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	<title>Cinétrange &#187; Cinéma bis</title>
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	<description>Les films les plus bizarres en dvd</description>
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		<title>Le livre noir</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 15:43:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cinéphiles ont tendance à oublier que le début de carrière d’Anthony Mann était placé sous le signe de la série B. Il est d’abord reconnu comme étant le maître du western moderne, grâce à son approche picturale du traitement visuel et  à la complexité des personnages et des enjeux.  L’homme de l’ouest, je suis un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6906" title="LivreNoir-04" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/05/LivreNoir-04.jpg" alt="" width="600" height="471" /></p>
<p>Les cinéphiles ont tendance à oublier que le début de carrière d’Anthony Mann était placé sous le signe de la série B. Il est d’abord reconnu comme étant le maître du western moderne, grâce à son approche picturale du traitement visuel et  à la complexité des personnages et des enjeux. <em> L’homme de l’ouest, je suis un aventurier </em>et<em> Winchester 73</em> sont de véritables chefs-d’œuvre qui ont marqué  l’histoire du septième art. Avant de devenir un « auteur » à part entière au sein même de l’industrie hollywoodienne, Mann fut un spécialiste émérite du petit polar fauché, sec et vigoureux, tourné dans des conditions difficiles et dans des décors naturels.</p>
<p>Filmés en extérieur, <em>La brigade des suicides</em> ou <em>Marché de brutes</em> tranchaient avec la production courante, en mêlant approche documentaire et lyrisme sombre. Ce côté âpre et rigoureux était sublimé  par les compositions visuelles de Jon Alton, l’un des plus grands chef op de tous les temps. Tourné à la même époque, <em>Le livre noir</em> est en revanche un film totalement atypique, à la lisière de nombreux genres.  Il s’agit d’un drame historique situé au lendemain de la révolution française, en 1794, période trouble et chaotique, baignant dans un climat de terreur.  Robespierre n’a qu’un but : éliminer tous ses rivaux afin de conserver les grâces de la convention.  Dans un petit livre noir, il a dressé une liste de ses ennemis, conspirateurs,  victimes de la cruauté révolutionnaire. Ce petit livre doit être détruit. Charles d’Aubigny est chargé de retrouver le livre dans le but de destituer Robespierre.</p>
<p>Si  l’on s’en tient à l’aspect purement historique,  Le livre noir est une catastrophe, truffée d’invraisemblances, de contrevérités, de dates erronées, d’anachronismes. Un carton situe le film en 1791 alors que nous sommes bien en 1794. Ensuite, le portrait outré de Robespierre  est certainement loin de la réalité : il apparaît comme une sorte de méchant ultime, un type effrayant  et diabolique, une sorte d’incarnation du mal. En face de lui, Danton n’est rien d’autre qu’un saint, un sauveur de la France. Ce manichéisme très hollywoodien peut déranger les historiens. Ils n’ont pas tort. Sauf que le cinéma n’est pas la reproduction du réel. Anthony Mann ne s’intéresse pas à l’exactitude des faits. Il n’est d’ailleurs pas le seul grand réalisateur à prendre ses distances avec la vérité historique. Les bondissants films d’aventure des années 50 tels que <em>Les chevaliers de la table ronde</em> ou <em>Les trois mousquetaires</em> sont parfois des modèles de révisionnisme. Plus récemment, <em>Amadeus</em> de Milos Forman dressait un double portrait de Mozart et Salieri en partie erroné. Dans le génial <em>La chair et le sang</em>, Verhoeven ne respecte pas  le souci du détail, au point de faire intervenir une échelle de pompier tout ce qu’il y a de plus moderne.</p>
<p>Mann raconte d’abord une histoire haletante comme dans ses meilleurs polars. La vraisemblance est sacrifiée au profit d’une efficacité narrative qui s’interdit tout temps mort. Ce qui impressionne dans <em>Le livre noir, </em>c&#8217;est l’incroyable densité du récit, la tension permanente qui émane d’un film qui ne s’interdit aucune fantaisie ni humour (notamment le final, avec l’apparition de Napoléon). Le film est construit comme un film noir à suspense en empruntant de nombreux codes au récit d’espionnage. On retrouve les thèmes de la manipulation, de la trahison, et du double. Et le fameux livre noir n’est au final qu’un prétexte à une histoire où les personnages ne cessent de mentir, dupé, tromper autrui. Ce livre n’est qu’un McGuffin dans le sens où son contenu ne nous intéresse pas et ne sera d’ailleurs jamais révélé.</p>
<p>Anthony Mann s’aventure même parfois  du côté obscur de l’univers gothique. Pour le meurtre  de Duval, la mise en scène glisse vers le cinéma d’épouvante en jouant habilement sur les clairs obscurs été les cadrages alambiqués. Le grand talent de Mann est d’avoir su tirer pleinement parti de son budget dérisoire. La reconstitution historique, tournée entièrement en studio, souffre d’un évident manque de moyen. L’absence de plan larges, de décors imposants, de figurants est heureusement compensée par une mise en scène inventive et économe, servi par une photo noir et blanc magnifique. Le talent de Jon Alton déborde de tous les côtés du cadre, il compose des images aux textures expressionnistes  n’ayant rien à envier aux plus beaux films muets de Fritz Lang.</p>
<p>Divertissant et sombre, Le livre noir est une pépite de la série B, une œuvre d’une étonnante modernité formelle portée par une interprétation remarquable de comédiens peu connus et aussi une impeccable direction artistique.</p>
<p><em>(1949) d’Anthony Mann avec Robert Cummings, Arlene Dahl, Richard Baseheart.</em></p>
<p><em>Dvd édité par <a href="http://www.artusfilms.com" target="_blank">Artus Films</a>. Bonus entretien avec Jean-Claude Missiaen</em></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6907" title="LivreNoir-03" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/05/LivreNoir-03.jpg" alt="" width="600" height="467" /></p>
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		<title>Le réserviste de Mathieu Berthon</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 14:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Projections]]></category>

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		<description><![CDATA[Le SAMEDI 28 AVRIL à 21h à Panic! Cinéma. Cinéma Le Nouveau Latina 20, Rue du Temple 75004 Paris http://www.paniccinema.com/?p=868 Event FB Au programme: 21H 8,6 gratos, animations à l&#8217;étage, mini-exposition de photos d&#8217;exploitation rares et Dj Set electro 80&#8242;s par notre compositeur Thomas Barrandon. 22H Une sélection de court-métrages de genre + Le Réserviste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le SAMEDI 28 AVRIL à 21h à Panic! Cinéma.</strong></p>
<p>Cinéma Le Nouveau Latina<br />
20, Rue du Temple<br />
75004 Paris<br />
<a href="http://www.paniccinema.com/?p=868" target="_blank"> http://www.paniccinema.com/?p=868</a><br />
<a href="http://www.facebook.com/events/261455793949025/" target="_blank"> Event FB</a></p>
<p>Au programme:<br />
21H<br />
8,6 gratos, animations à l&#8217;étage, mini-exposition de photos d&#8217;exploitation rares et Dj Set electro 80&#8242;s par notre compositeur Thomas Barrandon.<br />
22H<br />
Une sélection de court-métrages de genre + Le Réserviste (38min) en présence de l&#8217;équipe du film.<br />
Bref que du bonheur dans les cœurs!<br />
C&#8217;est 5 euros et cartes UGC acceptées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le VENDREDI 4 MAI à 21h au Café de Paris .</strong><br />
158 rue Oberkampf<br />
Paris 11<br />
Entrée libre.<br />
Projection du film et d&#8217;une sélection de court-métrages de genre en présence de leur réalisateur.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-6887" title="affichea3lereservistebi" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/04/affichea3lereservistebi-424x600.jpg" alt="" width="424" height="600" /></p>
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		<title>Les monstres viennent de l&#8217;espace</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Mar 2012 08:50:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[Artus nous présente un coffret de science-fiction un peu particulier dans le cadre d’un sous-genre qui emprunte ses codes aux films de monstres : les invasions extra-terrestres. Ce bel objet intitulé « Les monstres viennent de l’espace » nous propose quatre films d’inégales qualités mais proposant à chaque fois un point de vue intéressant sur le sujet. Ces [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.artusfilms.com" target="_blank">Artus </a>nous présente un coffret de science-fiction un peu particulier dans le cadre d’un sous-genre qui emprunte ses codes aux films de monstres : les invasions extra-terrestres. Ce bel objet intitulé « Les monstres viennent de l’espace » nous propose quatre films d’inégales qualités mais proposant à chaque fois un point de vue intéressant sur le sujet. Ces films, tournés à la fin des années 50 en pleine période du Maccarthysme  reflètent les inquiétudes des Etats Unis, la paranoïa, et proposent une vision belliciste et parfois un discours humaniste.</p>
<p><a href="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/03/not3.jpg"><img class="size-medium wp-image-6840 aligncenter" title="not3" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/03/not3-600x466.jpg" alt="" width="600" height="466" /></a></p>
<p><strong>THE HIDEOUS SUN DEMON</strong></p>
<p>Premier film du coffret, <em>The hideous  sun demon</em> reprend l’idée de départ du génial<em> L’homme qui rétrécit,</em> le chef d’œuvre de Jack Arnold, d’après Richard Matheson. Le Docteur Ken, chercheur en sciences atomiques,  se retrouve exposé  à des radiations nucléaires. Mais plutôt que de rétrécir, il se transforme en une créature mi-homme mi-lézard au contact du soleil.</p>
<p>Plombé par un début bavard et conventionnel avec un exposé scientifique aussi fastidieux que convenu,<em> The hideous sun demon</em> reste une agréable série Z qui ne propose guère de surprise,  hormis une transformation du personnage principal en monstre écailleux. Sur la terrasse d’un hôpital, bien allongé sur une chaise longue face au soleil, il subit sa première métamorphose … hors champs, hormis une main pleine d’écailles censée être la première séquence choc. Il faudra attendre la 34 ème minute pour découvrir le fameux homme-lézard dans son costume caoutchouteux moins crédible que la célèbre créature du lac noir qui possède un design assez fascinant.</p>
<p>Avec ses faux airs de Cary Grant, le docteur, victime d’une malédiction peu commune à l’instar de Bruce Banner se transformant en Hulk , va rencontrer une femme fatale (pas très jolie) et des gangsters issus d’un pur film noir conférant une petite touche d’originalité à ce mélange sympa de <em>La mouche noire</em>, <em>Hulk</em> et le film de loup-garou. Le film a dû inspirer aussi John Gilling pour <em>La femme reptile</em>, excellente production de la Hammer.</p>
<p>Néanmoins, il manque quelques beaux éclairages nocturnes, la griffe d’un vrai cinéaste, fait que l’on ne pourra reprocher au second film du coffret, le surprenant <em>Not of this earth</em> du stakhanoviste Roger Corman, l’un des plus grands dénicheurs de talents (James Cameron, Joe Dante, Jack Nicholson, Francis Ford Coppola).</p>
<p><strong>NOT OF THIS EARTH</strong></p>
<p>Producteur prolifique et souvent opportuniste, Roger Corman est aussi un cinéaste passionnant, capable avec 3 fois rien de transformer un script anémique et un budget ridicule, en série B intelligente et haletante.</p>
<p>L’histoire est simple mais redoutablement efficace : un agent extra-terrestre est envoyé sur terre pour récolter beaucoup de sang humain afin que sa race, mourante, puisse survivre.  Le monstre, loin des créatures hideuses et kitch des traditionnelles nanars de SF, ressemble à un être humain affaibli, devenu cruel par nécessité. Il émane de cette silhouette, vêtue d’un costume cravate et affublée de lunettes noires masquant le blanc des  yeux,  un mélange d’effroi et de mélancolie plutôt singulier.</p>
<p>Détournant les codes usuels du genre, Corman traite à sa manière du vampirisme. Réalisé avec soin,<em> Not of this earth</em> tire parti de son  minimalisme topographique. L’unité de lieu, les personnages peu nombreux et la sécheresse du récit qui va d’un point A à un point B, donnent lieu à une forme de quintessence de la série B. Et comme on ne se refait pas, le goût pour les personnages féminins forts (l’infirmière) allié à un érotisme discret, indiquent bien que l’on se trouve en terrain familier chez l’auteur du génial <em>The intruder</em> et des épatantes adaptations de Poe.</p>
<p><strong>THE COSMIC MAN</strong></p>
<p>Un cran en dessous, <em>The cosmic man</em> mérite tout de même le détour. Porté par un casting impeccable,  avec en tête John Carradine, l’acteur fétiche de John Ford qui finira par pointer sa trogne dans un des meilleurs Troma, <em>Monster in the closet</em> , le film d’Herbert S. Greene est un rip-off intéressant du <em>Jour où la terre s’arrêta,</em> de Robert Wise. Un vaisseau spatial, en forme de boule blanche, débarque sur terre avec un étrange E.T dont la motivation reste obscure jusqu’au dénouement final. Critique à contre courant de l’esprit belliciste des humains, symbolisé par des représentants bornés (mais sympathiques quand même) de l’armée, The cosmic man est une jolie fable jouxtant habilement L’homme invisible (l’arrivée de l’homme cosmique dans le motel évoque furieusement le chef d’œuvre de James Whale) et la SF humaniste, loin des élans patriotiques et paranoïaque des classiques tels que les envahisseurs de la planète rouge ou la guerre des mondes.</p>
<p><strong>KRONOS</strong></p>
<p>Le coffret  se clôt par le seul film en cinémascope, l’amusant <em>Kronos</em> réalisé par un des spécialiste du genre, Kurt Neumann, à qui l’on doit le célèbre<em> la mouche noire</em> avec Vincent Price.</p>
<p>Une météorite en forme de saladier s’engouffre dans l’océan. Une forme métallique en sort, une sorte de robot au design curieux qui va puiser toute l’énergie électrique disponible. Ce robot géant est guidé à distance par un esprit venu d’ailleurs, s’étant emparé du corps d’un scientifique. L’alliance du corps et de la matière risque de détruire à jamais l’humanité. Heureusement un couple de scientifique veille au grain.</p>
<p><em>Kronos</em>, en référence à la mythologie grecque (le roi des titans), est un chouette petit film de SF  en forme de parabole sur les dangers du nucléaire. L’ombre d’Hiroshima plane sur cette modeste production bénéficiant d’une somptueuse photographie et d’une dernière demi-heure très enlevée et plein de charme avec ses stock-shots et explosions d’un autre âge.</p>
<p>Le coffret est accompagné de superbes cartes postales reprenant les affiches de l’époque et d’un livret écrit par Brave Dr Ghoul, alias (je ne sais pas si je dois le dire). Le tout pour la modique somme de 18,99 euros</p>
<p>Artus Films</p>
<p><strong>THEHIDEOUS SUN DEMON</strong> (USA-1959) de Robert Clarck et Tom Boutross. 71 mn Noir et blanc VOST. Format original : 1.33 -4/3</p>
<p><strong>NOT OF THIS EARTH</strong> (USA-1957) de Roger Corman. 64 mn Noir et blanc VOST. Format original : 1.33 -4/3</p>
<p><strong>THE COSMIC MAN</strong> (USA-1959) de Herbert S. Greene. 69 mn Noir et blanc VOST. Format original : 1.33 -4/3</p>
<p><strong>KRONOS</strong> (USA-1957) de Kurt Neumann. 78 mn Noir et blanc VOST. Format original : Cinémascope 2.35 16/9 ème compatible 4/3</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>The hunt, de Thomas Szczepanski</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 18:19:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Policier / Thriller]]></category>

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		<description><![CDATA[Alex, jeune journaliste pour un magazine à sensation en perte de vitesse, doit impérativement écrire sur un sujet permettant au canard de se refaire une santé en termes de ventes. Une strip-teaseuse lui apporte un sujet d’investigation a priori fascinant mais il va se retrouver malgré lui dans une chasse à l’homme où il doit payer pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alex, jeune journaliste pour un magazine à sensation en perte de vitesse, doit impérativement écrire sur un sujet permettant au canard de se refaire une santé en termes de ventes. Une strip-teaseuse lui apporte un sujet d’investigation a priori fascinant mais il va se retrouver malgré lui dans une chasse à l’homme où il doit payer pour éliminer le gibier. Le piège se referme sur lui</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Thomas Szczepanski est un jeune cinéaste à suivre qui n’a sans doute pas encore affirmé sa véritable personnalité. Son premier film, <em>Mama’s lover</em> (édité chez Artus) est un road movie fauché placé sous le signe embarrassant du cinéma d’auteur français. Interprété avec conviction par de jeunes comédiens inconnus mais terni par un script qui confond souvent errance existentielle avec ballade soporifique, ce premier essai forcément sympathique n’emporte pas l’adhésion malgré ses qualités indéniables. Le road movie, genre flottant et libre par excellence, est tributaire d’une rigueur narrative et filmique, globalement absente de<em> Mama’s lover</em>. Mais les premiers plans du film, apparemment tournés postérieurement, sont splendides, d’une précision d’orfèvre et laissent entrevoir un cinéaste talentueux qui ne demande qu’à s’exprimer.</p>
<p>C’est chose faite avec le second long du cinéaste. Survival classique, qui part néanmoins d’un postulat original, <em>The Hunt</em> marque un net progrès tant d’un point de vue du scénario que de la mise en scène. Pas foncièrement amateur du genre, si l’on se réfère à son interview dans les bonus, Thomas Szczepanski a tourné une sorte de commande, une œuvre carré et efficace qui, si elle manque de point de vue, n’en demeure pas moins intéressante et souvent captivante.</p>
<p>En prenant le parti pris de placer le personnage central du côté des bourreaux malgré lui plutôt que des victimes, le réalisateur renverse la tendance anxiogène commune des (trop) nombreux survival vus ces 10 dernières années. La menace est identique mais l’enjeu, donc le suspense, est déplacé. Comment le protagoniste principal, un journaliste avide de scoop, va  pouvoir se dépêtrer de cette situation inextricable et éviter de devenir un assassin.</p>
<p>Mélange habile de <em>13 Tzameti, Les proies et Hostel,</em> pour ne citer que des références immédiates (conscientes ou inconscientes de la part des auteurs), <em>The hunt</em> frappe avant tout par la qualité de sa réalisation. Toutes les séquences de chasse à l’homme sont filmées avec une virtuosité et une intensité incroyables compte tenu du budget anémique (et c’est un euphémisme).</p>
<p>Ecrit par François Gaillard, qui s’éloigne un temps de ses obsessions pour le giallo et Lucio Fulci,<em> The Hunt</em> est un produit maîtrisé comportant sont lot réussi de scènes gores, efficacement orchestrés par David Scherer,  et d’un zeste d’érotisme bienvenu. La direction d’acteur, inégale, est portée par l’excellent Jellali Mouina, impeccable en journaleux plongé au cœur de l’enfer. On espère qu’il trouvera à l’avenir d’autres rôles à la mesure de son talent.</p>
<p>Tourné sans argent, voici un petit film tendu et modeste, qui en remonte à bien des survival poussifs et torture porn crapuleux qui encombrent les calendriers des sorties dvd depuis quelques années.</p>
<p><em>(FRA-2011) de Thomas Szczepanski avec Jellali Mouina, Sarah Lucide, Michel Coste</em></p>
<p>Editeur : Le chat qui fume. Durée : 75 mn. Format : 16/9. Langue : Français 5.1</p>
<p>BONUS : Making of, interviews Thomas Szczepanski (réalisateur), Sarah Lucide (actrice), Jellali Mouina (acteur), François Gaillard (scénariste). Bandes annonces</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6802" title="hunt" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/02/hunt.jpg" alt="" width="600" height="532" /></p>
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		<title>Sulfures</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 19:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Policier / Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Blu-Ray]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore un slasher de plus mâtiné de torture porn racoleur. C’est ce que le spectateur blasé doit se dire en lisant le résumé au dos de la jaquette. Et comme le film est édité par Emylia, spécialiste en série z qui tâche j’avoue avoir fait l’impasse sur le DVD lorsqu’il est sorti en pack avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6693" title="RVB_DIVERS12-DONTLET" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/10/RVB_DIVERS12-DONTLET.jpg" alt="" width="600" height="338" /></p>
<p>Encore un slasher de plus mâtiné de torture porn racoleur. C’est ce que le spectateur blasé doit se dire en lisant le résumé au dos de la jaquette. Et comme le film est édité par Emylia, spécialiste en série z qui tâche j’avoue avoir fait l’impasse sur le DVD lorsqu’il est sorti en pack avec Mad movies.</p>
<p>Les premières images n’augurent rien de franchement passionnant mais au moins l’efficacité est au rendez-vous. Dans un décor lugubre, une grotte ou un abri sous terre,  une jeune femme attachée se débat. Son bourreau, dont on ne perçoit que la silhouette, la libère et la laisse s’enfuir à l’air libre en pleine forêt. L’ambiance est malsaine, la réalisation enlevée et pour une fois voilà un DTV qui ne propose pas une photo trop moche. Fin du prologue.</p>
<p>Retour en arrière, deux jours avant les évènements. Un jeune couple, Paige et Calcin, accompagné de la sœur de ce dernier et de son étrange compagnon de dernière minute, Tristan, décide de partir en week-end  à la campagne dans une baraque isolée. Arrivés sur les lieux, nos braves occupants sont prévenus par l’officier local (qui ressemble à tout sauf à un flic, bonjour le casting) qu’un serial killer surnommé « le chirurgien des arbres » sévit dans le coin. Inquiet mais sans s’affoler plus que de raison, ils décident de rester, ce qui pose quand même un premier point noir dans la conduite du récit. D’emblée la crédibilité n’est pas au rendez-vous. De plus, le mystérieux Tristan, au lieu d’être ambigu et inquiétant, est franchement odieux et antipathique. Il cache un secret de polichinelle dont le spectateur se contrefout dès la première bobine. Et la découverte de ses motivations par l’intermédiaire de son portable accuse un sérieux problème d’écriture. Bref, le scénario est d’une surprenante maladresse et l’une des rares bonnes idées (les deux tueurs aux motivations opposés qui s’affrontent) est malheureusement esquissé au profit d’un thriller horrifique tendu mais conventionnel.</p>
<p>Le gentil couple s’accommode un peu vite de son attitude exécrable.  Enfin passons. Juste pour dire, que Sulfures (joli titre français mais qui ne veut strictement rien dire) ne démarre pas sous les meilleurs auspices. Mais soyons indulgent. Pour un premier film, il s’agit d’une carte de visite honorable. Kelly Smith livre un petit slasher tendu et suffisamment maîtrisé sur le plan visuel pour faire illusion. La tension monte en crescendo dans une atmosphère en demi-teinte, entre naturalisme et décalage typiquement british. Certaines digressions sont particulièrement drôles comme la séquence où le flic raconte comment une enseignante a  découvert l’une des victimes en forêt pendant qu’elle donnait un cour de dessin à ses élèves. D’autres moins ragoûtantes, révèlent un réalisateur plutôt doué pour les scènes chocs teintées de macabre (le vers qui sort de l’œil).  Les effets gore peu nombreux sont néanmoins efficaces et crédibles et l’interprétation, comme souvent dans les productions britanniques même les plus fauchés, est crédible en dépit de dialogues parfois risibles. Le final tourne un peu court comme si Smith avait peur d’en faire trop et se termine dans un bain de sang tout ce qu’il y a de plus classique. Au moins il évite le sempiternel happy end (l’héroïne qui se transforme en justicière) ou le rebondissement de dernière minute qui ne surprend plus personne.</p>
<p>En dépit d’un sérieux problème d’écriture,  cette production fauchée se démarque par une mise en scène efficace et parfois inventive qui laisse présager le meilleur à l’avenir pour le débutant Kelly Smith.</p>
<p><em>(GB-2011) d e Kelly Smith avec Sophie Linfield, Sam Hazeldine, Gordon Alexander.</em></p>
<p><em>Blu-ray et DVD édités par Emylia. Format: 1.85 (16/9). Audio : Français (5.1 dolby digital) Anglais (5.1 dolby digital et 5.1 DTS). Sous-titres : Français. Bandes annonces</em></p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-6694" title="RVB_DIVERS5-DONTLET" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/10/RVB_DIVERS5-DONTLET-600x337.jpg" alt="" width="600" height="337" /></p>
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		<title>Toutes les couleurs du bis n°1</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 18:13:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Sous ce nom à rallonge, le rédacteur en chef Stéphane Erbisti – et unique rédacteur d&#8217;ailleurs – propose un fanzine de petit format qui s&#8217;inspire des livres de Pierre Tchernia « 80 grands succès&#8230; » en présentant les films sous la forme de courtes fiches regroupées par thématique. Le premier numéro est ainsi consacré à une actrice phare du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img class="aligncenter size-full wp-image-6687" title="touteslescouleursdubis01_couverture" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/10/touteslescouleursdubis01_couverture.jpg" alt="" width="600" height="802" /></div>
<div>Sous ce nom à rallonge, le rédacteur en chef Stéphane Erbisti – et unique rédacteur d&#8217;ailleurs – propose un fanzine de petit format qui s&#8217;inspire des livres de Pierre Tchernia « 80 grands succès&#8230; » en présentant les films sous la forme de courtes fiches regroupées par thématique.</div>
<div>Le premier numéro est ainsi consacré à une actrice phare du cinéma populaire, Edwige Fenech. C&#8217;est d&#8217;ailleurs l’un de ses films qui inspira le titre du fanzine. Une comédienne à la filmographie « généreuse » que Stéphane a découverte assez récemment et qui a supplanté dans son coeur la plantureuse Traci Lords.</div>
<div>Le choix est judicieux si l&#8217;on en croit les premiers retours sur la toile. En effet, sa ligne éditoriale semble intéresser les Italiens eux-mêmes. Le fanzine détaille donc des oeuvres de genres aussi divers que des gialli (« L&#8217;étrange vice de Mme</div>
<div>Wardh »), des comédies érotiques (« La prof donne des leçons particulières »), des films d&#8217;horreur (« Le tueur de la pleine lune ») ou des comédies tout public (« Tais-toi quand tu parles ») et est illustré de magnifiques photos en couleur et en noir et blanc de la belle actrice, tout ça sur plus de 50 pages.</div>
<div>Mais Stéphane ne compte pas s&#8217;arrêter en si bon chemin et prépare déjà un second numéro tout aussi intéressant – mais moins sexy – sur Charles Bronson.</div>
<h2>Entretien avec Stéphane Erbisti</h2>
<h3>Quel est le concept du fanzine ?</h3>
<div>Toutes les Couleurs du Bis est un fanzine thématique (sur un acteur, une actrice, un réalisateur, un genre du cinéma Bis…) pas prise de tête – du moins j’espère !! – basé sur le principe de 1 page = 1 film, auquel viennent s’ajouter des photos et une partie rédactionnelle sur le sujet en question. Le tout en couleur et au format A5, ce qui correspond très bien à mon désir de ne pas faire de textes à rallonge. Petite précision : le fanzine est donc réalisé en fonction des films que je possède (ou qu’on me prête aussi…) et que j’ai regroupés suivant leur thématique.</div>
<h3>À quel public est destiné ce fanzine ?</h3>
<div>J’espère qu’il est destiné au plus grand nombre. Aux néophytes d’abord, qui découvriront une thématique à travers les films illustrant le sujet traité. Les experts en cinéma Bis n’apprendront sûrement pas grand-chose de nouveau mais je pense que ça leur fera de chouettes petits guides. À tous les amoureux du cinéma populaire en général. Aux spectateurs, qui veulent du « ressenti » quand ils regardent un film. Je n’ai jamais été trop adepte du décorticage filmique. Moi, ce qui m’intéresse, c’est que le film me donne du plaisir, de l’émotion.</div>
<h3>Pourquoi avoir choisi de consacrer le premier numéro à Edwige Fenech ?</h3>
<div>À partir du moment où j’ai regardé « L’étrange vice de Mme Wardh » et surtout « Toutes les couleurs du vice », ça a été le coup de foudre immédiat. Je me suis mis en quête de ses films, j’ai acheté des tas de VHS sur internet, des amis m’ont prêté des films dans lesquels elle jouait, bref, c’est devenu une obsession. C’était absolument obligé pour moi de parler d’Edwige Fenech dans le premier numéro. En plus, Edwige, c’est quand même l’icône du cinéma populaire. Elle est l’actrice qui résume à elle seule le cinéma Bis.</div>
<div>Personnellement, si ce n’était pas moi qui avais fait ce fanzine, je l’aurais acheté sans hésiter ! (rires)</div>
<h3>À quoi peut-on s&#8217;attendre pour les prochains numéros ?</h3>
<div>Bon, c’est sûr que vu ma collection de films, il y en aura une très grosse majorité qui sera en rapport avec le cinéma fantastique et horrifique. J’ai déjà recensé environ 60 thèmes possibles pour le moment, on devrait donc être ensemble un petit bout de temps, à raison de 2 ou 3 fanzines par an, suivant mes possibilités et mon temps libre – si on pouvait d’ailleurs me donner des journées de 48 ou 72 heures, ça serait bien utile&#8230; Péplums, westerns, comédies et films musicaux, classiques de l’épouvante, sharksploitation, il y aura de tout…</div>
<div>Toutes les couleurs du bis n°1 sortira le 31 octobre 2011, pour Halloween, et sera vendu à un tarif promotionnel entre la Saint Edwige et Halloween <a href=" http://www.sinart.asso.fr/toutes-les-couleurs-du-bis-27516" target="_blank">sur le site de Sin&#8217;Art.</a></div>
<div></div>
<div>Edité et diffusé par Sin&#8217;Art Fandom, cet ouvrage sera disponible chez Movies 2000, Gotham, Les Films de la Gorgone, Kiosque de la liberté (Toulon), Ciel Rouge (Dijon), Ciné Folie (Cannes).</div>
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		<title>Le strapontin du bis</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Oct 2011 08:43:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Michel Nussbaum, fanzineux de l&#8217;an 2000, s&#8217;est décidé à refaire un fanzine oldschool. Enfin pas tout à fait, puisque son nouveau fanzine, le strapontin du bis, se présente sous forme d&#8217;un document pdf. La mise en page est rudimentaire mais elle permet une lecture agréable sur un écran. Il sera réservé aux amateurs du cinéma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Michel Nussbaum, fanzineux de l&#8217;an 2000, s&#8217;est décidé à refaire un fanzine oldschool. Enfin pas tout à fait, puisque son nouveau fanzine, le strapontin du bis, se présente sous forme d&#8217;un document pdf. La mise en page est rudimentaire mais elle permet une lecture agréable sur un écran. Il sera réservé aux amateurs du cinéma bis quel que soit le genre (western, fantastique, péplum, giallo, etc.)</p>
<p>Le n°1 est consacrée à Barbara Steele, égérie du cinéma d&#8217;épouvante des années 60 et qui a notamment illuminé de sa présence le culte <em>Masque du démon,</em> de Mario Bava. Le fanzine réunit pêle-mêle des informations sur le film, des anecdotes sur son tournage. Le gros de la revue est consacrée à cette oeuvre. On y trouve la critique du rédacteur en chef, mais aussi des extraits de la critique à l&#8217;époque de la sortie du film et d&#8217;autres chroniques, allemandes ou anglaises. Enfin, le strapontin s&#8217;intéresse à la carrière des autres acteurs du film.</p>
<p>Le n°2 offre une présentation du giallo avec ses différents &laquo;&nbsp;sous-genres&nbsp;&raquo;. Le film autopsié est <em>Une hache pour la lune de miel</em>. Tout comme le n°1, on trouve la critique du strapontin ainsi que des extraits de critiques d&#8217;époque. On trouve également un gros plan sur un deuxième film : <em>Liz et Helen</em>, de Riccardo Freda et avec Klaus Kinski.</p>
<p>Pour recevoir la revue, il suffit de faire une demande par email à : strapontindubis@yahoo.fr</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6672" title="strapontin2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/10/strapontin2.jpg" alt="" width="449" height="566" /></p>
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		<title>Le château des morts-vivants</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jul 2011 09:04:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
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		<description><![CDATA[Le compte Drago invite dans son vaste château une troupe de saltimbanques parcourant l’Europe du XIXème, harassée par les guerres napoléoniennes. Passionné par la taxidermie, le très courtois comte est en fait un individu morbide pris au piège par sa propre folie. En effet, dans son désir de garder la beauté pour l’éternité, il ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le compte Drago invite dans son vaste château une troupe de saltimbanques parcourant l’Europe du XIXème, harassée par les guerres napoléoniennes. Passionné par la taxidermie, le très courtois comte est en fait un individu morbide pris au piège par sa propre folie. En effet, dans son désir de garder la beauté pour l’éternité, il ne fait pas qu’empailler les animaux. Les pauvres artistes vont découvrir l’horrible secret de ce personnage terrifiant.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6521" title="chateau1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/07/chateau1.jpg" alt="" width="600" height="406" /></p>
<p>Encore une fois, et ce n’est pas par simple désir de copinage, je ne remercierai  jamais assez <a href="http://www.artusfilms.com" target="_blank">la fine équipe d’Artus </a>de déterrer des raretés aussi indispensables que ce <em>Château des morts vivants</em>, co-production franco-italienne qui n’a jamais eu l’honneur d’une sortie en salles dans l’hexagone. Plus troublant, bien que bénéficiant en partie de capitaux français, le film n’a pu bénéficier d’un doublage dans la langue de Molière. Une énigme parmi tant d’autres qui entoure ce joyau gothique tourné dans des conditions insolites. Le film est produit par un américain, Paul Malanski, à qui l’on doit quelques titres de choix (<em>Le métro de la mort</em> de Gary Sherman, <em>Le bagarreur </em>de Walter Hill et la série des <em>Police academy</em>) et le générique distingue deux réalisateurs aux noms anglo-saxons. Mais derrière, respectivement, Herbert Wise et Warren Kiefer, se cachent les tâcherons Luciano Ricci et Lorenzo Sabatini. Encore plus troublants, et selon les dires de certains interprètes, un troisième cinéaste semble avoir participé au film, le jeune Michael Reeves, futur auteur des remarquables <em>Le grand inquisiteur</em> et <em>La créature invisible</em>. Crédité néanmoins comme scénariste, Michael Reeves aurait selon certaines rumeurs mis en scène en grande partie ce <em>Château des morts vivants</em>, qui préfigure la rigueur et la tonalité sombre de ses futures œuvres.</p>
<p>La singularité de cette petite série B remarquablement réalisée ne s’arrête pas là. Primo, contrairement à ce qu’annonce le titre, les spectateurs friands de zombies assoiffés de sang et de chair humaine risquent d’être déçus. En effet, nul revenant d’entre les morts à l’horizon. Seuls des êtres vidés de leur sang vont se retrouver empaillés comme les pauvres animaux dans <em>Psychose</em>. Mais le scénario, en calquant à peu de choses près des films comme <em>L’homme aux masque de cire</em> d’André De Toth ou <em>Le moulin des supplices</em> de Giorgio Ferroni, est alerte et bien construit, à défaut d’être original. Les références parfois atypiques (le début évoque <em>Scaramouche</em>,  l’univers des forains lorgne du côté de certains Bergman), servent un récit classique mais jamais ennuyeux. Le casting est quant à lui particulièrement surprenant. Outre un Christopher Lee, remarquable, en illuminé froid et déterminé, un jeune acteur débutant crève littéralement l’écran en s’appropriant trois personnages bien distincts, le génial Donald Sutherland.  Son visage plutôt ingrat en apparence, est un atout majeur et lui permet d’incarner à la fois une sorcière, un soldat et un vieil homme. Il domine le reste de la distribution par son jeu à la fois nuancé et totalement excentrique. Pour l’anecdote, il parait que Sutherland donna le nom de son fils en utilisant le prénom anglais du réalisateur Warren Kiefer. Ce qui collerait quand on sait que Kiefer Sutherland est né en 1964.</p>
<p>En situant l’histoire dans un contexte historique précis et violent, propice aux guerres et aux exécutions sommaires (merci Michael Reeves), <em>Le château des morts vivants</em> parvient à créer une ambiance oppressante dans laquelle le personnage maléfique mais ambigu du Comte Drago n’est finalement pas pire que le comportement sauvage des représentants de la loi.</p>
<p>L’immersion dans un univers réaliste laisse vite le terrain à une ambiance plus capiteuse et étrange, proche du conte de fée pour adultes. Les saltimbanques, avant de pénétrer dans le majestueux château de Drago, vont rencontrer sur leur chemin un corbeau mort (premier signe) puis une sorcière éructant ses prédictions inquiétantes. Rien d’original me direz-vous à raconter le destin d’un groupe d’individus  qui s’aventure dans un château lugubre et inquiétant, dominé par un personnage séduisant et terrifiant.</p>
<p>La structure du récit reprend celle de nombre de récits gothiques à la Poe (les auteurs s’inspirent aussi beaucoup de Corman sur son cycle Poe). Ce qui ravira les amateurs de l’écrivain maudit. La qualité de l’interprétation, le soin maniaque apporté aux décors (les hallucinantes sculptures en extérieur), le travail minutieux sur le son (le vent, le tonnerre, la musique dissonante), la beauté naturelle des images, suffisent à hisser cette production au-dessus du lot. Certes, il manque la folie baroque et les débordements esthétiques des meilleures bandes gothiques italiennes signées Bava ou Margheriti. Plus anglais que transalpin dans sa facture parfois rigide, <em>Le château des morts vivants</em> est un excellent film d’épouvante, agrémenté de meurtres originaux et violents pour l’époque et d’un humour incongru (le lancé de nain).</p>
<p>Le thème central du film n’est pas des plus percutants (figer la beauté pour l’éternité en ôtant la vie des êtres humains) et  a parfois été mieux traité, mais le film est si rare et précieux qu’il serait dommage de passer à côté. Et puis rien que pour Donald (j’insiste !!!) achetez-le. Séance tenante !</p>
<p><em>(FRA-ITA) de Luciano Ricci et Lorenzo Sabatini avec Christopher Lee, Donald Sutherland, Philippe Leroy, Gaia Germani.</em></p>
<p><em>DVD 9 &#8211; PAL &#8211; Zone 2. Format : 1.66 original respecté &#8211; 16/9ème compatible 4/3. Durée : 86 min &#8211; Langues : italien, anglais Sous-titres : français. Noir et blanc</em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Bonus : </strong></p>
<p>Le château maléfique, par Alain Petit, spécialiste du Cinéma-Bis.</p>
<p>Une mine d’or pour les bisseux maniaques souhaitant tout savoir sur ce film rare.  Alain Petit, toujours aussi érudit et volubile, délivre une multitude d’informations passionnantes.</p>
<p>Bandes-annonces. Galerie de photos</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6522" title="chateau-3D" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/07/chateau-3D.jpg" alt="" width="400" height="668" /></p>
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		<title>Sirène, clown, poisson froid et cadavre</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 22:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[SIREN Nos amis anglais ont sorti Siren en dtv, d&#8217;Andrew Hull. Le pitch et l&#8217;affiche (un peu mensongère) étaient cools mais malheureusement ça ne pisse pas bien loin. Un couple décide de partir avec un ami sur un bateau pour visiter les îles grecques. Le voyage tourne court lorsqu&#8217;ils secourent un homme agonisant. Ils découvrent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>SIREN</strong></h3>
<p>Nos amis anglais ont sorti <em><strong>Siren </strong></em>en dtv, d&#8217;Andrew Hull. Le pitch et l&#8217;affiche (un peu mensongère) étaient cools mais malheureusement ça ne pisse pas bien loin.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6511" title="130634820288238" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/06/130634820288238.jpg" alt="" width="350" height="500" /></p>
<p>Un couple décide de partir avec un ami sur un bateau pour visiter les îles grecques. Le voyage tourne court lorsqu&#8217;ils secourent un homme agonisant. Ils découvrent une île et sur cette île, une jeune femme mystérieuse. Le début a de quoi intriguer, distille une ambiance malsaine avec son triangle amoureux. On est effectivement pas loin de<em> Calme blanc</em>. On attend avec impatience l&#8217;apparition de la sirène promise et c&#8217;est là que le bât blesse. Sylphide blonde (of course), celle-ci tente de séduire la femme du groupe et de rendre fou les hommes. Le récit part alors dans plusieurs directions (thriller, hallucinations horrifiques, explorations de l&#8217;île) mais oublie de raconter une histoire. Dommage, car il y avait matière à réussite, les acteurs étant plutôt convaincants et impliqués et les décors naturels à la fois exotiques et inquiétants. C&#8217;est disponible en dvd sur amazon.co.uk par exemple.</p>
<h3>DEAD HOOKER IN A TRUNK</h3>
<p>Egalement en dtv, nous avons <em><strong>Dead hooker in a trunk</strong></em> des soeurs jumelles Jen et Sylvia Soska, aka les twisted twins (<a href="http://www.twistedtwinsproductions.net/">http://www.twistedtwinsproductions.net/</a>). Le film fait très amateur et l&#8217;on sent un budget plus que limite. Mais voilà, la jeunesse et la passion des deux réalisatrices rend ce road movie fauché et gore plutôt sympathique et les deux filles peuvent se vanter d&#8217;avoir été remarquée par Eli Roth.</p>
<p>A Vancouver, quatre amis découvrent le cadavre d&#8217;une prostituée dans leur coffre. Ils décident d&#8217;aller cacher le corps mais en chemin, ils doivent affronter différents personnages. Parfois, les images parviennent à être magiques, poétiques, parfois on a droit à des délires gores (l&#8217;une perd un oeil, l&#8217;autre un bras). Ca va un peu n&#8217;importe où n&#8217;importe comment, et ç&#8217;aurait gagner à être plus court.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="349" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/9SAEN43OHZc?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/v/9SAEN43OHZc?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<h3>COLD FISH de Sion Sono</h3>
<p>C&#8217;est toujours avec impatience que l&#8217;on attend les nouveaux travaux de Sion Sono. Le japonais nous a marqué avec vie avec son <a href="http://www.cinetrange.com/?film=495" target="_self">Suicide Club</a> et a livré une improbable oeuvre somme avec <a href="http://www.cinetrange.com/special/chronique/love-exposure-ai-no-mukidashi-de-sion-sono" target="_self">Love Exposure</a>. <em>Cold Fish </em>prend pour base un fait réel, l&#8217;histoire d&#8217;un serial killer qui aurait tué plus de cinquante personnes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6512" title="coldfish" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/06/coldfish.jpg" alt="" width="600" height="419" /></p>
<p>Shamoto tient un modeste magasin de poissons tropicaux. Remarié après le décès de sa femme, sa fille Mitsuko n&#8217;accepte pas vraiment sa nouvelle mère. Tout va changer lorsque le trio va rencontrer l&#8217;exhubérant Murata. Coïncidence, celui-ci tient un méga-supermarché de poissons. Il offre un travail à Mitsuko qui va se sentir valorisée et propose un business à Shamoto, qui devrait lui rapporter de l&#8217;argent. Mais voilà, derrière son air goguenard, Murata cache en fait un psychopathe. Il dépouille ses victimes et va ensuite les dissoudre dans une cabane isolée dans la forêt. Malgré lui, Shamoto est entraîné dans une spirale de violence.</p>
<p>Certaines choses sont très réussies. Le personnage de Murata est décrit avec minutie. Il parle tout le temps, il a constamment le sourire aux lèvres. Cette bonne humeur permanente finit par le rendre réellement flippant. On découvre aussi peu à peu son côté prédateur. Il agit non par altruisme mais pour profiter des autres, que ce soit financièrement ou sexuellement. Sion Sono prend du temps pour nous présenter une famille en dysfonction : Mitsuko, Shamoto et sa nouvelle femme ne s&#8217;entend pas du tout et Shamoto est prêt à tout pour que tout le monde soit heureux. Il croit voir en Murata un salut mais découvre trop tard qu&#8217;il est complètement fou.</p>
<p>Le problème est que l&#8217;auteur a visiblement voulu coller à la réalité et nous donne absolument tous les détails, multipliant jusqu&#8217;à l&#8217;absurde les dialogues de sourds entre Murata et Shamoto. Au bout d&#8217;une heure de film, nous avons compris les tenants et les aboutissants. C&#8217;est alors que nous passons à une nouvelle victime, et à nouveau un cycle infernal. Mais le récit s&#8217;étend sur 2h20 ! Il faut attendre l&#8217;épilogue pour que les choses redeviennent intéressantes car à force de fréquenter Murata, Shamoto s&#8217;est littéralement transformé.</p>
<p>Le film est disponible chez Third Window Films. Il est disponible en dvd et en blu-ray. En japonais avec sous-titres anglais.</p>
<h3>ALEX DE LA IGLESIA et ERIC VALETTE</h3>
<p>Pour finir, deux vidéos intéressantes de nos confrères belges de <a href="http://www.cinemafantastique.be" target="_blank">cinemafantastique.be</a>. L&#8217;une propose un entretien avec Alex de la Iglesia pour son film <em>Balada Triste de Trompeta</em>. Un film coup de poing dans la tronche, qui mérite plusieurs visions et un peu de recul avant de pouvoir en parler. Et un entretien &laquo;&nbsp;carrière&nbsp;&raquo; d&#8217;Eric Valette, réalisateur de <a href="http://www.cinetrange.com/support/seances-cine/la-proie-deric-valette-2" target="_self"><em>la Proie</em>.</a></p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="270" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xjbawq" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xjbawq" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="270" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xih45t" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xih45t" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Poultrygeist à l&#8217;absurde de Montpellier</title>
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		<pubDate>Sat, 28 May 2011 07:31:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[POULTRYGEIST, NIGHT OF THE CHICKEN DEAD de Lloyd Kaufman, USA, 2006, 104&#8242;, VOSTFR avec Jason Yachanin, Kate Graham, Robin L. Watkins, Lloyd Kaufman, Ron Jeremy. FILM INÉDIT EN FRANCE EN SALLE ET EN VIDÉO !!!! DERNIÈRE ABSURDE SÉANCE DE MONTPELLIER SÉANCE : - Jeudi 9 Juin à 20h au cinéma UTOPIA Campus - Costume de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>POULTRYGEIST, NIGHT OF THE CHICKEN DEAD de Lloyd Kaufman, USA, 2006, 104&#8242;, VOSTFR</strong></p>
<p>avec Jason Yachanin, Kate Graham, Robin L. Watkins, Lloyd Kaufman, Ron Jeremy.<br />
FILM INÉDIT EN FRANCE EN SALLE ET EN VIDÉO !!!!<br />
DERNIÈRE ABSURDE SÉANCE DE MONTPELLIER</p>
<p><strong>SÉANCE :</strong><br />
- Jeudi 9 Juin à 20h au cinéma UTOPIA Campus<br />
- Costume de poulet zombie (ou de hamburger mutant) très fortement conseillé pour l&#8217;entrée !</p>
<p>Alors  que la chaîne de fastfood American Chicken Bunker a construit son  restaurant sur les lieux d&#8217;un ancien cimetière indien, une horde  d&#8217;écolos alter-mondialistes appartenant au groupe CLAM (College Lesbian  Against Mega) manifestent violemment contre son ouverture proche. Le  jeune Arbie, qui s&#8217;aperçoit que son ex petite amie reconvertie est dans  la foule, décide de se faire engager comme serveur dans le fastfood.  Mais bien vite, la malédiction ancestrale se répand et donne naissance  à&#8230; des poulets zombies.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="349" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/yzEA5R0XHOQ?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/v/yzEA5R0XHOQ?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-6479" title="poultrygeist" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/05/poultrygeist.jpg" alt="" width="600" height="849" /></p>
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		<title>Machete don&#8217;t text</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2011 22:37:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Accompagnant le diptyque &#171;&#160;grindhouse&#160;&#187; Planet Terror / Death Proof de Rodriguez / Tarantino, Machete était à l&#8217;origine une fausse bande-annonce mettant en scène un mexicain hargneux joué par Danny Trejo.  Ces quelques minutes de pur délire (Machete décapite, conduit la grosse moto et se retrouve dans la piscine avec deux donzelles topless) ont créé le buzz et Roberto [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Accompagnant le diptyque &laquo;&nbsp;grindhouse&nbsp;&raquo; <em>Planet Terror / Death Proof </em>de Rodriguez / Tarantino, <em>Machete </em>était à l&#8217;origine une fausse bande-annonce mettant en scène un mexicain hargneux joué par Danny Trejo.  Ces quelques minutes de pur délire (Machete décapite, conduit la grosse moto et se retrouve dans la piscine avec deux donzelles topless) ont créé le buzz et Roberto Rodriguez a eu l&#8217;idée d&#8217;en tirer un long-métrage.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6470" title="machete" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/05/machete.jpg" alt="" width="600" height="415" /></p>
<p>Machete est engagé pour abattre un politicien texan anti-immigration. Problème : c&#8217;est un piège et voilà que tout le monde est à ses trousses. Il pourra néanmoins compter sur le &laquo;&nbsp;réseau&nbsp;&raquo; qui soutient les sans-papiers mexicains, sur une fliquette zélée ainsi que sur son frère, un prêtre doté de fusils à pompe. Mais sera-ce suffisant pour combattre le grand baron de la drogue Torrez et sa bande de miliciens ?</p>
<p>Le film s&#8217;inscrit tout à fait dans le genre grindhouse. Le déroulement des évènements est artificiel, les dialogues vont parfois loin dans le n&#8217;importe quoi, il y a de l&#8217;action, des explosions, des filles à poil et du gore qui tâche. En bref, il s&#8217;agit d&#8217;un authentique film d&#8217;exploitation. Le casting est prometteur : Danny Trejo, habitué des seconds rôles, trouve enfin un rôle à la mesure de sa gueule dessinée au burin. Un pare-terre de stars est là pour lui donner la réplique : Robert De Niro, Lindsay Lohan, Jessica Alba, Michelle Rodriguez, Don Johnson, Tom Savini, Steven Seagal. Quand même.</p>
<p>Roberto Rodriguez avait donc de quoi péter la baraque et il faut avouer que l&#8217;on pouvait être que déçu. Après un tel déballage, l&#8217;attente des fans était à son maximum et le projet était chargé des fantasmes les plus fous. Premier bon point, le réalisateur a greffé un discours politique sur l&#8217;immigration entre le Mexique et le Texas. Mais le sous-texte n&#8217;est pas très subtil et l&#8217;on a vite compris que dresser un mur électrifié n&#8217;était pas une solution durable pour gérer l&#8217;immigration clandestine. Mais Rodriguez semble vouloir absolument le marteler. Il faut dire ensuite que l&#8217;on s&#8217;attache assez peu aux personnages car les enjeux sont inexistants. On passe d&#8217;un scène à l&#8217;autre comme d&#8217;un sketch à l&#8217;autre, attendant avec impatience que Machete dessoude du bad guy à l&#8217;arme blanche. Sur ce point-là, le contrat est respecté et des outils originaux sont utilisés : débroussailleuse, thermomètre, instruments de chirurgie, etc. Nous avons aussi notre quantité de headshots, de membres coupés. Malgré tout, ça reste quand même assez sage. Les effets spéciaux sont parfois mal branlés, pas aidés par un montage bordélique; tout cela reste dans la tradition grindhouse. Il n&#8217;empêche que <em>Machete </em>reste divertissant et sympathique. Voir tout ce petit monde cabotiner et débiter des dialogues ineptes est parfois jouissif. On ne pourra pas accuser Rodriguez de jouer au plus malin. Il manque tout de même un brin de surprise ou de folie. Rodriguez ne livre ni plus ni moins que du Rodriguez et les meilleures idées du film étaient déjà présentes dans la bande-annonce.</p>
<p><em>Le film est sorti récemment en dvd et blu-ray chez Sony Picture Home Entertainment.</em></p>
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		<title>Rampage, d&#8217;Uwe Boll</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 10:11:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré tout ce que l&#8217;on raconte, Uwe Boll est un chic type. Ses manières ne font pas dans la finesse mais il a bon fond et il n&#8217;hésite pas à militer, évoquant les grands problèmes de ce monde. Parfois on ne sait pas trop où il va, mais il y a va à 200%. Rampage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré tout ce que l&#8217;on raconte, Uwe Boll est un chic type. Ses manières ne font pas dans la finesse mais il a bon fond et il n&#8217;hésite pas à militer, évoquant les grands problèmes de ce monde. Parfois on ne sait pas trop où il va, mais il y a va à 200%.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6447" title="rampage-sniper-en-liberte" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/05/rampage-sniper-en-liberte.jpg" alt="" width="600" height="800" /></p>
<p><em>Rampage </em>est une série B sympathique. La trame ressemble à celle de<em> Chute Libre</em>, réalisé par Michael Schumacher. Michael Douglas y interprétait un cadre, fondamentalement dérangé,  qui pétait un câble à cause de circonstances particulières. Il traversait la ville, en provoquant ça et là des affrontements. Ici, il s&#8217;agit d&#8217;un jeune homme de 23 ans, désœuvré, qui va se mettre en tête de faire un massacre dans une petite ville des Etats-Unis nommée Tenderville.</p>
<p><em>Rampage </em>a été tourné &laquo;&nbsp;caméra à l&#8217;épaule&nbsp;&raquo; afin de donner un look documentaire. L&#8217;artifice, associé à une photographie réaliste,  fonctionne plutôt bien. La première partie du film présente Bill et ses difficultés à intégrer la société. Le jeune homme est en conflit avec ses parents. Alors que lui souhaite squatter chez ses parents et travailler au garage comme mécanicien, ses parents aimeraient qu&#8217;il s&#8217;inscrive en fac et qu&#8217;il prenne un appartement. La caractérisation du personnage est réussie, grâce à Brendan Fletcher, qui interprète avec talent un simple ado rebelle en surface. Mais à l&#8217;intérieur, il est un psychopathe en attente d&#8217;un déclencheur.</p>
<p>Bill fréquente Evan, un tchatcheur nihiliste qui ne cesse d&#8217;affirmer que les humains vont provoquer leur propre destruction, à cause de l&#8217;exploitation irraisonnée des ressources naturelles. Bill va reprendre les idées d&#8217;Evan. Mais plutôt que de parler, il va passer à l&#8217;acte. Afin de diminuer la surconsommation galopante, il va donc simplement éliminer un maximum de gens dans sa ville.</p>
<p>Malgré les bonnes intentions du réalisateur (choquer le public, provoquer le débat), le discours sous-jacent du film n&#8217;est pas clair. On ne sait pas vraiment s&#8217;il embrasse les mêmes pensées nihilistes que le personnage principal. Le twist final semble dire que non. Du coup, le film qui semblait porter des messages politiques, se dirige vers une sorte d&#8217;analyse de la jeunesse.</p>
<p>Reste le massacre, séquence centrale du film assez sidérante où le type en armure tire au pistolet mitrailleur sur tous les quidams qu&#8217;il rencontre. Il n&#8217;hésite pas à exécuter d&#8217;innocents badauds ou à tirer sur des femmes. La caméra &laquo;&nbsp;témoin&nbsp;&raquo; le suit dans ses moindres déplacements, et illustre à merveille la panique qui se saisit de la foule. Du constat social, Uwe Boll passe donc au film d&#8217;action, dont certaines scènes rappellent parfois le monde du jeu-vidéo et notamment les FPS. Le design du tueur en armure, entre Robocop et militaire futuriste, évoque également le jeu-vidéo. Moment mémorable au milieu de la tuerie : le tueur entre dans une salle de bingo remplie de personnes âgées. Il parcourt les allées, s&#8217;achète un sandwich et une boisson, ignoré par tous les participants, le nez plongé dans leur grille de loto!</p>
<p>Ce bourrin d&#8217;Uwe Boll livre en quelque sorte sa propre déclinaison d&#8217;un<em> Bowling for Columbine</em> ou d&#8217;un <em>Elephant</em>. Le tout fonctionne bien, sans doute car le réalisateur, lui-même un rebelle en puissance, se sent proche du personnage principal.</p>
<p>Sans être exceptionnel, le blu-ray est de bonne facture. L&#8217;image est bien définie mais le mixage sonore est un peu plat. Ca se réveille un peu lors des fusillades et autres explosions. En complément de programme : la bande-annonce et un making-of, en fait plus un entretien avec le réalisateur et l&#8217;acteur principal.</p>
<p><em>Déjà disponible en dvd et blu-ray chez <a href="http://www.condor-entertainment.com/" target="_blank">Condor Entertainment</a>.</em></p>
<p><em><br />
</em><br />
<center><object width="560" height="349"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/G28XHNtWjdU?fs=1&amp;hl=fr_FR"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/G28XHNtWjdU?fs=1&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></center></p>
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		<title>Mondo Cane &amp; Legend of Fist</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 14:10:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;absurde séance Nantes. Tarif Unique 5.80€ au cinéma le Katorza 3, rue Corneille 44000 Nantes www.absurdeseance.fr JEUDI 05 mai 22h00 : MONDO CANE version intégrale en Français. Un film de Paolo Cavara, Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi Italie 1962. UN DOCUMENTEUR RARE, PROJECTION EN 35 MM Mondo Cane («monde de chien» en Italien) a fait sensation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#8217;absurde séance Nantes.</strong></p>
<p><strong>Tarif Unique  5.80€</strong></p>
<p><strong>au cinéma le  Katorza</strong></p>
<p><strong>3, rue Corneille 44000  Nantes</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.absurdeseance.fr" target="_blank">www.absurdeseance.fr</a></strong></p>
<p><strong>JEUDI 05 mai 22h00 : MONDO CANE version intégrale en Français.</strong></p>
<p>Un film de Paolo Cavara, Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi Italie 1962. UN DOCUMENTEUR RARE, PROJECTION EN 35 MM</p>
<p>Mondo Cane («monde de chien» en Italien) a fait sensation par la force de ses images. L&#8217;originalité de ce &laquo;&nbsp;shockumentary&nbsp;&raquo; consiste a étaler une collection d&#8217;images d&#8217;archives prises sur le vif, affichant l&#8217;humanité à sa plus dépravée et perverse, l&#8217;affichage des rituels bizarres, comportements cruels, et la violence des animaux. Etrange, drôle, absurde, gore, grotesque, Mondo cané est tout cela à la fois, en plus d’être accompagné d’une voix off au ton moralisateur et alarmiste.</p>
<p>Ce film d’un nouveau genre allait donner son nom, «Mondo», à toute une série de documentaires, plus ou moins reconstitués par des cinéastes à la recherche de sensations fortes. Aucun n’a pourtant retrouvé la poésie, parfois macabre, de cette première œuvre, qui fut même présentée à Cannes et nommée aux Oscars.</p>
<p>Le style documentaire choc d&#8217;exploitation de Mondo Cane a inspiré nombre d&#8217;imitations, tels que Shocking Asia ou la série de films Faces of Death et bien sur Cannibal holocaust.</p>
<p><strong>JEUDI 19 mai 22h00 : LEGEND OF FIST : The Return of Chen Zhen. COPIE NUMERIQUE en VO sous-titrée Français</strong></p>
<p>Un film de Wai Keung Lau (infernal affairs) Chine/Hong-Kong  2010  int 12 ans. INEDIT, PREMIERE EN France (sortie TF1 VISION dvd/blu ray le 01 juin)</p>
<p>Il y a sept ans, dans le Shanghai occupé par le Japon, Chen Zhen a été abattu après avoir découvert qui était responsable du meurtre de son maître. Un mystérieux étranger arrive depuis l&#8217;outremer et sympathise avec le chef de la mafia locale. Cet homme est en réalité Chen Zhen qui, déguisé, tente d&#8217;infiltrer le milieu alors que celui-ci forme une alliance avec les Japonais. Se changeant en justicier masqué la nuit, Chen va essayer de découvrir tous ceux qui sont impliqués dans une liste d&#8217;assassinats préparée par les japonais.</p>
<p>Avec Donnie Yen (IP MAN) – Shu Qi (so close) &#8211; Anthony Wong (black mask)  Yasuaki Kurata (fist of legend). Sur un scénario de Gordon Chan (fist of legend – a toute épreuve)</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6425" title="legend-of-the-fist-the-return-of-chen-zhen-movie-poster-1020554981" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/legend-of-the-fist-the-return-of-chen-zhen-movie-poster-1020554981.jpg" alt="" width="520" height="693" /></p>
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		<title>Hobo With A Shotgun</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 09:34:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;image du Machete de Robert Rodriguez, Hobo With A Shotgun est un long-métrage issu d&#8217;une fausse bande-annonce sortie à l&#8217;occasion du projet Grindhouse de Rodriguez et Tarantino. Pour l&#8217;anecdote, la (fausse) bande-annonce initiale avait été primée lors d&#8217;un concours organisé en amont de la sortie du dyptique Boulevard De La Mort / Planète Terreur, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-6404  aligncenter" title="hobo-with-a-shotgun-movie-poster" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/hobo-with-a-shotgun-movie-poster-395x600.jpg" alt="" width="380" height="577" /></p>
<p>A l&#8217;image du <em>Machete</em> de Robert Rodriguez, <em><a href="http://ca.hobowithashotgun.com/">Hobo With A Shotgun</a></em> est un long-métrage issu d&#8217;une fausse bande-annonce sortie à l&#8217;occasion du projet <em>Grindhouse</em> de Rodriguez et Tarantino. Pour l&#8217;anecdote, la (fausse) bande-annonce initiale avait été primée lors d&#8217;un concours organisé en amont de la sortie du dyptique <em>Boulevard De La Mort / Planète Terreur</em>, gagnant ainsi le droit d&#8217;être projetée entre les deux films dans tout le Canada et une sélection de salles américaines (rappelons qu&#8217;outre-atlantique, les deux films étaient diffusés à la suite, dans l&#8217;esprit des <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Double_feature">double-features</a> originelles).</p>
<p>A l&#8217;occasion de la sortie de son long-métrage (en salles au Canada, en VOD aux Etats-Unis, et peut-être un jour en DVD dans le reste du monde ?), le réalisateur Jason Eisener et son équipe ont donc en toute logique à leur tour organisé un <a href="http://ca.hobowithashotgun.com/contest/">concours</a> de fausses bandes-annonces, bouclant ainsi la boucle.</p>
<p>Et le film dans tout ça ? Ben pour être honnète, c&#8217;est pas franchement génial&#8230; Bien plus honorable que tous les sous-grindhouse fauchés/pourris/irregardables sortis à la pelle ces dernières années aux Etats-Unis (<em>Bitch Slap, Hell Ride, Run Bitch Run, Nude Nuns With Big Guns.</em>..) mais pas génial non plus.</p>
<p>Hommage pas très finaud aux vigilante movies les plus glauques des années 80 (<em>Exterminator, Class 1984, Savage Streets</em>&#8230;), le film se rapproche au final bien, plus des production <a href="http://www.troma.com/">Troma</a> que de quoi que ce soit d&#8217;autre : Second degré permanent, acteurs en surjeu total, délire campy/gory qui prend le pas sur toute tentative de réalisme&#8230; On est loin, très loin de la sécheresse, de l&#8217;âpreté et du premier degré réac&#8217; des films sus-mentionnés. Parmi les bons points tout de même, la présence du toujours apprécié Rutger Hauer en tête d&#8217;affiche, une bande-son &laquo;&nbsp;80&#8242;s-like&nbsp;&raquo; pas mal du tout, un majeur fermement pointé à l&#8217;égard du politiquement correct (Père Nöel pédophile, enfants cramés au lance-flame et autres joyeusetés sont au programme&#8230;), et surtout un enchainement de scènes absolument gorissimes comme on n&#8217;en avait pas vu depuis longtemps. Bref, l&#8217;exemple de film typique qui ne sert pas à grand-chose, mais peut constituer un agréable bouche-trou lors d&#8217;une soirée entre potes bien arrosée&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="551" height="336" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ssHEAOrAdCU?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="551" height="336" src="http://www.youtube.com/v/ssHEAOrAdCU?fs=1&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>L&#8217;île inconnue</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 20:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
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		<description><![CDATA[En 1948, l’industrie du cinéma est en pleine restructuration, conséquence de l&#8217;après-guerre. Le fantastique est peu présent sur les écrans surtout lorsqu’il s’agit de petites productions indépendantes. Comme l’indique  Alain Petit dans l’entretien qui accompagne le dvd, il faut remonter à 1940 pour trouver un film avec des dinosaures. Loin d’être un chef d’œuvre inoubliable, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1948, l’industrie du cinéma est en pleine restructuration, conséquence de l&#8217;après-guerre. Le fantastique est peu présent sur les écrans surtout lorsqu’il s’agit de petites productions indépendantes. Comme l’indique  Alain Petit dans l’entretien qui accompagne le dvd, il faut remonter à 1940 pour trouver un film avec des dinosaures.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6363" title="ile2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/03/ile2.jpg" alt="" width="600" height="436" /></p>
<p>Loin d’être un chef d’œuvre inoubliable, L’île inconnue est une rareté sur le thème classique du « monde perdu » cher à Arthur Conan Doyle, et plus tard Edgar Rice Burroughs, le papa de Tarzan. Sans être une adaptation officielle comme le fut précédemment le chef d’œuvre de Harry O Hoyt, sublimé par les effets spéciaux de Willie O’Brian, ce petit film fauché en couleur est une sorte de « rip off », un remake déguisé dans lequel on retrouve la trame classique du récit original. Un groupe d’individus décide de s’aventurer sur une île qui n’apparaît sur aucune carte. Il existerait, paraît-il, des créatures issues de la préhistoire.</p>
<p>L’habileté de Jack Bernhard, conscient de son budget serré, est d’appâter le spectateur sur ce qu’il va découvrir, au risque, il est vrai, de décevoir. Mais la magie fonctionne. En dépit d’un prologue bavard et surfait, on marche à condition de ranger sa casquette « cynique » pour adopter celle qui nous fait retrouver des yeux d’enfant. Oubliez <em>Jurassic Park</em> ou le <em>King Kong </em>de Peter Jackson le temps d’une heure dix et appréciez cette agréable série B d’aventures exotiques mâtinée de fantastique désuet. Il est nécessaire de replacer le film dans son contexte et de comprendre ce qui a pu émerveiller les jeunes spectateurs qui ont découvert ce film à sa sortie. Jack Bernhard en artisan intelligent, spécialiste du film noir (les excellents <em>Blonde Ice </em>ou <em>L’emprise</em>), parvient à distiller une atmosphère intrigante teintée de merveilleux avant même d’entrevoir la moindre bestiole. Mais, comme la superbe affiche d’époque ne ment pas, au bout de la 24<sup>ème</sup> minute, apparaît le premier dinosaure, un brontosaure ou un iguanodon (avis aux spécialistes je n’arrive pas à trancher). Avouons-le d’emblée, le film ne brille pas par ses effets spéciaux plutôt ringards et son animation rudimentaire. Les créateurs des effets utilisent pour la première fois la technique du comédien dans le costume. Mais ce côté bricolé n’est pas sans charme. Ensuite des gros lézards verts, sortes de stégosaures ratés, viennent semer le trouble, avant de laisser la place aux fameux tyrannosaures qui ont tout de même une drôle de tête. On dirait qu’ils viennent de prendre une cuite. Mais le clou du spectacle en revient au combat réjouissant entre un King Kong nain à poil long et le tyrannosaure à  la démarche hésitante. Ce pur délice kitch  anticipe quelques années avant les affrontements jouissifs de Godzilla contre toute une flopée de monstres divers (Mothra, Ebirah, King Kong).</p>
<p>Ces séquences provoquent un mélange d’hilarité et d’émotion plutôt touchante. Elles constituent l’intérêt principal de ce sympathique petit film de série B qui ne s’embarrasse d’aucun cliché inhérent au genre. Les indigènes (malaisiens en fait) sont mesquins et ne savent même pas conduire une mutinerie comme il faut.  Le capitaine est un fourbe ne pensant qu’à l’argent et à ramener une de ces créatures géantes. L’ex-marin alcoolique incarne l’anti-héros dans toute sa splendeur, macho et égoïste en apparence mais courageux et bon quand il le faut. Le chercheur scientifique obsédé par sa quête finira délaisser sa petite amie au profit de ses recherches. La blonde (rousse ?) de service est interprétée par Virgina Grey, jolie frimousse que l’on croisera plus tard chez Anthony Mann (<em>Stranger in the night</em>) Budd Boetticher (<em>La dame et le toréador</em>) ou encore Douglas Sirk (<em>Tout ce que le ciel permet</em>). Hormis les fameux dinos,  elle est l’autre attraction du film, si l’on n’en juge la réaction des mâles  en rut qui ne cesse de fureter autour d’elle (le capitaine tentera même de la violer).</p>
<p>Spectacle sans prétention et divertissant, en regard des moyens mis à disposition, <em>L’île inconnue </em>a au moins le mérite de n’être jamais ennuyeux grâce à une réalisation efficace, de jolis décors et un  récit alerte et sans temps mort.</p>
<p><em>(USA-1948) de Jack Bernhard avec Virginia Grey, Phillip Reed, Richard Denning.</em></p>
<p><em>DVD édité par Artus film. Format : 1.33 original respecté. Durée : 72 min. Langues : français, anglais. Sous-titres : français. Couleur. </em></p>
<p><em>Bonus :</em></p>
<p>- &laquo;&nbsp;Les mondes perdus au cinéma&nbsp;&raquo; par Alain Petit</p>
<p>- diaporama de photos</p>
<p>- bandes-annonces</p>
<p><center><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="360" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xf472l?theme=none" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="360" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xf472l?theme=none" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></center></p>
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