Aguirre, la colère de Dieu, ressort dans les salles

Aguirre, la colère de Dieu

Le film événement de Werner Herzog ressort sur les écrans en copies neuves :

À PARTIR DU 9 JUILLET 2008 :
AGUIRRE, LA COLÈRE DE DIEU
(Aguirre, der Zorn Gottes – Allemagne – 1972 – 1h33 – VO)
Avec Klaus Kinski – Musique Popol Vuh

Soutenu par le CNC, l’AFCAE et l’ADRC, Aguirre sera en sortie nationale le 9 Juillet sur deux copies:
À Paris 5e au cinéma Le Champo-Espace Jacques Tati
et en Province dans le réseau Utopia

En 1560, une troupe de conquistadors espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une plus petite expédition est alors constituée, placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, qui devra reconnaître l’aval du fleuve sur des radeaux. Aguirre, aventurier ambitieux et brutal, manoeuvre habilement pour proposer à ses compagnons un nouveau chef, le falot Fernando de Guzman, promu solennellement « empereur du Pérou et de l’Eldorado »…

Pour son sixième long métrage, le réalisateur allemand Werner Herzog a choisi une histoire dont le point de départ lui a été donné par un livre d’enfants : les aventures d’un noble espagnol perdu en Amazonie lors de la conquête. S’il lui donne l’apparence d’une chronique réaliste tenue par un moine durant une expédition dans la forêt, la quasi-totalité du récit est une fiction entièrement écrite par Herzog. L’essentiel d’Aguirre ne réside pas dans le scénario.
Le cinéaste, cultivant un goût pour les expériences extrêmes, filme l’action sur les lieux mêmes où elle est censée se dérouler : dans les contreforts des Andes, au nord ouest du Pérou, au coeur de la forêt amazonienne et sur les fleuves Rio Urubamba (prés du Machu Picchu), Rio Huallaga et Rio Nanay. Le tournage se confond alors avec l’épopée des conquistadors et devient, sept semaines durant, une véritable aventure pleine de dangers, où les hasards – la rencontre avec le joueur de flûte indienne Hombrecito, la perte imprévue d’un canon – et les conflits – la mégalomanie de Klaus Kinski étant à l’origine de la plupart d’entre eux – sont intégrés à l’action. Le caractère de chronique, de carnet de bord, n’en prenant ainsi que plus de vérité.
Il est difficile de concevoir Aguirre sans Kinski : par son regard inquiétant, sa démarche conquérante, son jeu d’acteur reste inégalable. Ecorché vif, il fut l’interprète fétiche des films d’Herzog. Nosferatu, fantôme de la nuit (1978), Woyzeck (1979) et surtout Fitzcarraldo (1982) – la production la plus ambitieuse et commerciale du cinéaste – sans oublier Cobra Verde (1987) et Mon ennemi intime (1999) documentaire dans lequel Herzog revient, après la mort de Kinski, sur leur collaboration et leurs querelles.

Source : Madadayo Films

1 commentaires sur “Aguirre, la colère de Dieu, ressort dans les salles”
  1. Cte grosse balle. Aguirre sur grand écran ça doit juste décoller le slip. Si vous me passez l’expression.

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