Coq de combat


Ryô, jeune lycéen de 16 ans d’un établissement très réputé, semble avoir un avenir tout tracé. Tout bascule le jour où il assassine sauvagement ses parents.
Envoyé dans une maison de redressement, il devient le souffre-douleur des autres détenus. Mais entre sévices et violences, il va rencontrer un maître de karaté qui va changer sa vision de la vie et lui donner le goût de la vengeance…

COQ DE COMBAT est adapté du célèbre manga japonais SHAMO d’Izo Hashimoto, le scénariste d’AKIRA. Ce manga connaît un énorme succès en France, édité par DELCOURT. Depuis 2003, ce sont 19 volumes qui sont parus.
Tout comme le manga, le film COQ DE COMBAT dépeint un univers d’une rare violence, fait d’arts martiaux et de free-fights.

Les Suppléments
– Entretien avec Soi-Cheang
– Making-of
– Bandes annonces

Sortie en dvd chez CTV le 4 septembre.

Coq de combat ne va pas révolutionner le genre, à savoir le film de baston, mais il reste un agréable et honorable divertissement en provenance du cinématographiquement moribond Hong-Kong.

L’histoire suit le schéma classique du type qui n’a pas de chance, qui embrasse un désespoir infini, et qui finit par rencontre un vénérable maître prêt à lui enseigner quelque art martiaux. Le jeunot devient un champion et finit par triompher aux yeux de tous. Mais en fait, ce n’est pas tout à fait ça.

Coq de combat débute comme un film de prison. Notre héros s’en prend plein la tête, humilié et torturé par ses compagnons de cellule. Le parricide semble être LE crime impardonnable au sein de cette société. Il rencontre ensuite un maître karatéka qui lui enseigne quelques mouvements de base.

Le film ne se dirige pas finalement vers un triomphalisme rassembleur et une rédemption pour le héros. Bien au contraire. Il reste tout du long fidèle à son titre. Ryo n’est qu’un animal de basse-cour et ses espoirs sont le fruit de manipulations entre les dirigeants du Lethal Fight.

Le look du héros fait très « manga » avec ses cheveux blonds peroxydés et son œil injecté de sang. L’interprétation de l’acteur lors de ses montées d’adrénaline bestiale fait le reste. Coq de combat s’éloigne finalement des clichés pour boucler un film relativement pessimiste et sans concession vis-à-vis de son personnage principal. La mise en scène est très soignée et quelques scènes méritent le détour.


A propos de Jérôme

toute-puissance mégalomaniaque, oeil de Sauron, assoiffé de pouvoir et d’argent, Jérôme est le father de big brother, unique et multiple à la fois, indivisible et multitude, doué d’ubiquité. Il contrôle Cinétrange, en manipulant l’âme des rédacteurs comme des marionnettes de chiffons. Passionné de guerre, il collectionne les fusils mitrailleurs. Le famas français occupe une place d’exception dans son coeur. C’est aussi un père aimant et un scientifique spécialisé dans les nouvelles technologies de l’information. Pour faire tout cela, il a huit doppel gangers, dont deux maléfiques. Il habite au centre du monde, c’est-à-dire près de Colmar.

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