Masks d’Andreas Marschall


Le giallo et le cinéma des années 70 -80 semblent avoir le vent en poupe. Après les oeuvres du collectif School’s out, il faut désormais compter sur l’allemand Andréas Marschall, dessinateur de BD à l’origine puis illustrateur pour des groupes de métal. Après avoir fait de nombreux vidéo musicales, il réalise le long-métrage Tear of Kali en 2004.

Son nouveau film, intitulé Masks, est en cours de post-production et il faut avouer que l’aspect visuel a de quoi intriguer.

Stella, ambitieuse comédienne étudiante, est acceptée à la mystérieuse école Mateusz Gdula. La fondatrice de cette école s’est suicidée quand ses méthodes particulières d’apprentissage ont été interdites, suite à la mort de plusieurs étudiantes dans les années 70. D’étranges évènements se déroulent dans l’aile abandonnée de l’école, et Stella pense que la méthode « Gdula » est toujours enseignée. Elle va tenter d’y participer à tout prix…


A propos de Jérôme

toute-puissance mégalomaniaque, oeil de Sauron, assoiffé de pouvoir et d’argent, Jérôme est le father de big brother, unique et multiple à la fois, indivisible et multitude, doué d’ubiquité. Il contrôle Cinétrange, en manipulant l’âme des rédacteurs comme des marionnettes de chiffons. Passionné de guerre, il collectionne les fusils mitrailleurs. Le famas français occupe une place d’exception dans son coeur. C’est aussi un père aimant et un scientifique spécialisé dans les nouvelles technologies de l’information. Pour faire tout cela, il a huit doppel gangers, dont deux maléfiques. Il habite au centre du monde, c’est-à-dire près de Colmar.

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