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	<title>Cinétrange &#187; Hammer</title>
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	<description>Les films les plus bizarres en dvd</description>
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		<title>Soirée Hammer films à Lyon</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 22:52:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hammer]]></category>
		<category><![CDATA[Projections]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour sa dixième édition, l&#8217;Épouvantable Vendredi propose une soirée atypique vis-à-vis de son fonctionnement habituel puisque celle-ci s&#8217;articulera le vendredi 21 janvier 2011 autour d&#8217;une conférence et la projection d&#8217;un seul film. L&#8217;Institut Lumière en partenariat avec AOA Production rend hommage à la célébrissime maison de production de films d’épouvante made in England. Elle régna [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa dixième édition, l&#8217;Épouvantable Vendredi propose une soirée  atypique vis-à-vis de son fonctionnement habituel puisque celle-ci  s&#8217;articulera le vendredi 21 janvier 2011 autour d&#8217;une conférence et la  projection d&#8217;un seul film.</p>
<p>L&#8217;Institut Lumière en partenariat avec AOA Production rend hommage à  la célébrissime maison de production de films d’épouvante made in  England. Elle régna en maître sur le monde du cinéma de quartier dans  les années 1950 et 1960. Elle produisit des dizaines de films d’horreur  ou d’aventures fantastiques dont les personnages voyagent de l’Europe de  l’Est à l&#8217;Égypte antique en passant par l’Angleterre gothique  victorienne.<br />
Toutes les figures de l’épouvante ont défilé dans ses  productions, de Frankenstein à Dracula, de la momie au loup-garou&#8230;   Inexorablement, la Hammer Films a fabriqué nos terreurs nocturnes  d’enfance faites de châteaux hantés, de paysages nocturnes embrumés,  d’éclairages blafards&#8230;<br />
A ne pas confondre avec des séries B faites à  la va-vite, les films produits par la Hammer, dirigés la plupart du  temps par Terence Fisher, étaient des créations soignées aux décors et à  la lumière particulièrement travaillés.</p>
<p>En présence de Nicolas  Stanzick, auteur du livre Dans les griffes de la Hammer (Editions Le  Bord de l’Eau) et de Vincent Lowy, directeur de publication de la  collection « Ciné-Mythologie ».</p>
<p><strong>Décors et animation AOA Prod :</strong> Château de Dracula, laboratoire de Frankenstein et en présence de ces deux monstres sacrés du cinéma fantastique.</p>
<p><strong>Programmation de la soirée :</strong><br />
<strong><br />
20H &#8211; Les plus beaux moments de la Hammer, par Nicolas Stanzick. Entrée libre.</strong></p>
<p>« Terence Fisher, Christopher Lee,  Peter Cushing… Plus qu’une date de l’histoire du cinéma qui vit  l’épouvante assumer enfin sa dimension érotique et violente, le cycle  gothique produit par la firme britannique Hammer Films fut en France un  véritable emblème subversif. Le déferlement sur les écrans à partir de  1957 de  &#8220;Frankenstein s’est échappé&#8221;, &#8220;La Nuit du Loup-Garou&#8221; ou encore  &#8220;Dracula Prince des ténèbres&#8221; offre l’histoire d’une étonnante bataille  d’Hernani faite de luttes esthétiques, de passions cinéphiles sur fond  de révolution pop et  de bouleversements politico-culturels. » -  Nicolas Stanzick.</p>
<p>« Il y a 40 ans, des Français de tous horizons se  sont emballés pour les films gothiques de la Hammer : c’était une  pluie  glaçante d’horreur et de folie, une averse de nuits interrompues et de  cauchemars éveillés. » &#8211; Vincent Lowy.<br />
<span style="color: white;">r<br />
</span><strong>Entre séance :</strong> Nicolas Stanzick  signera son  livre sous le Hangar du Premier-Film.</p>
<p><strong>22h : &#8220;Dracula Prince des  ténèbres&#8221; de Terence Fisher (1966) </strong><br />
avec Christopher Lee, Barbara  Shelley, Andrew Keir. Scénario de John Sansom d’après une idée de John  Edler inspiré de Bram Stoker.<br />
Musique de James Bernard. Dracula  Prince of Darkness , Angleterre, 1966, 1h26,  VOST numérique<br />
Présenté  par Nicolas Stanzick<br />
<strong>Synopsis </strong>: N’écoutant pas l’avertissement du père Sandor,  deux couples de touristes  s’égarent dans la région des Carpates.  Lorsqu’ils se retrouvent seuls, au coucher du soleil, un mystérieux  cocher vêtu de noir apparaît et les invite à passer la nuit dans un  mystérieux château. Son propriétaire, le comte Dracula, qui trouva la  mort il y a une dizaine d’années, n’a besoin que d’un sacrifice pour  ressusciter…<br />
Christopher Lee avait triomphé avec le précédent film de  Terence Fisher Le Cauchemar de Dracula. Il fait ici son grand retour  dans ce rôle qui l’a rendu célèbre. Pour soigner son apparition, Fisher  la retarde au maximum, privilégiant le personnage du serviteur Klove.  Seul film de la série tourné en Cinémascope, Dracula Prince des Ténèbres  est une des plus importantes et des plus somptueuses productions de la  Hammer.</p>
<p>Séances présentées par Fabrice Calzettoni</p>
<p>Avec  Bar  Sandwiches, expositions d’affiches des films de la Hammer, extraits de  films de la Hammer.</p>
<p><strong>Billetterie ouverte pour chaque film : 8,30 euros/film<br />
Tarif  réduit : 6,30 euros/film</p>
<p>INSTITUT LUMIÈRE<br />
25, rue du Premier Film  – 69008 Lyon<br />
Ligne D – Arrêt Métro Montplaisir-Lumière.</strong></p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-6170" title="soiree_hammer_films" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/01/soiree_hammer_films.jpg" alt="" width="508" height="720" /><br />
</strong></p>
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		<title>Dans les griffes de la Hammer de Nicolas Stanzick</title>
		<link>http://www.cinetrange.com/support/lecture/dans-les-griffes-de-la-hammer-de-nicolas-stanzick/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 20:43:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Hammer]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[DANS LES GRIFFES DE LA HAMMER arrive en librairie dans une nouvelle édition enrichie et augmentée publiée par Le Bord de l&#8217;eau. L&#8217;ouvrage inaugure la collection &#8220;Ciné-Mythologies&#8221;. Somme de sept années de travail acharné, il s&#8217;agit du premier livre consacré en France à la Hammer, mythique studio anglais qui révolutionna le cinéma fantastique durant les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5024 aligncenter" title="DANS LES GRIFFES DE LA HAMMER - la couverture" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/06/DANS-LES-GRIFFES-DE-LA-HAMMER-la-couverture.jpg" alt="" width="427" height="654" /></p>
<p>DANS LES GRIFFES DE LA HAMMER arrive en librairie dans une nouvelle édition enrichie et augmentée publiée par Le Bord de l&#8217;eau. L&#8217;ouvrage inaugure la collection &#8220;Ciné-Mythologies&#8221;.</p>
<p>Somme de sept années de travail acharné, il s&#8217;agit du  premier livre consacré en France à la Hammer,  mythique studio anglais qui révolutionna le cinéma fantastique durant les années 60 et 70. C&#8217;est un livre sur la Hammer un peu particulier, puisqu&#8217;il aborde la firme anglaise sous l&#8217;angle de son histoire spécifiquement française : la déferlante Hammer offre ici le passionnant récit d&#8217;un difficile apprentissage du fantastique en  terres cartésiennes, avec son lot de luttes esthétiques, cinéphiles et culturelles. Ou pour le dire plus simplement, c&#8217;est l&#8217;histoire de l&#8217;électrochoc subversif que constitua l&#8217;arrivée de Dracula et Frankenstein dans un pays qui s&#8217;est toujours défié des sentiments irrationnels de la terreur et du désir&#8230;</p>
<p>Cette nouvelle édition sort au moment précis où la Hammer renaît de ses cendres et finit son premier film depuis 30 ans, The Resident, qui marque le grand retour de Christopher Lee dans la maison de ses débuts. Au menu des réjouissances inédites : une préface du scénariste des classiques de la Hammer, Jimmy Sangster, un texte enrichi, de nouveaux entretiens fleuves, et une riche iconographie avec notamment un cahier photo couleur de 24 pages&#8230;</p>
<p>Page de l&#8217;éditeur : <a href="http://www.editionsbdl.com/dans-les-griffes-de-la-hammer.html " target="_blank">http://www.editionsbdl.com/dans-les-griffes-de-la-hammer.html</a></p>
<p><em>Une signature sera organisée  le samedi 26 juin, à partir de 15h, à <em>Movies 2000</em> (49 rue de la Rochefoucauld, Paris 9ème, Métro Pigalle ou Saint George). </em></p>
<p><center><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="400" height="225" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=12074106&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="225" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=12074106&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></center></p>
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		<title>The Vampire Lovers</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 09:41:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Hammer]]></category>

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		<description><![CDATA[Roy Ward Baker demeure incontestablement l’un des meilleurs artisans du cinéma de genre britannique. Son  nom au générique d’un film de la Hammer est d’emblée un gage de qualité. Aux côtés de Terence Fisher, Val Guest et John Gilling, il reste l’un des plus illustres représentants de la firme crée par Enrique Carreras. Roy Ward [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-4206 aligncenter" title="VampireLoversC2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/01/VampireLoversC2.JPG" alt="VampireLoversC2" width="602" height="493" /></p>
<p>Roy Ward Baker demeure incontestablement l’un des meilleurs artisans du cinéma de genre britannique. Son  nom au générique d’un film de la Hammer est d’emblée un gage de qualité. Aux côtés de Terence Fisher, Val Guest et John Gilling, il reste l’un des plus illustres représentants de la firme crée par Enrique Carreras.</p>
<p>Roy Ward Baker a toujours insufflé une folie, une démesure baroque, une violence graphique faisant parfois défaut à d’autres productions plus rigides de la Hammer. Personne n’oubliera  <em>Les monstres de l’espace</em>, délirant épisode des aventures du Docteur <em>Quatermass</em> ou encore l’ambigü <em>Docteur Jekyll and Sister Hyde</em> qui, mine de rien, distillait une pertinente réflexion sur l’identité sexuelle.</p>
<p>Dans les années 70, la Hammer connaît par ailleurs une grave crise financière et artistique. Le cinéma d’horreur évolue. Les attentes des spectateurs ne sont plus les mêmes. Le succès surprise de<em> La nuit des morts vivants </em>change la donne. Le cinéma gothique semble dépassé. L’horreur prend racine dans un contexte contemporain, creusant un sillon, par allégorie et métaphore, dans une idéologie sociale et politique. Dans ce contexte, les productions Hammer des années 70 vont tenter, souvent en vain, de moderniser leur vision un brun désuète du fantastique, plus suggestif que graphique, et surtout plus conservatrice que progressiste. Mais la sauce ne marche pas toujours à quelques exceptions près.  <em>The Vampire Lovers</em>, proposé généreusement ( ?) avec le magazine Mad movies du mois de novembre, compte parmi les dernières grandes réussites de la Hammer.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-4207" title="VampireLoversC5" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/01/VampireLoversC5.JPG" alt="VampireLoversC5" width="300" height="437" />Porté par un script rigoureux et captivant, d’après une nouvelle de Sheridan Le Fanu, <em>The Vampire lovers</em> est un vénéneux film de vampire, troublant et envoûtant. Dès le prologue, Baker installe une ambiance gothique du plus bel effet. Une forme enveloppée dans un drap s’extirpe d’une tombe sous le regard effrayé d’un châtelain qui immerge le spectateur dans une atmosphère sensuelle et hypnotique. S’en suit une décapitation réussie qui nous rappelle que nous sommes bien dans un film d’horreur agressif et transgressif.</p>
<p>Roy War Baker jongle entre classicisme et modernisme, bouscule les codes du genre tout en inscrivant son récit dans une forme conventionnelle mais élégante. Il dresse le portrait audacieux d’une vampire qui séduit ses victimes au sens littéral du terme. L’érotisme saphique dans un contexte aussi puritain que la période victorienne révèle l’audace  qui anime les auteurs de ce film ambigu. Le personnage de Carmilla  n’est pas l’incarnation du mal, mais une sorte de morte vivante qui porterait le poids d’une malédiction. Plusieurs séquences semble nous orienter vers l’hypothèse qu’elle souffre, qu’elle est elle-même manipulée par le comte Karnstein, que l’on aperçoit brièvement. En dépit de ce qu’il prétend dans une vieille interview à Mad Movies, Roy Ward Baker semble très à l’aise avec les séquences érotiques, fortement aidé il est vrai par la plastique divine de ses comédiennes, à commencer par la hongroise Ingrid Pitt. Elle possède un regard mélancolique et envoûtant, des yeux magnifiques et hypnotiques. Dans ses tenues vestimentaires volontairement clinquantes (vert, bleu ou rouge),  elle est le centre attractif du film. Sa voix grave et suave, en dépit d’un anglais approximatif, fait l’effet d’une charmeuse de serpent. Ni  complaisant ni graveleux, la nudité naturelle des actrices est un régal pour les yeux. Elle est même un élément phare de la progression dramatique et non un simple artefact décoratif. Bizarement, cette excellent travail d’orfèvre ne connut pas l’honneur d’une sortie en salles,  à contrario de ses deux suites, pourtant inférieures,<em> Lust for the devils</em> et <em>Twins of Dracula. </em>A redécouvrir</p>
<p><em> </em><em>(GB-1970) de Roy Ward Baker avec Ingrid Pitt, Peter Cushing, George Cole, Madeline Smith</em></p>
<p><em> Audio : Anglais (mono). Sous-titres: Français. Format : 1 :85. Durée: 91 mn.<br />
</em></p>
<p><em>Edition Madmovies /Sidonis</em></p>
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