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	<title>Cinétrange &#187; Corée</title>
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	<description>Les films les plus bizarres en dvd</description>
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		<title>Chaw, de Shin Jeong-Won</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 11:49:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rock</dc:creator>
				<category><![CDATA[Attaque animale]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[En Corée du Sud, un village vit tranquillement sans aucun crime depuis dix ans, et, soudain, un corps sauvagement mutilé est retrouvé. Un jeune policier de Séoul mène l’enquête et un vieux chasseur est persuadé que la victime n’a pas été agressée par un homme mais par un animal d’une incroyable férocité. Un commando de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-6547" title="dvd" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/08/dvd.jpg" alt="" width="256" height="349" />En Corée du Sud, un village vit tranquillement sans aucun crime depuis dix ans, et, soudain, un corps sauvagement mutilé est retrouvé. Un jeune policier de Séoul mène l’enquête et un vieux chasseur est persuadé que la victime n’a pas été agressée par un homme mais par un animal d’une incroyable férocité. Un commando de cinq personnes se lance sur les traces de la bête.</p>
<p>Après l’australien <em>Razorback</em> de Russell Mulcahy et plus récemment le français <em>La Traque</em> d’Antoine Blossier, c’est la Corée du Sud qui propose un <em>survival</em> avec en tête d’affiche un énorme sanglier qui bouffe tout ce qui bouge. Malgré les nombreuses qualités que possède <em>La Traque</em>, s’il y a une chose qu’on pourrait lui reprocher c’est de prendre son sujet un peu trop au sérieux. Ce que <em>Chaw</em> de Shin Jeong-Won ne fait pas du tout sans pour autant tomber dans la parodie.</p>
<p>En effet, il s’agit bien plus d’une comédie noire aux accents burlesques dopé par de nombreux personnages que le spectateur découvre au fur à mesure que le film avance. Peut-être trop nombreux, certains personnages peinent à trouver leur utilité dans le récit (comme celui de la « sorcière »), d’autres sont totalement caricaturaux, ce qui ne fait pas tant défaut au film puisqu’ils renforcent sa dimension décalée. Mais il a le mérite de ne jamais laisser ses personnages de côté.</p>
<p><em>Chaw</em> est une œuvre assez généreuse en action (le « monstre » est dévoilé, la forêt est très bien exploitée) qui fait très peu dans le gore, mais malheureusement, elle s’étale un peu trop sur la longueur. D’une durée de près de deux heures, elle aurait peut-être gagnée à supprimer une bonne vingtaine de minutes (ce qui aurait pu être fait sans vraiment affecter le film) pour empêcher le spectateur de lâcher prise à certains moments.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-6548" title="vlcsnap-2011-08-01-12h56m12s169" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/08/vlcsnap-2011-08-01-12h56m12s169-600x337.png" alt="" width="600" height="337" /></p>
<p>Au-delà de ces quelques défauts, <em>Chaw</em> reste néanmoins une bonne surprise, drôle (malgré quelques tentatives humoristiques qui font <em>flop</em>) et divertissante, et qui, dans sa structure, peut se vanter d’être un peu plus intéressant que <em>Razorback</em> ou <em>La  Traque</em>.</p>
<p>Directement sorti en dvd, l’édition d’Opening ne propose malheureusement rien de plus qu’une bande-annonce du film en bonus.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-6549" title="vlcsnap-2011-08-01-12h57m49s109" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/08/vlcsnap-2011-08-01-12h57m49s109-600x337.png" alt="" width="600" height="337" /></p>
<ol></ol>
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		<title>Blood Island (Bedevilled)</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 16:45:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Policier / Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Blu-Ray]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[Les coréens ont toujours eu un rapport très étrange avec la violence au cinéma. En occident et en particulier chez les américains, la violence est souvent utilisée de manière manichéenne. Les bad guys peuvent être violents mais il est plus rare de voir des gentils distribuer des claques et des coups de poing pour un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les coréens ont toujours eu un rapport très étrange avec la violence au cinéma. En occident et en particulier chez les américains, la violence est souvent utilisée de manière manichéenne. Les bad guys peuvent être violents mais il est plus rare de voir des gentils distribuer des claques et des coups de poing pour un oui ou pour un non. Dans le cinéma coréen, la violence physique est un vrai mode d&#8217;expression, que tous les personnages utilisent. De plus, la société ne semble pas remettre en cause ces comportements.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6504" title="Blood-Island-Bedevilled-" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/06/Blood-Island-Bedevilled-.jpg" alt="" width="600" height="384" /></p>
<p>Première bizarrerie, le personnage d&#8217;Hae-Won, une jeune et jolie trentenaire, n&#8217;est pas sympa (même si elle boit de la Guinness à la chaîne). Habitant Séoul, elle est un peu surmenée et solitaire, ce qui l&#8217;amène à commettre des erreurs professionnelles. Obligée de prendre quelques congés, elle décide de passer une semaine sur l&#8217;île où elle a grandi. Là-bas, elle découvre une poignée d&#8217;agriculteurs idiots et un groupe de vieilles et vilaines rombières. Bok-Nam, son amie d&#8217;enfance, subit les humiliations des villageois et en particulier de son mari, qui n&#8217;hésite pas à la battre lorsqu&#8217;elle ne s&#8217;active pas aux tâches ménagères.</p>
<p>Si au début on suit le point de vue de Hae-Won, le personnage principal devient rapidement Bok-Nam. La première partie du film est un crescendo qui dépeint les relations  entre les différents autochtones. Les hommes sont des bêtes, qui  chiquent « l’herbe à crétins » et qui rossent leur femme.  Les vieilles peaux n’élèvent pas le niveau et cultivent une étrange tradition séculaire à base de misogynie. La violence n’est donc pas frontale, mais  insidieuse et psychologique. Ayant passé sa vie sur l’île, Bok-Nam rêve de la ville comme ultime salut, notamment pour sa fille qui ne va  pas à l’école.</p>
<p>Le film est dérangeant car Hae-Won, qui devrait pouvoir sauver Bok-Nam de sa pitoyable condition, est une femme passive. Elle représente l&#8217;anonymat de la grande ville. Le noyau du film illustre les différents liens entre les habitants. Il y a toute une hiérarchie, un jeu de faux-semblants, cachés derrière cette bande de ploucs. Si au début, ça paraît assez rigolo, on se rend peu à peu compte que Bok-Nam subit en fait une torture mentale et physique, à petites doses, mais sur le long terme. Toute cette rancœur va forcément conduire au tragique. On voit le massacre arriver bien à l&#8217;avance (l&#8217;affiche spoile bien, en plus) mais ce n&#8217;est finalement pas important. Les personnages sont si bien définis, et si bien interprétés, que la vengeance de Bok-Nam reste glaçante et extatique, même si attendue. Le dénouement avec Hae-Won reste cependant incertain. Alors que son amie subit un calvaire, Hae-Won reste de marbre, passe son temps à dormir, à fermer les yeux sur tout ce qui se passe sur l&#8217;île.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6505" title="BedevilledPic1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/06/BedevilledPic1.jpg" alt="" width="600" height="315" /></p>
<p>Le réalisateur, Jan Cheol-Soo, semble avoir été marqué par le travail de Kim Ki-Duk, dont il fut assistant réalisateur sur <em>Samaria</em>. Ki-Duk l’a certainement contaminé avec son goût pour la description  d’un contexte social tendu et violent. Derrière l’intrigue, on trouve un  discours sur la ville (liée à l’éducation) en opposition à la campagne  (où règne l’analphabétisme). Mais ce constat serait trop simpliste.  L’auteur critique également l’aveuglement de Hae-Won qui ne voit  absolument rien à l’horrible situation de Bok-Nam.</p>
<p>Comme c&#8217;est parfois le cas dans les films coréens, le réalisateur ne parvient pas à terminer son film. Il fait une fin, puis une autre, et puis une autre, en passant d&#8217;un genre à l&#8217;autre (mélo, thriller, horreur !). L&#8217;on en arrive à un inutile épilogue qui touche au grotesque. Dommage, car ce film à l&#8217;ambiance plus que pesante, devient alors comique à cause de l&#8217;absurdité de la situation.</p>
<p>Le blu-ray propose une image un peu trop claire et pas assez contrastée. Cependant, le piqué de l&#8217;image permet d&#8217;apprécier la nature luxuriante de l&#8217;île et son bourg très rudimentaire, et l&#8217;on parvient à ressentir avec force l&#8217;écrasante chaleur le jour du massacre.</p>
<p><em>Déjà disponible en blu-ray et dvd chez Distrib Films.</em></p>
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		<title>3ème festival Terracotta</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 14:13:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Hong-Kong]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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		<description><![CDATA[Du 5 au 8 mai à Londres, aura lieu la troisième édition du Festival Terracotta, dédié à tous les films d&#8217;extrême-orient. On pourra y voir : The lost bladesman, Hotel Black Cat, The tiger factory, Revenge : a love story, Man of vendetta, Helldriver (le nouveau Yoshihiro Tokyo Gore Police Nishimura), Petty romance, Choy Lee [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Du 5 au 8 mai à Londres, aura lieu la troisième édition du Festival Terracotta, dédié à tous les films d&#8217;extrême-orient. On pourra y voir : The lost bladesman, Hotel Black Cat, The tiger factory, Revenge : a love story, Man of vendetta, Helldriver (le nouveau Yoshihiro Tokyo Gore Police Nishimura), Petty romance, Choy Lee Fut, Yakuza weapon, Child&#8217;s eye (Pang brothers), Red light revolution, Karate girl, Gallants, Milocrorze a love story.</p>
<p>Pour plus d&#8217;infos : <a href="http://www.terracottafestival.com/" target="_blank">www.TerracottaFestival.com</a></p>
<p>La bande-annonce du festival</p>
<p><center><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="349" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/q0nf_MznqZQ?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/v/q0nf_MznqZQ?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></center></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6428" title="Jmpp7h" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/Jmpp7h.jpg" alt="" width="600" height="842" /></p>
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		<title>Thirst, de Park Chan-Wook (+ concours)</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Sep 2010 14:29:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rico</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blu-Ray]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[Quizz]]></category>
		<category><![CDATA[Vampires]]></category>

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		<description><![CDATA[Synopsis Se portant volontaire pour tester un vaccin contre un virus mortel en Afrique, un jeune prêtre coréen ne survit à l’infection que par une mystérieuse transfusion, dont l’effet indirect sera de le transformer en vampire. Revenu au pays et considéré comme un miraculé, il tombe amoureux de l’épouse d’un ancien ami. Sa résistance au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Synopsis</strong><br />
Se portant volontaire pour tester un vaccin contre un virus mortel en Afrique, un jeune prêtre coréen ne survit à l’infection que par une mystérieuse transfusion, dont l’effet indirect sera de le transformer en vampire. Revenu au pays et considéré comme un miraculé, il tombe amoureux de l’épouse d’un ancien ami. Sa résistance au pêché est mise à rude épreuve…</p>
<p><strong>Critique du film.<br />
</strong>Prix du Jury au festival de Cannes en 2009, <em>Thirst </em>est avant tout une histoire d’amour. Réalisée par Chan-Wook, responsable de <em>Old Boy</em> et de <a href="http://www.cinetrange.com/?film=439" target="_blank"><em>Sympathy for Mr Veangeance</em></a>, cette love story se devait d’être atypique, associant autant de thèmes blasphématoires qu’un prêtre vampire, meurtrier et ne dédaignant pas les coups de reins.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5658 aligncenter" title="thirst" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/09/thirst.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p>La première partie installe le décor, lentement il faut le reconnaître –le rythme est limite-, borné par le cadre social coréen ici étriqué, tout en développant l’étrange co-morbidité dont le Père Hyun est affecté. Atteint de vampirisme, il pompe régulièrement sa pitance d’un malade et subit des stigmates bulleux de manque, ne pouvant être soulagé qu’en s’abreuvant de sang frais et sain. Mais les vivres viennent à manquer et comme si ses problèmes d’alimentation ne suffisaient pas, il séduit involontairement la jeune Tae-Ju, épouse malheureuse du crétin Kang Jou et souffre-douleur de sa belle famille. Il lui révèle sa nature et lui fait la cour en la baladant d’un building à l’autre. Les scènes de vols nocturnes sont très réussies ; j’ai d’ailleurs souvent pensé à La mouche de Cronenberg pendant cette première partie : la maladie s’apparentant à un cancer, la montée d’escalier avec sa compagne dans les bras (sans effort bien sur), la sexualité exacerbée…<br />
La deuxième partie laisse apparaître toute l’ambivalence du personnage de Sang-Hyun, dont l’amour charnel pour Tae-Ju le pousse à commettre une succession de transgressions allant contre sa foi. L’acmé de cette montée en puissance dramatique s’affirmant dans le meurtre du mari dont Tae-Ju s’est plainte de violences physiques (il apprendra plus tard qu’elles étaient auto-infligées, majorant sa culpabilité d’avoir tué un imbécile, certes, mais un innocent). Plus notre anti-héros tue pour s’abreuver ou par amour, plus sa paroisse le supplie de prier pour les siens, aggravant son dilemme.<br />
Enfin, le film devient plus fou, meilleur aussi, lorsque Tae-Ju devient vampire. La belle jeune femme se révèle beaucoup plus perverse que son amant et n’a pas évidemment la retenue d’un prêtre. Peu respectueuse des bonnes mœurs, elle s’abreuve sauvagement en ignorant les précautions prises par un Sang-Hyun dépité. Pour lui, plus qu’une solution…<br />
C’est un film qui demande de la patience, récompensée tardivement. Les scènes de ménages sont mémorables de violence et de grand guignol. Il n’évite pas toujours le pompeux ou le précieux, et tranche par des scènes typiquement susceptibles de heurter juste ce qu’il faut un Jury de Cannes prêt à récompenser quelques frissons interdits, confer les scènes de bestialité ou Monsieur le vampire renifle et lèche de l’aisselle. Les acteurs sont au diapason du rythme et de l’intensité des scènes érotiques ou gores. A voir… mais jusqu’au bout.</p>
<p><strong>Concours :</strong> à l&#8217;occasion de la sortie en dvd et en blu-ray de <em>Thirst</em>, l&#8217;éditeur Wild Side Vidéo vous offre 2 exemplaires du dvd. Pour cela, il faudra poster en commentaire de cet article une proposition de sujet pour le prochain film de Park Chan-Wook. Déjà traités par le réalisateur : un type en manipule un autre pour le faire coucher avec sa propre fille, un curé devient vampire, une jeune femme accusée à tort du meurtre d&#8217;un enfant prépare sa vengeance contre le vrai coupable. Date limite : 10 octobre 2010.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5659 aligncenter" title="thirst-recto-jaquette" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/09/thirst-recto-jaquette.jpg" alt="" width="600" height="701" /></p>
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		<title>Mother de Bong Joon-Ho</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 20:15:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[Pays]]></category>
		<category><![CDATA[Séances Ciné]]></category>

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		<description><![CDATA[Mother présenté à Cannes dans la sélection &#171;&#160;Un certain regard&#160;&#187; sort le 27 Janvier sur nos écrans. Il s&#8217;agit du nouveau film de Bong Joon-Ho le réalisateur de The Host et Memories of Murder. Synopsis : Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa seule raison d&#8217;être. A 27 ans, il est loin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-4222 aligncenter" title="mother" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/01/mother1.jpg" alt="mother" width="600" height="401" /></p>
<p>Mother présenté à Cannes        dans la sélection &laquo;&nbsp;Un certain regard&nbsp;&raquo; sort le 27 Janvier sur nos        écrans. Il s&#8217;agit du nouveau film de Bong        Joon-Ho le réalisateur de<em> The Host </em>et <em>Memories of        Murder.</em></p>
<p><strong>Synopsis :</strong><br />
Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa seule raison  d&#8217;être.<br />
A 27 ans, il est loin  d&#8217;être indépendant et sa naïveté le conduit à se comporter parfois bêtement et  dangereusement ce qui rend sa mère anxieuse.<br />
Un jour, une fille est retrouvée  morte et Do-joon est accusé de ce meurtre.<br />
Afin de sauver son fils, sa mère  remue ciel et terre mais l&#8217;avocat incompétent qu&#8217;elle a choisi ne lui apporte  guère d&#8217;aide. La police classe très vite l&#8217;affaire.<br />
Comptant sur son seul  instinct maternel, ne se fiant à personne, la mère part elle-même à la recherche  du meurtrier, prête à tout pour prouver l&#8217;innocence de son  fils..</p>
<p><center>
<div><object width="480" height="293"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xblugw&#038;related=0"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xblugw&#038;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="293" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></div>
<p></center></p>
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		<title>Le bon, la brute et le cinglé, en dvd et blu-ray</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Jul 2009 09:15:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blu-Ray]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans la Mandchourie des années 30, Tae-Goo (le cinglé) dérobe à un japonais une mystérieuse carte qui pourrait bien indiquer l&#8217;emplacement d&#8217;un trésor. S&#8217;il parvient à s&#8217;emparer de la carte à grands coups de flingues, le train dans lequel il se trouve est stoppé net par des bandits. Chang Yi, la brute, criminel impitoyable, tente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2965 aligncenter" title="pic1_3145" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/07/pic1_3145.jpg" alt="pic1_3145" width="592" height="397" /></p>
<p>Dans la Mandchourie des années 30, Tae-Goo (le cinglé) dérobe à un japonais une mystérieuse carte qui pourrait bien indiquer l&#8217;emplacement d&#8217;un trésor. S&#8217;il parvient à s&#8217;emparer de la carte à grands coups de flingues, le train dans lequel il se trouve est stoppé net par des bandits. Chang Yi, la brute, criminel impitoyable, tente d&#8217;arrêter le cinglé sans succès. Ce dernier s&#8217;enfuit, mais il est poursuivi par &laquo;&nbsp;le bon&nbsp;&raquo; Do-Won, un chasseur de primes, traquant les hors-la-loi dont la tête est mise à prix par les autorités.</p>
<p>Grâce à un scénario particulièrement délirant, Kim Jee-Woon ne fait rien moins que ressusciter le western spaghetti, rendu célèbre en nos contrées par Sergio Leone et Clint Eastwood. Le titre est bien sûr un hommage à <em>Le bon, la brute et le truand</em>. Le casting coréen est un excellent écho au trio Clint Eastwood, Eli Wallach et Lee Van Cleef. Il s&#8217;agit de Lee Byung-Hun, sorte de tueur-dandy qui fait très attention à son look : la mèche devant l&#8217;oeil et une bonne couche de mascara pour lui donner un &laquo;&nbsp;regard&nbsp;&raquo; profond. Dans le rôle du cinglé, il était évident d&#8217;employer Song Kang-Ho (<em>The Host, Memories of Murder</em>), acteur qui parvient à mêler une stupidité extrême à la Benny Hill avec de l&#8217;émotion et du sérieux quand le besoin s&#8217;en fait sentir. Woo Sung Jung est le plus discret (normal, c&#8217;est le bon), celui qui s&#8217;inspire le plus du cow-boy traditionnel. Et tout le déroulement du film consiste à savoir qui va être le plus malin, le plus rapide. Et aussi, qui bluffe ?</p>
<p>Excepté quelques temps morts (juste de quoi respirer un peu), le film enchaîne les scènes d&#8217;action dans une totale allégresse. Alors que pour nous étonner, Hollywood en fait toujours plus (plus d&#8217;effets spéciaux,  plus de matériel militaire), le réalisateur coréen choisit de réinventer la scène d&#8217;action à l&#8217;ancienne. Cette originalité se constate dans la construction de ses scènes. Au lieu d&#8217;abuser d&#8217;un montage rapide et de plans courts, Kim Jee-Woon nous offre des plans-séquences. Ils ne sont pas exceptionnellement longs mais là où un autre réalisateur aurait coupé, lui nous montre l&#8217;action en continu. Ces choix de mise en scène sont audacieux et permettent au spectateur de prendre véritablement part au déroulement des événements. Ainsi, par une fenêtre, on observe de l&#8217;autre côté de la rue des brigands lancer un crochet sur le toit  d&#8217;une maison, où nous nous trouvons avec le cinglé. Puis dans le même plan, nous voyons ceux-ci sauter grâce à la corde tendue puis défoncer la fenêtre et pénétrer dans l&#8217;habitat. Visuellement, l&#8217;effet est saisissant et réellement effrayant.</p>
<p>Et question &laquo;&nbsp;action&nbsp;&raquo;, on en a pour son argent. Les gunfights ne cessent pas et il y a toujours un petit plus qui donne au film son cachet unique. On citera l&#8217;exemple du cinglé qui revêt un casque de scaphandre pour se protéger des balles (clin d&#8217;œil malin au gilet pare-balle de <em>Pour une poignée de dollars</em> ?). Il y a aussi ce gunfight aérien qui se déroule sur les toits où les combattants se servent de cordes et de poulies pour se propulser dans les airs. Le ballet est étonnant, d&#8217;autant plus que la caméra semble aussi s&#8217;envoler au bout d&#8217;une corde par moments ! Le film trouve son &laquo;&nbsp;climax&nbsp;&raquo; lors d&#8217;une poursuite dans le désert, où tous les intervenants sont convoqués : des japonais avec des canons et des mitrailleuses, des chinois à cheval, notre cinglé en side-car, des types à moto. Ce joyeux foutoir reste pourtant lisible, et surtout audible grâce au morceau &laquo;&nbsp;don&#8217;t let me be misunderstood&nbsp;&raquo; qui, bien qu&#8217;étant en décalage avec l&#8217;époque, correspond tout à fait à l&#8217;ambiance du moment. Cette ultime scène d&#8217;action reste mémorable car on a vraiment l&#8217;impression d&#8217;être dans un <em>Mad Max</em>&#8230; En plus délirant ! Les chevaux se prennent des boulets de canon, les motos font des collisions, les explosions tout comme les cascades ne cessent jamais; c&#8217;est un spectacle total.</p>
<p><em>Le bon la brute et le cinglé</em> n&#8217;est pas un film &laquo;&nbsp;prise de tête&nbsp;&raquo;. En gros, c&#8217;est juste l&#8217;histoire de trois mecs qui se coursent. Pourtant, il est difficile de ne pas éprouver un réel plaisir, presque puéril, à voir ces gus devenir très inventifs pour tenter de trouver un trésor qui, on le devine dès le début, n&#8217;est pas celui attendu. En grattant un petit peu, on trouve quelques pistes de réflexion, et principalement un questionnement sur l&#8217;histoire de la Corée et notamment l&#8217;occupation japonaise que le pays a subi  entre 1910<sup> </sup>et 1945. Cette période difficile est décrite à travers le personnage du cinglé qui s&#8217;est expatrié et dont le rêve ultime est de pouvoir &laquo;&nbsp;racheter&nbsp;&raquo; des terres dans son pays et élever du bétail. Contrepoint au spectacle jouissif des scènes d&#8217;action, le côté obscur et mélancolique du cinglé est typique des films de Kim Jee Woon. Que ce soit dans <em>2 soeurs</em> ou <em>Bittersweet Life</em>, il dépeint à chaque fois des âmes en peine qui se battent avec leurs origines et leur environnement.</p>
<p><em>Sortie le 16 juillet en dvd et blu-ray chez TF1 Vidéo.</em></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2966 aligncenter" title="pic2_3145" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/07/pic2_3145.jpg" alt="pic2_3145" width="592" height="396" /></p>
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		<title>The President&#8217;s last bang, en dvd</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2009 22:42:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>

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		<description><![CDATA[Film coréen passionnant, réalisé en 2005, The President&#8217;s last bang a été sauvé de l&#8217;oubli par l&#8217;éditeur Potemkine. Enfin disponible en dvd, le film parvient à sublimer son contexte historique et géographique, et à mettre en avant le courage (ou le coup de folie ?) d&#8217;une poignée d&#8217;hommes prêts à se sacrifier au nom de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2668 aligncenter" title="plbcover" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/06/plbcover.jpg" alt="plbcover" width="570" height="752" /></p>
<p>Film coréen passionnant, réalisé en 2005, <em>The President&#8217;s last bang</em> a été sauvé de l&#8217;oubli par l&#8217;éditeur Potemkine. Enfin disponible en dvd, le film parvient à sublimer son contexte historique et géographique, et à mettre en avant le courage (ou le coup de folie ?) d&#8217;une poignée d&#8217;hommes prêts à se sacrifier au nom de la démocratie.</p>
<p>Le réalisateur Im Sang-Soo a pris un risque en montant ce projet. Dans les suppléments du dvd, il explique que la classe dirigeante actuelle, a en fait prospéré sous le règne de Park Chung-Hee, qui fut un dictateur mais aussi un très bon économiste. On ne peut être qu&#8217;admiratif envers le réalisateur, de traiter d&#8217;un sujet politique dérangeant aussi récent (fin des années 70), et qui a encore des conséquences sur la Corée d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p>La mise en place a tendance à nous perdre quelque peu. Il y a beaucoup de personnages, le contexte de l&#8217;époque est difficile à appréhender. Mais bientôt, nous sommes enfermés dans la &laquo;&nbsp;maison bleue&nbsp;&raquo;, sorte de forteresse de loisirs où le président et ses proches dignitaires se délassent en compagnie de quelques jolies et talentueuses filles. Im Sang-Soo prend son temps pour nous dépeindre les lieux : luxueuses boiseries, atmosphère feutrée et spectacle sensuel, tout invite au calme et à la relaxation avec l&#8217;aide de la caméra qui semble glisser sur les décors. On pourra trouver ce début un peu longuet mais il faut au contraire en profiter, car c&#8217;est le calme avant la tempête.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-2669" title="plb1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/06/plb1.jpg" alt="plb1" width="302" height="430" />Kim, le directeur de la KCIA (services secrets coréens) décide sur un coup de tête d&#8217;assassiner le président, alors entouré seulement de quelques gardes du corps. Il profite de la totale confiance que le président et ses proches lui vouent pour se permettre son geste à la fois fou et logique dans son désir d&#8217;idéal. S&#8217;en suit le massacre, mis en scène de façon magistrale, avec quelques plans purement esthétiques, marqués par d&#8217;impressionnantes flaques de sang. Que l&#8217;on ne se méprenne pas. L&#8217;oeuvre n&#8217;est pas une grande fresque façon <em>JFK </em>d&#8217;Oliver Stone. Le réalisateur a choisi de présenter les choses sous un angle intimiste. Après tout, ce ne sont que quelques hommes qui règlent leurs comptes mais qui vont décider ainsi du destin de la nation entière. Le film ne fait non plus dans l&#8217;héroïsme à tout prix. Car le directeur Kim est un homme humble qui semble savoir ce qu&#8217;il fait, mais qui au final ne fait que destabiliser les politiques les plus hauts placés et espérer que quelque chose de bon en sorte. Mais le plan ne se déroule pas entièrement comme prévu&#8230;</p>
<p>On pourrait rapprocher le cinéaste coréen de Paul Greengrass, réalisateur anglais de <em>United 93</em> et <em>Bloody Sunday</em>. Tous deux ont cette volonté de reconstituer une réalité de terrain, de nous communiquer une atmosphère très spéciale marquée par un événement. Et dans un même temps ils dépeignent une situation politique à une plus large échelle. Mais Im Sang-Soo est également impertinent. <em>The President&#8217;s last bang </em>peut se voir à la fois comme un thriller haletant, un film historique, et même comme une fable burlesque, se moquant du pouvoir en place à l&#8217;époque.</p>
<p>Dans les <strong>bonus</strong>, on trouve un intéressant entretien avec le réalisateur. Ce dernier porte des lunettes mauves et bottes violettes en croco, un look décalé par rapport au sérieux du sujet. Im Sang-Soo nous explique de nombreux aspects méconnus de la Corée, des années 80 mais aussi de la situation actuelle, et des problèmes qu&#8217;il a eu avec la justice à propos du film.</p>
<p><em>Corée du Sud. 2005. Réalisé par Im Sang-Soo. Avec Suk Kyu-Han, Baik Yoonshik, Song Jaeho. Editeur : <a href="http://www.potemkine.fr" target="_blank">Potemkine</a>.</em></p>
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