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Alors qu’il s’enlise dans une enquête difficile impliquant la disparition d’un collègue et l’utilisation de son arme dans une série de braquages sanglants, l’inspecteur Ho se décide à demander de l’aide à son mentor et ancien supérieur, Bun. Ce dernier était considéré comme un profiler doué, jusqu’à ce qu’il sombre dans la folie quelques années plus tôt. Bun reprend alors rapidement du service mais ses manières totalement délirantes insinuent le doute dans l’esprit de Ho…

DVD1 : Le Film (1h30 environ)
- VOST en DTS 5.1 et DOLBY DIGITAL 5.1
- VF en DOLBY DIGITAL 5.1
- Format 2.85 - 16/9 compatible 4/3

DVD2 : Les Suppléments (1H15 environ)
- Entretien avec Johnnie To
- Johnnie To à la Cinémathèque
- Entretien avec Lau Ching Wan
- Débat à Udine
- Bande-annonce

Sortie le 4 septembre 2008 chez CTV


Ca va chauffer à Tokyo. On sait pas trop ce que c’est pour le moment mais ça sort en dvd en décembre. C’est réalisé par Kenta Fukasaku, fils de Kinji et auteur de la séquelle de Battle Royale.


Flic rebelle un peu cabot, Jim McNulty utilise ses relations pour faire enquêter la police sur un énorme trafic de drogue. Jusqu’à présent, tout le monde fermait les yeux sur les magouilles mais il va être temps de balayer devant les portes des rues de Baltimore.

The Wire (Sur écoute en VF) est une série encore trop méconnue en France et pourtant tout à fait passionnante. D’une rare densité, on a l’impression d’assister à un film de Martin Scorcese qui durerait plusieurs heures. On pense aussi un peu à Michael Mann, où l’on voit évoluer alternativement la police d’un côté et les trafiquants de l’autre. Tout manichéisme est évité et les mêmes questions se posent de chaque côté : quelles sont les limites morales, pourquoi continuer à faire ce que l’on fait, quelle part de risque accepter et pour quels gains ?

A ma gauche, nous avons Avon Barksdale, baron de la drogue dans les cités HLM du Westside de Baltimore. Organisé en un réseau complexe, le gang agit comme une entreprise et parvient à diluer les responsabilités des grands pontes. Avon considère comme un frère son ami de longue date : Stringer Bell. Si Avon est un guerrier des cités, Stringer suit des études d’économie pour mieux écouler la came. C’est le cerveau du couple. Mais tous deux ne sont jamais en contact direct avec la drogue et les transactions de rue sont déléguées à de petites frappes qui gardent farouchement leur territoire. Ainsi, les policiers n’ont jamais de contact direct avec les chefs sauf lorsqu’il est question de les arrêter une fois les preuves réunies.

A ma droite, il y a Mc Nulty, flic antihéros, aussi bon flic que buveur de bière et coureur de jupons (son ex-femme, la procureur, et bien d’autres). Son couple est une épave pas encore tout à fait coulée. Véritable casse-couille pour tous ses supérieurs, il a le don de mettre le nez dans des affaires pourries, ce qui irrite fortement les politiques en place. Par la force des choses, il finit par être entouré d’une petite équipe de policiers de seconde zone ; des types qu’on a eu du mal à caser ailleurs et qui traînent leurs casseroles derrière eux.

Et les voilà en train de démonter intégralement le plus gros réseau de drogue de la ville, sans aucun moyen. Mais à force de travail et de persévérance, l’équipe du placard se dote de nouvelle technologie et commence à mettre sur écoute tous les dealers du quartier. De fil en aiguille, ils prennent connaissance des méthodes, des codes et par conséquent de toutes les magouilles qui entourent le trafic de drogue : blanchiment d’argent et plus grave : règlements de compte à l’arme de poing.

Sommaire :
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Santogold est une jeune trentenaire de Brooklyn, et sans doute la meilleure chose qui soit arrivée à la pop music en 2008. Son premier album éponyme, sorti sur Lizard King, mélange pop, rock, punk, électro, dub et reggae, et fait le grand écart entre influences rock 80’s et 90’s (Bad Brains, Smiths, Cure, Pixies, Talking Heads…) et productions éléctro et hip-hop dernier cri (Switch, Diplo, Spank Rock, Disco D…) avec une facilité déconcertante.

Cerise sur le gateau, le clip de son premier single est une petite perle gore multicolore du plus bel effet, citant allègrement La Montagne Sacrée de Jodorowsky…


La bande-annonce pas pour les chochottes :

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Alone est un nouveau film de fantôme mis dans la boîte par les deux réalisateurs thaïlandais de Shutter, Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom. Difficile de renouveler le genre exploité comme un champ pétrolifère par nos amis japonais. Et pourtant, ça continue de fonctionner. Il faut dire que ce film de trouille est construit autour de solides personnages et un récit, certes simple mais efficace aussi. Phim a été séparée de sa soeur siamoise il y a une quinzaine d’années par une procédure chirurgicale. Cette soeur n’a malheureusement pas survécu à l’opération.

La mère étant victime d’une attaque cérébrale, Phim se rend à son chevet. La demeure lui rappelle de douloureux souvenirs et c’est alors que le fantôme de sa soeur jumelle lui apparaît dans d’horribles cauchemars.

Si la série des Ring avait pour objectif principal de faire flipper le spectateur, Alone inscrit l’épouvante dans la motivation du fantôme. En effet, ce dernier persécute Phim à tout va, les visions allant crescendo dans l’horreur. Ce n’est plus l’attente de la vision qui provoque la montée de l’adrénaline mais ce sont des décharges successives et nombreuses (un coup de flip toutes les deux minutes par moments) qui ne laisse aucun répit et qui finit par stresser jusqu’à donner la chair de poule. De plus, le film nage en eau trouble car l’on ne sait jamais vraiment si c’est Phim qui fait une authentique psychose (elle consulte un psychiatre à plusieurs reprises) ou si la soeur jumelle est vraiment présente.

Le final, bien qu’inattendu, se situe dans un cadre moins surnaturel et tient plus d’un thriller classique avec son grand final spectaculaire. Décevant en un sens mais cette scène, apocalyptique, est visuellement très forte.

Sur le papier, Alone ne doit pas être très séduisant mais grâce à une bande son subtile et détaillée, cette énième histoire de fantômes passe bien et pour peu qu’on se laisse prendre au jeu (regardez-le tard la nuit, seul ou avec quelqu’un avec des ongles longs), le film devrait faire son effet.

Déjà disponible en dvd chez Wild Side


« Cette série de photos est née après qu’un ami m’a envoyé par email une image prise d’un téléphone à travers une vitre de voiture, à Lagos, au Nigéria. Elle montrait un groupe d’hommes marchant dans la rue avec une hyène au bout d’une chaîne. Quelques jours plus tard, j’ai vu la même image reproduite dans un journal sud-africain accompagnée de la légende « Les rues de Lagos ». Les journaux nigérians présentaient ces hommes alternativement comme des cambrioleurs de banques, des gardes du corps, des dealers de drogue, ou des collecteurs de dettes. De nombreux mythes les entouraient. L’image me captivait (…) »

THE HYENA & OTHER MEN
(Prestel 2007)
Photographies de Pieter Hugo
Texte d’Adekotunbo Abiola

Plus d’infos ici


Dans l’industrie cinématographique hollywoodienne, John Stockwell est un cas à part. Sa spécialité : filmer des filles plantureuses et des scènes sous-marines… Un point c’est tout ! Après un nanar exploitant l’engouement des filles pour le surf depuis quelques années (Blue Crush), et un dérivé maritime foireux mais sympa de la série des Fast & Furious (Bleu d’enfer / Into the blue), le voilà qui s’attaque au film d’horreur exotique new school pour teenagers, un genre en pleine explosion depuis le succès d’Hostel, du roublard Eli Roth. Surfant allègrement sur la paranoïa “le tiers-monde nous en veut” en vogue depuis les attentats du 11 septembre, Paradise Lost (Turistas en VO), qui sort chez nous directement en DVD, accompagne un groupe de jeunes touristes en vacances au Brésil, piégés par un chirurgien fou redresseur de torts, bien décidé à prélever leurs organes du fond de son laboratoire perdu dans la jungle. S’il est loin d’être un manche en terme de mise en scène, Stockwell n’a, comme à son habitude, pas grand-chose à foutre du script qui lui est donné. Passé une introduction relativement efficace, le film s’enlise donc lentement entre ballades dans la jungle, et interminables explorations de grottes sous-marines, ponctué de scènes gores sèches, mais sans grand intérêt. Plutôt sympa malgré son flagrant manque de rythme, Paradise Lost se regarde donc sans déplaisir, mais laisse également songeur quand à ce que le film aurait pu donner entre les mains d’un réalisateur un poil plus investi…


Sorti en salles début juin dans un anonymat quasi total, The Ruins, de Carter Smith, s’avère une excellente surprise. Soit donc une poignée de jeunes américains en vacances au Mexique, qui, après avoir sympathisé avec un touriste allemand au cours d’une beuverie, décident d’accompagner ce dernier à la recherche d’un temple perdu dans la jungle. [...]

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Bénéficiant d’un buzz assez conséquent suite à sa projection dans de nombreux festivals, All the boys love Mandy Lane (dont la sortie en salles, initialement prévue cet été, semble finalement avoir été abandonnée) s’avère in fine presque à la hauteur de sa réputation.
Rencontre improbable entre un slasher lambda et un film de Gus Van Sant, [...]

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Après Wolf Creek, survival new school en demi-teinte, le réalisateur australien Greg McLean revient avec un nouveau film de croco très réussi. Alors que le récent Blackwater (dont on vous parlait il y a peu) jouait la carte du réalisme à la Open Water avec plus ou moins de bonheur (perso, j’ai trouvé ça assez [...]

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Stourley Kracklite, un architecte américain, se rend à Rome avec son épouse Louisa, pour organiser une exposition. Souffrant de maux d’estomac, Stourley est persuadé que sa femme tente de l’empoisonner. Celle- ci lui annonce qu’elle est enceinte mais Stourley découvre qu’elle a un amant.
” UNE SATIRE DU MONDE ROMAIN. UNE MÉDITATION SUR LA CONDITION HUMAINE. [...]

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Maniacs et Sin’Art vous donnent la possibilité de télécharger les 6 premiers numéros du fanzines Maniacs.
Ceux-ci étant épuisés, ou presque, les auteurs se sont dit qu’il serait dommage de ne pas leur offrir une seconde jeunesse en les mettant gratuitement à disposition.
A cette occasion, Sin’Art ouvre une nouvelle section sur son site, permettant ainsi de [...]

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Le premier livre français sur le studio culte du cinéma fantastique
Terence Fisher, Christopher Lee, Peter Cushing… Plus qu’une date de l’histoire du cinéma qui vit l’épouvante assumer enfin sa dimension érotique et violente, le cycle gothique produit par la firme britannique Hammer Films fut en France un véritable emblème subversif. Le déferlement sur les écrans [...]

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Ratatat est un duo new-yorkais instrumental assez génial, jouant une musique improbable à base de guitares, de synthés, de clavecins, de tablas, de samples vocaux, de sons de jeux vidéos, et de plein d’autres trucs encore. Un peu comme si John Zorn se mettait au R’n’B, ou Sonic Youth à l’eurodance.
LP3, leur nouvel album sorti [...]

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