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	<title>Cinétrange &#187; Lecture</title>
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	<description>Les films les plus bizarres en dvd</description>
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		<title>Extrême ! Quand le cinéma dépasse les bornes, de Julien Bétan</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 16:18:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Gore]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
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		<description><![CDATA[Paru il y a peu chez l&#8217;excellent éditeur lyonnais Les Moutons Electriques, Extrême ! aborde frontalement un sujet auquel se sont fatalement intéressés un jour ou l&#8217;autre (de près ou de loin) les amateurs de cinéma de genre : les films les plus extrêmes, ceux qui piétinent la décence, et repoussent les limites de ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6911" title="120" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/05/120.jpg" alt="" width="446" height="525" /></p>
<p>Paru il y a peu chez l&#8217;excellent éditeur lyonnais <a href="http://www.moutons-electriques.fr">Les Moutons Electriques</a>, <em>Extrême !</em> aborde frontalement un sujet auquel se sont fatalement intéressés un jour ou l&#8217;autre (de près ou de loin) les amateurs de cinéma de genre : les films les plus extrêmes, ceux qui piétinent la décence, et repoussent les limites de ce que le spectateur est capable d&#8217;endurer à l&#8217;écran. <em>Salô ou les 120 journées de Sodome</em>, <em>Cannibal Holocaust</em>, et <em>La dernière maison sur la gauche</em> pour les plus cèlèbres, <em>Camp 731</em>, <em>Ebola Syndrome</em> et la série des <em>Guinea Pig </em>pour les plus pointus, ou encore <em>The Human Centipede (Full Sequence</em>) et <em>A Serbian Film</em> pour les plus récents.</p>
<p>Divisé en trois parties distinctes complétées par une introduction, une conclusion, et une très complète bibliographie, l&#8217;ouvrage de Julien Bétan aborde dans un premier temps le phénomène des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mondo_(cinéma)">mondo movies</a> et des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Snuff_movie">films snuff</a>, enchaîne sur des genres comme le survival, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rape_and_revenge">rape&#8217;n'revenge</a>, et la vague récente des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Torture_porn">torture porn</a>, et termine par la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nazisploitation">nazisploitation</a>, les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinéma_hongkongais#Les_films_de_Cat.C3.A9gorie_III">category III</a> de Hong-Kong et les films de serial killer. Un panorama exhaustif, passionnant, instructif et remarquablement mené, qui fournit au néophyte toutes les clés nécessaires pour comprendre et explorer ce cinéma de l&#8217;extrême, et propose à l&#8217;amateur chevronné une synthèse convaincante de ses connaissances enrichie de nombreuses anecdotes.</p>
<p>Au-delà de cette visite guidée du &laquo;&nbsp;cinéma vomitif&nbsp;&raquo;, <em>Extrême !</em> propose également une réflexion sur les rapports du spectateur à l&#8217;ultra-violence portée à l&#8217;écran, et au rôle que joue cette dernière dans notre société. Et c&#8217;est ce deuxième angle d&#8217;approche qui pourra éventuellement laisser les plus intransigeants des lecteurs sur leur faim. Non pas que l&#8217;auteur ait baclé le travail sur cette dimension de l&#8217;ouvrage, loin de là : <em>Extrême !</em> aborde de nombreuses pistes intéressantes, amorce une ouverture bienvenue sur une approche plus socio-politique du sujet, et témoigne de toute évidence d&#8217;une réflexion approfondie sur la question. Simplement l&#8217;ouvrage possède les défauts de ces qualités. Concis (150 pages), précis, et didactique, il ne peut juste pas se permettre la rigueur, la profondeur, la densité et l&#8217;approche analytique d&#8217;une thèse universitaire, et ainsi prétendre au titre d&#8217;ouvrage de référence ultime sur le sujet.</p>
<p>Ce petit bémol souligné, et en dépit d&#8217;un travail de relecture un peu hâtif (quelques mots de liaison manquent à droite, à gauche, rien de très grave non plus), <em>Extrême !</em> n&#8217;en demeure pas moins un livre des plus recommandables. A la fois complet et accessible, intelligemment illustré (excellente idée que d&#8217;avoir choisi des reproductions rares d&#8217;affiches de films pour entrecouper les chapitres), et surtout très bien écrit &#8211; une qualité suffisamment rare dans les ouvrages consacrés au cinéma pour qu&#8217;on la souligne ici-même &#8211; il nous venge en quelques heures de lecture des insupportables logorrhées débitées à longueur de semaine par les médias mainstream et réacs à la petite semaine sur la soi-disant &laquo;&nbsp;influence néfaste des films et jeux vidéos violents sur les jeunes&nbsp;&raquo;. Et c&#8217;est peu dire que ça fait du bien&#8230;</p>
<p><strong><a href="http://www.moutons-electriques.fr/livre.php?p=intro&amp;n=120"><em> Extrême ! Quand le cinéma dépasse les bornes</em>, de Julien Bétan (Les moutons électriques), 19 €</a></strong></p>
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		<title>Toutes les couleurs du bis n°2 : Charles Bronson</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 15:23:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un premier numéro consacré à Edwige Fenech qui a été épuisé en une quinzaine de jours, Toutes les couleurs du bis est de retour en ce début d’année 2012 et va pour cette seconde parution se montrer beaucoup moins sexy puisqu’il est entièrement dédié à un acteur musclé et moustachu, devenu une icône culte, incarnation du justicier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après un premier numéro consacré à Edwige Fenech qui a été épuisé en une quinzaine de jours, Toutes les couleurs du bis est de retour en ce début d’année 2012 et va pour cette seconde parution se montrer beaucoup moins sexy puisqu’il est entièrement dédié à un acteur musclé et moustachu, devenu une icône culte, incarnation du justicier urbain au cinéma depuis un certain Un justicier dans la ville réalisé en 1974. Vous l&#8217;avez tous reconnu, il s&#8217;agit bien sur de Charles Bronson. Acteur charismatique, bien meilleur que ses détracteurs ne veulent le reconnaître, Charles Bronson s’est essayé à de nombreux genres au cours de sa carrière, comme le western,<br />
le polar, la comédie, le drame, le film de guerre, le thriller, le film d’aventure et bien sur le vigilante movie ! Grâce à son talent, il est rapidement devenu l&#8217;un des acteurs les plus appréciés du public&#8230;</p>
<p>En 66 pages toutes en couleurs, revivez le parcours de Charles Bronson à travers une biographie, de nombreuses photos et 44 films chroniqués, toujours sur le principe d&#8217;un film = une page, marque de fabrique du fanzine.</p>
<p>Toutes les couleurs du bis n°2 est disponible sur <a href="http://www.sinart.asso.fr/toutes‐les‐couleurs‐du‐bis‐02‐28923" target="_blank">le site de Sin&#8217;Art</a></p>
<p><em>Edité et diffusé par Sin&#8217;Art Édition, cet ouvrage sera disponible chez Movies 2000, Gotham, Les Films de la Gorgone, Kiosque de la liberté (Toulon), Ciel Rouge (Dijon), Ciné Folie (Cannes)</em></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6889" title="bronson" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2012/04/bronson.jpg" alt="" width="600" height="850" /></p>
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		<title>Toutes les couleurs du bis n°1</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 18:13:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Sous ce nom à rallonge, le rédacteur en chef Stéphane Erbisti – et unique rédacteur d&#8217;ailleurs – propose un fanzine de petit format qui s&#8217;inspire des livres de Pierre Tchernia « 80 grands succès&#8230; » en présentant les films sous la forme de courtes fiches regroupées par thématique. Le premier numéro est ainsi consacré à une actrice phare du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img class="aligncenter size-full wp-image-6687" title="touteslescouleursdubis01_couverture" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/10/touteslescouleursdubis01_couverture.jpg" alt="" width="600" height="802" /></div>
<div>Sous ce nom à rallonge, le rédacteur en chef Stéphane Erbisti – et unique rédacteur d&#8217;ailleurs – propose un fanzine de petit format qui s&#8217;inspire des livres de Pierre Tchernia « 80 grands succès&#8230; » en présentant les films sous la forme de courtes fiches regroupées par thématique.</div>
<div>Le premier numéro est ainsi consacré à une actrice phare du cinéma populaire, Edwige Fenech. C&#8217;est d&#8217;ailleurs l’un de ses films qui inspira le titre du fanzine. Une comédienne à la filmographie « généreuse » que Stéphane a découverte assez récemment et qui a supplanté dans son coeur la plantureuse Traci Lords.</div>
<div>Le choix est judicieux si l&#8217;on en croit les premiers retours sur la toile. En effet, sa ligne éditoriale semble intéresser les Italiens eux-mêmes. Le fanzine détaille donc des oeuvres de genres aussi divers que des gialli (« L&#8217;étrange vice de Mme</div>
<div>Wardh »), des comédies érotiques (« La prof donne des leçons particulières »), des films d&#8217;horreur (« Le tueur de la pleine lune ») ou des comédies tout public (« Tais-toi quand tu parles ») et est illustré de magnifiques photos en couleur et en noir et blanc de la belle actrice, tout ça sur plus de 50 pages.</div>
<div>Mais Stéphane ne compte pas s&#8217;arrêter en si bon chemin et prépare déjà un second numéro tout aussi intéressant – mais moins sexy – sur Charles Bronson.</div>
<h2>Entretien avec Stéphane Erbisti</h2>
<h3>Quel est le concept du fanzine ?</h3>
<div>Toutes les Couleurs du Bis est un fanzine thématique (sur un acteur, une actrice, un réalisateur, un genre du cinéma Bis…) pas prise de tête – du moins j’espère !! – basé sur le principe de 1 page = 1 film, auquel viennent s’ajouter des photos et une partie rédactionnelle sur le sujet en question. Le tout en couleur et au format A5, ce qui correspond très bien à mon désir de ne pas faire de textes à rallonge. Petite précision : le fanzine est donc réalisé en fonction des films que je possède (ou qu’on me prête aussi…) et que j’ai regroupés suivant leur thématique.</div>
<h3>À quel public est destiné ce fanzine ?</h3>
<div>J’espère qu’il est destiné au plus grand nombre. Aux néophytes d’abord, qui découvriront une thématique à travers les films illustrant le sujet traité. Les experts en cinéma Bis n’apprendront sûrement pas grand-chose de nouveau mais je pense que ça leur fera de chouettes petits guides. À tous les amoureux du cinéma populaire en général. Aux spectateurs, qui veulent du « ressenti » quand ils regardent un film. Je n’ai jamais été trop adepte du décorticage filmique. Moi, ce qui m’intéresse, c’est que le film me donne du plaisir, de l’émotion.</div>
<h3>Pourquoi avoir choisi de consacrer le premier numéro à Edwige Fenech ?</h3>
<div>À partir du moment où j’ai regardé « L’étrange vice de Mme Wardh » et surtout « Toutes les couleurs du vice », ça a été le coup de foudre immédiat. Je me suis mis en quête de ses films, j’ai acheté des tas de VHS sur internet, des amis m’ont prêté des films dans lesquels elle jouait, bref, c’est devenu une obsession. C’était absolument obligé pour moi de parler d’Edwige Fenech dans le premier numéro. En plus, Edwige, c’est quand même l’icône du cinéma populaire. Elle est l’actrice qui résume à elle seule le cinéma Bis.</div>
<div>Personnellement, si ce n’était pas moi qui avais fait ce fanzine, je l’aurais acheté sans hésiter ! (rires)</div>
<h3>À quoi peut-on s&#8217;attendre pour les prochains numéros ?</h3>
<div>Bon, c’est sûr que vu ma collection de films, il y en aura une très grosse majorité qui sera en rapport avec le cinéma fantastique et horrifique. J’ai déjà recensé environ 60 thèmes possibles pour le moment, on devrait donc être ensemble un petit bout de temps, à raison de 2 ou 3 fanzines par an, suivant mes possibilités et mon temps libre – si on pouvait d’ailleurs me donner des journées de 48 ou 72 heures, ça serait bien utile&#8230; Péplums, westerns, comédies et films musicaux, classiques de l’épouvante, sharksploitation, il y aura de tout…</div>
<div>Toutes les couleurs du bis n°1 sortira le 31 octobre 2011, pour Halloween, et sera vendu à un tarif promotionnel entre la Saint Edwige et Halloween <a href=" http://www.sinart.asso.fr/toutes-les-couleurs-du-bis-27516" target="_blank">sur le site de Sin&#8217;Art.</a></div>
<div></div>
<div>Edité et diffusé par Sin&#8217;Art Fandom, cet ouvrage sera disponible chez Movies 2000, Gotham, Les Films de la Gorgone, Kiosque de la liberté (Toulon), Ciel Rouge (Dijon), Ciné Folie (Cannes).</div>
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		<title>Darkness 12</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 20:52:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Un an après le numéro 11, toujours avec Sin&#8217;Art, le rédacteur en chef de DARKNESS FANZINE livre un 12ème numéro abordant le deuxième volet de la thématique : sexe et censure au cinéma en France. La conception rassemble sur plus de 120 pages certains des rédacteurs du numéro précédent (Bernard Joubert, Lionel Trélis, Albert Montagne&#8230;) mais aussi de nouvelles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un an après le numéro 11, toujours avec Sin&#8217;Art, le rédacteur en chef de DARKNESS FANZINE livre un 12ème numéro abordant le deuxième volet de la thématique : sexe et censure au cinéma en France.</p>
<p>La conception rassemble sur plus de 120 pages certains des rédacteurs du numéro précédent (Bernard Joubert, Lionel Trélis, Albert Montagne&#8230;) mais aussi de nouvelles plumes. Jean-Pierre Putters (Mad Movies), Éric Peretti (Sueurs Froides), Laurent Garreau (Archives secrètes du cinéma français) et Alan Deprez (Cinefantastique.com) rejoignent ainsi la rédaction en offrant des articles d&#8217;une grande qualité.</p>
<p>Du Baiser pourtant sage de May Irwin et John C. Rice en 1896 aux images bien plus explicites d&#8217;Hustler white un siècle<br />
plus tard, le cinéma n&#8217;en finit pas d&#8217;engendrer les polémiques lorsqu&#8217;il montre ou parle de sexe. Comment distinguer un<br />
film pornographique classé X interdit aux moins de 18 ans d&#8217;un film contenant des scènes de sexe non simulées interdit<br />
aux seuls mineurs de 16 ans ? Qu&#8217;est-il permis de montrer en France et quelles sont les limites admises par les pouvoirs<br />
publics et la justice ? Tout un programme&#8230;</p>
<p>La revue sera disponible en novembre 2011 chez <a href="http://sinart.asso.fr" target="_blank">Sin&#8217;Art.</a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6680" title="Darkness couv N12 - A4-1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/10/Darkness-couv-N12-A4-1.jpg" alt="" width="500" height="716" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le strapontin du bis</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Oct 2011 08:43:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Michel Nussbaum, fanzineux de l&#8217;an 2000, s&#8217;est décidé à refaire un fanzine oldschool. Enfin pas tout à fait, puisque son nouveau fanzine, le strapontin du bis, se présente sous forme d&#8217;un document pdf. La mise en page est rudimentaire mais elle permet une lecture agréable sur un écran. Il sera réservé aux amateurs du cinéma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Michel Nussbaum, fanzineux de l&#8217;an 2000, s&#8217;est décidé à refaire un fanzine oldschool. Enfin pas tout à fait, puisque son nouveau fanzine, le strapontin du bis, se présente sous forme d&#8217;un document pdf. La mise en page est rudimentaire mais elle permet une lecture agréable sur un écran. Il sera réservé aux amateurs du cinéma bis quel que soit le genre (western, fantastique, péplum, giallo, etc.)</p>
<p>Le n°1 est consacrée à Barbara Steele, égérie du cinéma d&#8217;épouvante des années 60 et qui a notamment illuminé de sa présence le culte <em>Masque du démon,</em> de Mario Bava. Le fanzine réunit pêle-mêle des informations sur le film, des anecdotes sur son tournage. Le gros de la revue est consacrée à cette oeuvre. On y trouve la critique du rédacteur en chef, mais aussi des extraits de la critique à l&#8217;époque de la sortie du film et d&#8217;autres chroniques, allemandes ou anglaises. Enfin, le strapontin s&#8217;intéresse à la carrière des autres acteurs du film.</p>
<p>Le n°2 offre une présentation du giallo avec ses différents &laquo;&nbsp;sous-genres&nbsp;&raquo;. Le film autopsié est <em>Une hache pour la lune de miel</em>. Tout comme le n°1, on trouve la critique du strapontin ainsi que des extraits de critiques d&#8217;époque. On trouve également un gros plan sur un deuxième film : <em>Liz et Helen</em>, de Riccardo Freda et avec Klaus Kinski.</p>
<p>Pour recevoir la revue, il suffit de faire une demande par email à : strapontindubis@yahoo.fr</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6672" title="strapontin2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/10/strapontin2.jpg" alt="" width="449" height="566" /></p>
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		<title>Reflets dans un oeil mort</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 19:44:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Mondo]]></category>
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		<category><![CDATA[films de cannibales]]></category>
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		<category><![CDATA[mondo]]></category>
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		<category><![CDATA[sébastien gayraud]]></category>

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		<description><![CDATA[A travers son expérience personnelle et notamment la vision de Mondo Cane dans sa jeunesse, Boyd Rice définit les caractéristiques du « mondo » : musique grandiloquente, compilation de scènes documentaires illustrant la cruauté humaine, lieux exotiques. Les auteurs du livre, Sébastien Gayraud et Maxime Lachaud, proposent une analyse très sérieuse d’un genre qui n’a peut-être jamais été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6620" title="reflets1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/09/reflets1.jpg" alt="" width="439" height="672" /></p>
<p>A travers son expérience personnelle et notamment la vision de <em>Mondo Cane </em>dans sa jeunesse, Boyd Rice définit les caractéristiques du « mondo » : musique grandiloquente, compilation de scènes documentaires illustrant la cruauté humaine, lieux exotiques.</p>
<p>Les auteurs du livre, Sébastien Gayraud et Maxime Lachaud, proposent une analyse très sérieuse d’un genre qui n’a peut-être jamais été pris au sérieux, justement. Si les films ont créé polémiques et scandales, on élude parfois le principal : les intentions du réalisateur. Il est vrai que les mondo movies jouent sur l’ambigüité de leur nature : faux documentaire ou fiction à base d’images réelles, le spectateur ne sait plus quoi en penser. Divisé en deux, l&#8217;ouvrage propose en première partie une vision historique du genre, dressant une chronologie des films et montrant comment les mondo se transformèrent en &laquo;&nbsp;films de cannibales&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les deux auteurs prennent pour base de leur étude les maîtres étalon du genre : <em>Mondo Cane</em> et <em>Cannibal Holocaust</em>. Le premier est un film italien réalisé par Jacopetti et Prosperi, un anthropologue. Leur biographie et leur profil sont passés en revue pour comprendre ce qui a  pu motivé les deux hommes à accoucher de cette œuvre matricielle. On a droit aussi à la description de leurs films suivants : <em>Adieu Afrique</em> et <em>Négriers</em>, deux brûlots qui provoquèrent des réactions extrêmement violentes partout dans le monde.</p>
<p>Grâce à un savoir encyclopédique, les auteurs nous expliquent comment les prémices du genre étaient déjà présentes dès les débuts du cinéma. Le mondo est en fait une déviance du documentaire ethnographique, mixé avec une évolution glauque du film « sexy » qui présentait à l’époque d’innocents strip-teases de cabaret !</p>
<p>Tout un chapitre est consacré au  mondo américain, plus basé sur l’érotisme et l’humour potache et finissant par évoluer vers les films d’autodéfense et d’exécutions capitales. Un pan de l&#8217;ouvrage s’intéresse aux œuvres des frères Castiglioni et leurs reportages sur les horribles rituels des tribus d’Afrique. De fil en aiguille, on arrive doucement au film de cannibales. Ceux-ci s’inspirent des mondo movies sur la forme, évoquant une certaine vérité à travers des images prises sur le vif. Le film le plus détaillé est bien sûr <em>Cannibal Hocolaust</em>, chef d&#8217;oeuvre du film de cannibales, réalisé par Ruggero Deodato. Ce film a semé la confusion car il mélange des images réelles de massacre d’animaux, à des images trafiquées à l’aide d’effets gores pour la mort des journalistes, dévorés par les cannibales. On passe rapidement sur les pâles copies, dont le fameux<em> Cannibal Ferox </em>et ses scènes atroces de mutilations.</p>
<p>Sébastien Gayraud et Maxime Lachaud sont parvenus à trouver un bon équilibre entre analyse et description des différents films. Et quand on dit analyse, il ne s&#8217;agit pas non plus de se prendre la tête pendant des pages et des pages. C&#8217;est concis, précis et argumenté.</p>
<p>La deuxième partie explore les Mondo Movies par la méthode thématique en offrant une analyse transversale des éléments communs à tous les mondo. Ainsi, on s&#8217;intéresse d&#8217;abord à l&#8217;esthétique : comment les différents films montrent-ils la mort et la violence. Les auteurs démontrent que les mondos tentent d&#8217;offrir à la vue de tous, ce que l&#8217;on essaie habituellement de cacher : le corps humain, ses sécrétions et ses fluides, les mutilations du corps, jusqu&#8217;en arriver au tabou ultime : l&#8217;exposition d&#8217;un cadavre, sommet de l&#8217;abject puisque mettant le spectateur &laquo;&nbsp;face à la mort&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les auteurs s&#8217;interrogent, prennent en exemple de nombreux films et parviennent à synthétiser quels étaient les intentions réelles de chaque réalisateur de ces documentaires extrêmes. On découvre alors que si certains ont une démarche sincère, d&#8217;autres donnent clairement dans le cinéma d&#8217;exploitation racoleur.</p>
<p>Le &laquo;&nbsp;film-spectacle&nbsp;&raquo; illustre en détails tous les artifices utilisés pour transformer un documentaire en film à sensations, digne des monstres de foire. Un autre chapitre s&#8217;intéresse aux moyens de mise en scène et de cadrage.  Les &laquo;&nbsp;explora-tueurs&nbsp;&raquo; revient sur les ombreuses polémiques entourant certains mondo, notamment des exécutions d&#8217;animaux qui auraient eu lieu rien que pour les besoins du film ! Ce chapitre pose la question de l&#8217;intégration du documentariste dans le milieu qu&#8217;il étudie. Les lieux du mondo (jungle vierge, îles inexplorées) font également l&#8217;objet d&#8217;un chapitre.</p>
<p>Si le sujet est pointu, l’ouvrage est assez didactique pour intéresser tous les cinéphiles. Et même si certains films sont difficilement trouvables, les auteurs livrent des descriptions qui donnent une bonne idée de ce que l’on peut voir à l’image. De nombreuses photos noir et blanc, mais aussi une série en couleurs, accompagnent le texte.</p>
<p>L’ouvrage est indispensable car il fait l’inventaire de films pas forcément connus. Le genre « mondo » est bien connu des amateurs de gore, de trash et d&#8217;horreur mais la liste des œuvres est bien plus longue que ce que l’on pouvait imaginer. Ce pavé de 350 pages, un colossal travail de recherche et d’analyse, semble définitif sur le sujet. On imagine à peine quelle masse de films et d&#8217;horreurs a dû être visionnée.</p>
<p>Le livre est édité par <a href="http://www.bazaaretcompagnie.com/" target="_blank">Bazaar &amp; Compagnie</a></p>
<p><em>A noter que Cannibal Holocaust va sortir chez nous en blu-ray en octobre 2011 et qu&#8217;un nouveau montage réalisé par Ruggero Deodato sera disponible également en blu-ray chez nos amis grands bretons. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden;">
<p>A</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal">A travers son expérience personnelle et notamment la vision de Mondo Cane dans sa jeunesse, Boyd Rice définit les caractéristiques du « mondo » : musique grandiloquente, compilation de scènes documentaires illustrant la cruauté humaine, lieux exotiques.</p>
<p class="MsoNormal">Les auteurs proposent une analyse très sérieuse d’un genre qui n’a peut-être jamais été pris au sérieux justement. Si les films ont créé polémiques et scandales, on élude parfois le principal : les intentions du réalisateur. Il est vrai que les mondo jouent justement sur l’ambigüité de leur nature : faux documentaire, fiction à base d’images réelles, le spectateur ne sait plus quoi en penser.</p>
<p class="MsoNormal">Ils prennent pour base les maîtres étalon du genre : Mondo Cane et Cannibal Holocaust. Mondo Cane est un film italien réalisé par Jacopetti et Prosperi, un anthropologue. Leur biographie et leur profil sont dressés pour savoir ce qui apu motivé les deux hommes à accoucher de cette œuvre matricielle. Mais on a droit aussi à la description de leurs œuvres postérieurs, Adieu Afrique et Négriers, deux brûlots qui provoquèrent des réactions extrêmement violentes partout dans le monde.</p>
<p class="MsoNormal">Grâce à un savoir encyclopédique, les deux auteurs nous expliquent comment les prémices du genre étaient déjà présentes dès les débuts du cinéma. Le mondo est en fait une déviance du documentaire ethnographique, mixé avec une évolution glauque du film « sexy » qui présentait à l’époque d’innocents strip-teases de cabaret.</p>
<p class="MsoNormal">L’ouvrage est indispensable car il fait l’inventaire de films pas forcément connus. Le genre « mondo » est bien con</p>
<p class="MsoNormal">nu des amateurs de films de « genre » mais la liste des œuvres est bien plus longue que ce que l’on pouvait imaginer. Ce pavé de 350 pages, un colossal travail de recherche et d’analyse, semble définitif sur le sujet.</p>
<p class="MsoNormal">Si le sujet est pointu, l’ouvrage est assez didactique pour intéresser tous les cinéphiles. Et même si certains films sont à présent introuvables, les auteurs livrent des descriptions qui donnent une bonne idée de ce que l’on peut voir à l’image. De nombreuses photos noir et blanc accompagnent le texte.</p>
<p class="MsoNormal">Tout un chapitre est consacré aumondo américain, plus basé sur l’érotisme et l’humour potache et finissant par évoluer vers les films d’autodéfense et d’exécutions capitales.</p>
<p class="MsoNormal">Un chapitre s’intéresse aux œuvres des frères Castiglioni et leurs reportages sur les rituels des tribus d’Afrique.</p>
<p class="MsoNormal">De fil en aiguille, on arrive doucement au film de cannibales. Ceux-ci s’inspirent des mondo movies sur la forme, évoquant une certaine vérité à travers des images prises sur le vif. Le film le plus détaillé est bien sûr Cannibal Hocolaust, le maître étalon du film de cannibales, réalisé par Ruggero Deodato. Ce film a semé la confusion car il mélange des images réelles de massacre d’animaux, à des images trafiquées à l’aide d’effets gores pour la mort des journalistes, dévorés par les cannibales. Les auteurs passent rapidement sur les pâles copies, dont le fameux Cannibal Ferox et ses scènes atroces de mutilations.</p>
</div>
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		<title>Grausam Rouge n°1</title>
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		<pubDate>Sat, 14 May 2011 15:52:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier numéro de Grausam Rouge est disponible… Et entièrement consacré à… Vampire… Vous Avez Dit Vampire ? de Tom Holland. Les nombreuses reproductions grand format et haute définition des photos du film sont accompagnées d’une présentation du film rédigée en français, anglais, allemand, espagnol et italien. 20 pages – Format A4 – papier glacé – Couleur Reproduction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier numéro de Grausam Rouge est disponible… Et entièrement consacré à…</p>
<p><strong>Vampire… Vous Avez Dit Vampire ? de Tom Holland.</strong></p>
<p>Les nombreuses reproductions grand format et haute définition des photos du film sont accompagnées d’une présentation du film rédigée en français, anglais, allemand, espagnol et italien.</p>
<p><strong>20 pages – Format A4 – papier glacé – Couleur</strong></p>
<p><strong>Reproduction en haute définition des photos du film</strong></p>
<p><strong></strong>Grausam Rouge # 1 : Vampire… Vous avez Dit Vampire ?</p>
<p>Sortie le 11 mai 2011</p>
<p>Pour vous mettre l’eau à la bouche, vous pouvez consulter les premières pages à cette adresse :</p>
<p><a href="http://www.hantikfilms.com/press/grausamrouge_01_preview.pdf">http://www.hantikfilms.com/press/grausamrouge_01_preview.pdf</a></p>
<p>Disponible et distribué chez Hantik Films</p>
<p><a href="http://www.hantikfilms.com/">www.hantikfilms.com</a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6454" title="grausamrouge" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/05/grausamrouge.jpg" alt="" width="595" height="842" /></p>
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		<title>Crossed, de Garth Ennis</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 08:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Post-nuke]]></category>
		<category><![CDATA[Usa]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>
		<category><![CDATA[avatar]]></category>
		<category><![CDATA[comics]]></category>
		<category><![CDATA[crossed]]></category>
		<category><![CDATA[garth ennis]]></category>
		<category><![CDATA[gore]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
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		<category><![CDATA[walkind dead]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Il n’y a pas d’espoir. Pas de héros. Personne ne viendra vous sauver. Vous êtes seul. Ils sont partout. Hommes, femmes et enfants, tous victimes d’une mystérieuse infection qui change les parents en tueurs et les amants en violeurs. Sans pitié, ils répandent le mal et traquent les derniers membres de notre espèce à l’agonie. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-6401" title="1103-crossed1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/1103-crossed1-381x600.jpg" alt="" width="381" height="600" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Il n’y a pas d’espoir. Pas de héros. Personne ne viendra vous sauver. Vous êtes seul.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Ils sont partout. Hommes, femmes et enfants, tous victimes d’une  mystérieuse infection qui change les parents en tueurs et les amants en  violeurs. Sans pitié, ils répandent le mal et traquent les derniers  membres de notre espèce à l’agonie.</em></p>
<p><em> Dans une Amérique désolée, un petit groupe de survivants cherche à  rejoindre l’Alaska, espérant y trouver le salut. Ils vont découvrir le  prix de la survie… et de leur propre humanité.</em>&nbsp;&raquo;</p>
<p>On vous avait déjà expliqué l&#8217;été dernier <a href="http://www.cinetrange.com/support/sortie-dvd/des-zombies-et-des-hommes">tout le bien qu&#8217;on pensait de l&#8217;excellent comics horrifique Crossed</a>, signé par le scénariste Garth Ennis et le dessinateur Jacen Burrows. Et bien, bonne surprise, le titre, déjà sorti aux Etats-Unis chez Avatar, est désormais disponible en version française chez l&#8217;éditeur <a href="http://www.milady.fr/graphics/livres/view/crossed-tome-1">Milady</a>, qu&#8217;on remercie chaleureusement sur ce coup-là. Oubliez-donc l&#8217;un peu surfait Walking Dead, et jetez-vous plutôt là-dessus !</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-6402" title="crossed-preview-1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/crossed-preview-1-600x466.jpg" alt="" width="600" height="466" /></p>
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		<title>Rouge Gueule de Bois</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 20:35:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre Léo publie son premier roman aux éditions La Volte. Il sera en dédicace le samedi 19 mars, entre 16h et 19h à la librairie SCYLLA (8 rue Riesener, Paris 12è, métro Montgallet). En duo avec Jacques Barberi qui sort un recueil de nouvelles : le landau du rat. ROUGE GUEULE DE BOIS : Tucson, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Notre Léo publie son premier roman aux éditions <a href="http://www.lavolte.net" target="_blank">La Volte</a>. Il sera en dédicace le samedi 19 mars, entre 16h et 19h à la <a href="http://www.scylla.fr/" target="_blank">librairie SCYLLA</a> (8 rue  Riesener, Paris 12è, métro Montgallet). En duo avec  Jacques Barberi qui sort un recueil de nouvelles : le landau du rat.</p>
<p>ROUGE GUEULE DE BOIS :</p>
<p>Tucson, Arizona.<br />
Été 1965.</p>
<p>Fredric Brown, cinquante-huit ans. Écrivain. Myope, asthmatique, cacochyme. Aime les privés en imper, la gaudriole et les aliens narquois. N&#8217;a pas tapé une ligne depuis des mois. Alcoolique.</p>
<p>Roger Vadim, trente-sept ans. Réalisateur. Trois mariages, deux divorces, quatre compagnes. Aime la vitesse, les liqueurs fortes, les filles toutes nues. Vit avec Barbarella.</p>
<p>De la rencontre des deux hommes germe le plan d’un crime parfait. Mais le destin est contrariant, et c’est une course-poursuite déglinguée qui s’engage, des hauts du Nouveau-Mexique aux déserts de Basse Californie.</p>
<p>Tueuses sexys, carrosseries froissées, drogues récréatives et musique pop : Brown et Vadim percent une Amérique à feu et à sang, affrontant mille périls sans jamais lâcher le shaker. Au terme de la route attendent leurs propres fantômes et la fin du monde.</p>
<p>Rouge gueule de bois est le premier roman de Léo Henry, un « road novel » sur l&#8217;amitié, virtuose et délirant.</p>
<p>Le roman est suivi d’un index des lieux, des personnages et des chansons, d’une carte routière, de nombreuses recettes de cocktails, et d’un récit de voyage de l’auteur sur la trace de ses propres fictions.</p>
<p>Le premier chapître peut être téléchargé <a href="http://www.lavolte.net/livres/chapitres/rouge_gueule_de_bois.pdf" target="_blank">ici.</a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6331" title="rouge_gueule_de_bois_hd" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/03/rouge_gueule_de_bois_hd.jpg" alt="" width="600" height="816" /></p>
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		<title>Hammer : rétrospective et ouvrage</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 20:22:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Projections]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-uni]]></category>

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		<description><![CDATA[Le beau livre de Nicolas Stanzick n’est pas une étude complète et minutieuse de la Hammer, célèbre firme qui naquit dans les années 30 en abordant tous les genres possibles à l’exception du film d’horreur. L’ouvrage, passionnant et érudit en dépit de son parti-pris, prend comme date de référence 1957, sortie en salles de The [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6329" title="Hammer Orsay 2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/03/Hammer-Orsay-2.jpg" alt="" width="550" height="825" /></p>
<p>Le beau livre de Nicolas Stanzick n’est pas une étude complète et minutieuse de la Hammer, célèbre firme qui naquit dans les années 30 en abordant tous les genres possibles à l’exception du film d’horreur. L’ouvrage, passionnant et érudit en dépit de son parti-pris, prend comme date de référence 1957, sortie en salles de <em>The Curse of Frankenstein</em> de Terence Fisher. Pour les amateurs de cinéma d’épouvante qui n’avait plus grand-chose à se mettre sous la dent depuis l’âge d’or de la Universal dans les années 30, le film de Fisher marque une petite révolution dans le cercle fermé des fantasticophiles.</p>
<p>Nicolas Stanzick, à travers une approche passionnée, analyse l’émergence d’un renouveau sans précédent au sein d’une production qui va bouleverser les codes usuels d’un genre. Terence Fisher est un peu le maître de cérémonie de la firme en créant une œuvre « sanglante et érotique » comme le criait haut et fort Jean Boulet. Ce dernier est un personnage excentrique et singulier, considéré par beaucoup de cinéphiles comme étant à l&#8217;origine de la passion de la Hammer au début des années 60. Terence Fisher est bien la pierre angulaire de la firme anglais, son génie incontestable.<br />
Nicolas Stanzick évoque alors la naissance du « fanzine » culte de l’époque, Midi minuit fantastique, qui sous la plume de Jean Boulet, Jean Claude Rohmer, Michel Caen et tant d’autres, va défendre le cinéma de la Hammer un peu à la manière des francs-tireurs des Cahiers du cinéma vantant le génie des Hitchcock et Hawks alors que personne ne leur accordait autant de crédit.</p>
<p>Ensuite, MMF deviendra aussi une salle de quartier comme il n’en existe plus aujourd’hui, un lieu de rencontres pour tous les amateurs de films d’épouvante. A travers les propos émouvants et passionnants de certains critiques de l’époque, qui s’extasiaient devant les affiches magnifiques des films de la Hammer, l’auteur livre un ouvrage, riche et passionnant, rendant compte de l’aspect fétichiste de tous ces films. Aimer la Hammer c’était aussi participer à une forme de contre-culture, s’immerger dans une contre-culture, défendre ce qui ne pouvait l’être par les plumes bien pensantes. Longtemps trainée dans la boue par la critique officielle (si l’on excepte quelques clairs-voyants comme Bertrand Tavernier), l’œuvre de Fisher finira par avoir une reconnaissance tardive. <em>Le cauchemar de Dracula</em> ou <em>La nuit du loup garou</em>, largement évoqués dans l’ouvrage, sont d’authentiques chefs d’œuvre qui ne doivent pas au simple talent de Fisher mais à toute une équipe de brillants techniciens, scénaristes (Jimmy Sangster) et surtout comédiens (Christopher Lee, Peter Cushing).<br />
D’autres cinéastes, évoqués, vont alors émerger et livrer des œuvres remarquables dont les plus notables sont sans doute Freddie Francis, John Gilling et plus tard Roy Ward Baker.</p>
<p>Nicolas Stanzick s’attache surtout au rapport qu’entretenait la critique avec le cinéma subversif de la Hammer, de sa découverte par quelques irréductibles midi minuistes, une communauté qui s’empara de cette forme de cinéma pour en vanter les qualités esthétiques et narratives, analyser jusqu’au sang l’aspect subversif et politique,  jusqu’à une forme de reconnaissance logique et normalisée à la fin des années 60.<br />
Il évoque dans la fin de la première partie de l’ouvrage la déchéance progressive de la boite crée par Enrique Carreras, produisant alors des œuvres de moins en moins intéressantes.</p>
<p>La seconde partie du livre, peut-être la plus passionnante, est constituée d’une série d’entretiens par une génération de journalistes admirateurs de la Hammer, et en première ligne du cinéma de Terence Fisher. De Michel Caen à Jean Pierre Bouyxou, en passant par Gérard Lenne ou Bernard Charnacé, ces interviews se dégustent comme du petit lait. Tour à tour émouvantes, éclairantes, riches en anecdotes et informations diverses, elles achèvent de transformer ce livre unique en une référence indispensable. Et surtout il ne faut pas rater la préface de Jimmy Gangster, le plus grand scénariste de la Hammer qui, modestement, déclarait qu’il n’y a aucun sens caché dans ses films. L’important c’est d’écrire des bonnes histoires. Une leçon d’humilité pour tous les scénaristes-cinéastes en herbes qui veulent faire du cinéma de genre.</p>
<p>Pour information, il s’agit d’une nouvelle édition agrémentée de quelques interventions de journalistes plus jeunes (Francis Moury, Christophe Lemaire, Jean-François Rauger). Ils n’ont pas connu l’émergence de la Hammer mais ils ont découvert et défendu les films qui pouvaient passer à la télévision, être diffusés dans les salles de quartier ou bénéficier d’une sortie vidéo.<br />
Enfin, l’ouvrage, à l’iconographie magnifique mais pas trop chargée, se termine par une série d’informations capitales : filmographie complète de la Hammer, box-office des sorties françaises des films et bibliographie imposante.</p>
<p><em>Ouvrage publié chez <a href="http://www.editionsbdl.com" target="_blank">Editions Le bord de l’eau</a></em></p>
<p>Par ailleurs, <a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/cinema/presentation-generale/article/dans-la-nuit-de-la-hammer-26746.html?tx_ttnews[tx_pids]=607&amp;tx_ttnews[tt_cur]=26746&amp;tx_ttnews[backPid]=223&amp;cHash=3ca037263f" target="_blank">une rétrospective Hammer</a> a lieu en ce moment au Musée d&#8217;Orsay (du 11 au 27 mars). Ce sera l&#8217;occasion d&#8217;assister à une <a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/conferences/presentation-generale/article/dans-la-nuit-de-la-hammer-29385.html" target="_blank">conférence </a>donné par Nicolas Stanzick, le samedi 19 mars à l&#8217;auditorium du musée, à 18h</p>
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		<title>Manivelle N°3</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 17:42:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Udéka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Support]]></category>

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		<description><![CDATA[Manivelle est un prozine français dédié aux auteurs du cinéma créé par Lionel Grenier en juin 2010. Bien que centrale chez les cinéphiles, la notion d’auteur se retrouve parfois biaisée par un certain snobisme qui considère qu’elle ne peut s’appliquer à un réalisateur de films de genre. Manivelle souhaite donc faire tomber cette barrière invisible [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-6252" title="couv-manivelle#3" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/02/couv-manivelle3-424x600.jpg" alt="" width="424" height="600" /></p>
<p><strong>Manivelle </strong>est un prozine français dédié aux auteurs du cinéma créé par Lionel Grenier en juin 2010.</p>
<p>Bien que centrale chez les cinéphiles, la notion d’auteur se retrouve parfois biaisée par un certain snobisme qui considère qu’elle ne peut s’appliquer à un réalisateur de films de genre. <strong>Manivelle</strong> souhaite donc faire tomber cette barrière invisible mais bien tenace tout en cherchant l’équilibre entre œuvres connues, œuvres pointues et œuvres inconnues. Un contenu exigeant mais dans un style posé et accessible au plus grand nombre.</p>
<p>Chaque numéro revient sur l’actualité des trois derniers mois. Il comprend aussi deux gros dossiers (dont souvent un long entretien), une rubrique sur les remakes, une autre sur les films maudits, un glossaire et une rubrique sur les livres.</p>
<p><strong>Manivelle</strong> a déjà donné la parole à Giulio Questi, Menahem Golan, Andre Perkowski, Steven Sheil, Jean-François Fonlupt…</p>
<p>La revue a notamment abordé les cinéastes suivants : Leos Carax, Bodhan Slama, Abel Ferrara, Werner Herzog, John Carpenter, Henri-Georges Clouzot, Sylvester Stallone, Monte Hellman…</p>
<p>Au sommaire de ce troisième numéro :<br />
- Un long entretien avec Jean-François Fonlupt, le producteur aux 4 Palmes d’or (Almodovar, Altman, Lynch, Wenders).<br />
- Un dossier spécial sur le renégat Monte Hellman.<br />
- La rubrique &laquo;&nbsp;Remake-Remodel&nbsp;&raquo; (analyse d&#8217;un film et de son remake) est consacrée à <em>The Thing</em> ; Hawks vs Carpenter.</p>
<p>Egalement au sommaire : Sylvester Stallone, Oliver Stone, le Festival des Maudits Films…</p>
<p>La revue est vendue sur <a href="http://http://www.sinart.asso.fr/" target="_blank"><a href="http://www.sinart.asso.fr/" target="_blank">Sin&#8217;Art</a> </a>et dans d&#8217;autres points de vente. Pour cela, voir le myspace : <a href="http://www.myspace.com/manivelle" target="_blank">www.myspace.com/manivelle</a>.</p>
<p>Revue trimestrielle &#8211; 48 pages &#8211; 6 euros.</p>
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		<title>Darkness fanzine n°11</title>
		<link>http://www.cinetrange.com/support/lecture/darkness-fanzine-n%c2%b011/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 Feb 2011 21:20:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le fanzinat n&#8217;est pas mort. Grâce à Darkness Fanzine, il montre même une fraîcheur exceptionnelle. La revue propose un angle de vue inédit et une originalité d&#8217;analyse sur la violence et la censure au cinéma. Christophe Triollet, rédacteur en chef et auteur de la plupart des textes, a eu la bonne idée d&#8217;utiliser son bagage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6239" title="darknessfanzine" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/02/darknessfanzine.jpg" alt="" width="600" height="881" /></p>
<p>Le fanzinat n&#8217;est pas mort. Grâce à <em>Darkness Fanzine</em>, il montre même une fraîcheur exceptionnelle. La revue propose un angle de vue inédit et une originalité d&#8217;analyse sur la violence et la censure au cinéma.</p>
<p>Christophe Triollet, rédacteur en chef et auteur de la plupart des textes, a eu la bonne idée d&#8217;utiliser son bagage en droit pour étudier les mécanismes sociologiques et politiques qui font qu&#8217;un film se retrouve interdit, flanqué d&#8217;une limite d&#8217;âge ou coupé de certaines séquences. La plupart du temps, les textes sont très intéressants même si l&#8217;auteur s&#8217;emporte (rarement) dans une tirade digne d&#8217;un plaidoyer avec du namedrop d&#8217;articles de loi.</p>
<p>Après deux textes qui ne font que survoler le thème &#8211; les souvenirs de Norbert Moutier et la figure du mal &#8211; nous plongeons dans le vif du sujet avec &laquo;&nbsp;la violence est parmi nous&nbsp;&raquo;  qui fait office de réelle introduction. L&#8217;article explique que dès le début du cinéma, il y a eu des restrictions afin de protéger la population. L&#8217;auteur aborde l&#8217;influence que peut avoir le cinéma sur certaines personnalités. Il cite les cas de personnes qui se sont inspirées du cinéma pour commettre des méfaits. Pour autant, le lien entre violence cinématographique et passage à l&#8217;acte reste encore à établir.<br />
Avec &laquo;&nbsp;provocation, mimétisme et confusion&nbsp;&raquo;, Lionel Trélis poursuit l&#8217;analyse de l&#8217;influence de certains films comme<em> Orange mécanique, Scream, Fight club </em>ou le célèbre <em>Tueurs nés</em>.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Violence, cinéma et censure : France &#8211; Chine&nbsp;&raquo; compare la représentation et l&#8217;acceptation de la violence entre les deux pays. Forcément, les deux cultures font que la violence y est appréhendée de manière totalement différente (opposée ?) au cinéma.</p>
<p>L&#8217;auteur fait ensuite la part belle à la commission de classification des oeuvres cinématographiques en décrivant et en décryptant son fonctionnement. Cette institution délivre les visas d&#8217;exploitation et décide d&#8217;éventuelles interdictions à une catégorie d&#8217;âge. On y trouve un entretien avec Sylvie Hubac, qui fut à la tête de la commission pendant six ans.<br />
Christophe Triollet détaille chaque catégorie d&#8217;interdiction, pas aussi simple qu&#8217;on pourrait le croire, et donne des exemples de films avec les motivations de l&#8217;interdiction. Albert Montagne ajoute un passage sur les &laquo;&nbsp;films X d&#8217;incitation à la violence, une censure méconnue du cinéma français&nbsp;&raquo;, avec le détail des films qui ont été &laquo;&nbsp;ixifiés&nbsp;&raquo; à cause de leur violence et non à cause d&#8217;un contenu pornographique.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La violence au cinéma&nbsp;&raquo; se propose d&#8217;analyser les différents types de violence et comment elle évolue avec les âges. Elle peut être frontale (du gore, des meurtres) mais aussi psychologique ou suggérée, sans que l&#8217;impact soit moindre.</p>
<p>Un gros plan est fait sur le cas de plusieurs films qui ont eu des démêlés avec la commission de classification. <em>Antichrist</em>, qui a dû faire face à une plainte d&#8217;une association mais le ministre de la culture a simplement mis une interdiction aux moins de 16 ans assorti d&#8217;un avertissement. Pourtant le film est vraiment &laquo;&nbsp;hard&nbsp;&raquo;.<br />
L&#8217;auteur fait aussi une belle analyse du coup de pub pour la sortie de Martyrs de Pascal Laugier, dont le scandale semble avoir été bien organisé grâce à un plan médiatique.</p>
<p>L&#8217;auteur principal du fanzine livre encore deux textes très intéressants sur &laquo;&nbsp;la censure et l&#8217;autocensure&nbsp;&raquo; ou comment les réalisateurs font des coupes à la source pour satisfaire les producteurs ou minimiser les risques financiers. Il fait aussi le constat de films français de plus en plus sages. Les télévisions étant impliquées dans le financement des films, elles privilégient les films susceptibles de faire une grand audience en première partie de soirée. Le deuxième texte se concentre sur les affiches de films que l&#8217;on peut voir dans la rue. Il évoque ce que dit la règlementation et donne des exemples d&#8217;affiche modifiées pour ne pas poser de problème.</p>
<p>En guise d&#8217;articles plus légers à picorer, on pourra lire l&#8217;article de Didier Lefevre, rédac chef de Médusa, qui nous annonce que le film d&#8217;horreur au sens classique est mort et que ses successeurs, comme les torture-porn, sont loin de déranger malgré l&#8217;exposition de barbaque. On trouve également quelques textes déjà publiés par ailleurs mais réactualisés par leurs auteur. Ainsi Olivier Mongin, avec &laquo;&nbsp;les nouvelles images de la violence&nbsp;&raquo;, propose un panorama de la violence dans le cinéma des années 90. &laquo;&nbsp;Violence et cinéma&nbsp;&raquo; de Jean-Baptiste Guégan, fait le point sur la stylisation de la violence, dans le cinéma de John Woo ou celui de Tarantino, avec <em>Kill Bill</em> par exemple.Le livre se conclut par une liste et un petit historique des revues interdites et un récapitulatif des films interdits (-16 ans ou -18ans) de 2004 à 2009.</p>
<p>On attend avec impatience le numéro de 2011 qui sera consacré au sexe et à la censure au cinéma !</p>
<p><em>72 pages, format A4, n&amp;b avec couverture couleur. 8 EUR. Le fanzine a eu beaucoup de succès et le premier tirage est épuisé. Cependant, il sera <a href="http://www.sinart.asso.fr/darkness-11-23980" target="_blank">disponible à nouveau chez Sin&#8217;Art.</a></em></p>
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		<title>Rainbow Mist</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 18:05:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Web]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;C’est un calendrier des années 60, l’un de ceux dont on arrache chaque jour une page, qui permet à Vince de faire des allers et venues d’une journée dans le passé. À̀ Harlem, un demi-siècle plus tôt, il devient barman au club de jazz Rainbow Mist, espérant attirer l’attention de la belle Bess qui s’y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;C’est un calendrier des années 60, l’un de ceux dont on arrache chaque jour une page, qui permet à Vince de faire des allers et venues d’une journée dans le passé. À̀ Harlem, un demi-siècle plus tôt, il devient barman au club de jazz Rainbow Mist, espérant attirer l’attention de la belle Bess qui s’y produit&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>*Rainbow Mist*</strong>, scénarisé par notre Léo et dessiné par l&#8217;épatant Fred  Boot, est disponible en ligne gratuitement !<br />
<a href="http://www.manolosanctis.com/roman-graphique/1636/rainbow-mist" target="_blank">http://www.manolosanctis.com/roman-graphique/1636/rainbow-mist</a><br />
(version nécessitant le plug-in Flash)</p>
<p><a href="http://rainbowmist.webcomics.fr/" target="_blank">http://rainbowmist.webcomics.fr/</a><br />
(version sans Flash)</p>
<p>De plus, si vous aimez et si vous souhaitez soutenir les auteurs, vous  pouvez vous procurer la version papier (92 pages couleur, couverture  souple, 20 euros) :<br />
<a href="http://www.lulu.com/product/couverture-souple/rainbow-mist/12445473" target="_blank">http://www.lulu.com/product/couverture-souple/rainbow-mist/12445473</a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-5904" title="rainbowmist" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/10/rainbowmist.jpg" alt="" width="450" height="696" /></p>
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		<title>Rencontres-signatures à HOrs-Circuits</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 16:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi 30 septembre : autour du livre SADE AU CINEMA, 18/20 h. à Hors-Circuits 4 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier). Jeudi 14 octobre : autour du livre LES PIN-UP AU CINEMA, 19/21 h. à Village Vanguard 3 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier) Jeudi 21 octobre : autour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignright size-full wp-image-5663" title="sade" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/09/sade.jpg" alt="" width="188" height="264" />Jeudi 30 septembre :</strong></p>
<p>autour du livre SADE AU CINEMA, 18/20 h. à Hors-Circuits 4 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier).<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Jeudi 14 octobre :</strong></p>
<p>autour du livre LES PIN-UP AU CINEMA, 19/21 h. à Village Vanguard 3 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier)</p>
<p><strong>Jeudi 21 octobre :</strong></p>
<p>autour du livre DANS LES GRIFFES DE LA HAMMER, 18h30/20 h., à Hors-Circuits.</p>
<p>Plus d&#8217;infos : <a href="http://www.horscircuits.com" target="_blank">www.horscircuits.com</a></p>
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		<title>Des zombies et des hommes</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 22:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
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		<description><![CDATA[Pas évident de réussir à renouveler une thématique aussi rebattue que celle des zombies en 2010. Les sorties ciné et DVD dans le registre ont beau s&#8217;accumuler mois après mois, les différents supports se décliner sans fin (jeux vidéos, livres, bandes dessinées, séries télé&#8230;), difficile de trouver grand chose de consistant à se mettre sous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas évident de réussir à renouveler une thématique aussi rebattue que celle des zombies en 2010. Les sorties ciné et DVD dans le registre ont beau s&#8217;accumuler mois après mois, les différents supports se décliner sans fin (jeux vidéos, livres, bandes dessinées, séries télé&#8230;), difficile de trouver grand chose de consistant à se mettre sous la dent&#8230; Faut-il pour autant sombrer dans les abîmes de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bit_lit">bit-lit</a> et ses fadasses déclinaisons filmiques ? Non. En s&#8217;acharnant un peu, et en dépit du nombre non négligeable de fausses-bonnes surprises qui pullulent à droite à gauche, on réussit quand même à trouver quelques œuvres qui redonnent foi au genre. La preuve par trois.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-5161  aligncenter" title="ZMBLND" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/ZMBLND-450x600.jpg" alt="" width="360" height="480" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong><em>Bienvenue à Zombieland</em>, de Ruben Fleischer</strong></p>
<p>Là ou tant de films se content d&#8217;exploiter un twist à la con jusqu&#8217;à plus soif (zombies sous la neige, zombies teenagers, zombies strip-teaseuses, zombies nazis, à quand les zombies ninja ?), Ruben Fleisher, jeune réalisateur ayant fait ses armes à la télé, a vu les choses en grand. Mélange de film d&#8217;action, d&#8217;horreur, de buddy movie et de comédie sentimentale, <em>Bienvenue à Zombieland</em>, sorti en salles l&#8217;automne dernier et depuis peu disponible en DVD, joue en effet le tout pour le tout, mais réussit à emballer ces différentes facettes au sein d&#8217;un univers cohérent, original et respectueux du genre. Que demander de plus ? Un duo d&#8217;acteurs doués et charismatiques (le trop rare Woody Harrelson et l&#8217;excellent Jesse Eisenberg, déjà repéré dans <em><a href="http://www.imdb.com/title/tt1091722">Adventureland</a></em>) ? Check. Un rythme échevelé enchainant sans répit, scènes d&#8217;humour, d&#8217;action, d&#8217;émotion, et d&#8217;horreur pure ? Check. Un générique au ralenti sur le <em>For Whom The Bell Tolls</em> de Metallica ? Check. Un climax final au sein d&#8217;un parc d&#8217;attraction rempli à craquer de zombies ? Check.</p>
<p>On pourrait continuer encore longtemps comme ça (une apparition du génial Bill Murray dans son propre rôle ? Ch&#8230; ), mais ce serait passer à côté du principal. Ce qui fait tout le sel de <em>Bienvenue à Zombieland</em>, c&#8217;est avant tout son postulat de départ, selon lequel, en cas d&#8217;invasion de zombies généralisée, les individus les plus aptes à la survie seraient les plus inadaptés à la vie quotidienne en société. En l&#8217;occurrence, un jeune geek sensible et solitaire, et un redneck misanthrope accro aux <a href="http://blog.brokore.com/images/users/depechan//images/357767bb7ca274ac71d6da6cac0d6d68.jpg">Twinkies</a> et aux armes à feu, rapidement rejoints par deux jeunes et belles arnaqueuses&#8230; En transformant progressivement son armada de freaks asociaux en communauté soudée et solidaire, Ruben Fleisher réussit à introduire avec succès humour, tendresse et émotion dans l&#8217;univers a priori hardcore du zombie flick, sans renier ses fondamentaux pour autant (univers glauque, quête désespérée, gore à outrance&#8230;). Un pari pas forcément gagné d&#8217;avance, mais dont le réalisateur s&#8217;acquitte ici brillamment, comme avait déjà su le faire Edgar Wright avec son <em>Shaun of The Dead</em> il y a bientôt 6 ans. Ce qui, mine de rien, n&#8217;est pas une mince référence&#8230;</p>
<p>DVD édité par <a href="http://www.zombieland-lefilm.com/">Sony Pictures Home Entertainement.</a><br />
Bande-annonce disponible <a href="http://www.youtube.com/watch?v=sK1zENJR-QA">ici</a></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-5162  aligncenter" title="WWZ" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/WWZ-390x600.jpg" alt="" width="312" height="480" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong><em>World War Z</em>, de Max Brooks</strong></p>
<p>Déjà auteur d&#8217;un remarqué <em><a href="http://www.editions-calmann-levy.com/livre/titre-319908-Guide-de-survie-en-territoire-zombie-auteur-ecrivain-Max-Brooks.html">Guide de survie en territoire zombi</a>e</em>, et accessoirement fils du réalisateur Mel Brooks, le romancier Max Brooks signe avec <em><a href="http://www.editions-calmann-levy.com/livre/titre-319909-World-war-Z-auteur-ecrivain-Max-Brooks.html">World War Z. Une histoire orale de la guerre des zombies</a></em>, un haletant récit d&#8217;anticipation, digne des meilleurs films du genre. Présenté comme la version non expurgée d&#8217;un rapport de l&#8217;ONU réalisé 12 après la Guerre des Zombies, <em>World War Z</em> est ainsi constitué d&#8217;une succession d&#8217;entretiens fictifs avec des survivants du cataclysme mondial, qu&#8217;ils y aient joué un rôle majeur, ou qu&#8217;ils en aient été de simples et anonymes témoins. Regroupés en différents chapitres classés par ordre chronologique (<em>Premiers Symptômes, La Faute, La Grande Panique</em>&#8230;), ces différents témoignages permettent au lecteur de reconstituer progressivement les évènements en filigrane, et à l&#8217;auteur de varier les registres de récit (angoisse, horreur, action, suspens) ainsi que les profils sociologiques abordés (militaires, scientifiques, politiques, gens du peuple&#8230;). Un dispositif narratif astucieux, qui permet par ailleurs à Max Brooks de développer le deuxième point fort du roman : son angle d&#8217;approche. En abandonnant le principe du petit groupe de survivants assaillis et la description de leur évolution psychologique progressive, il a en effet tout loisir de développer une trame globale complexe à souhait, où les rapports  géopolitiques entre pays pauvres et pays riches jouent un rôle clé dans la propagation de l&#8217;infection zombie. Alors certes, <em>World War Z</em> reste au final plus proche du divertissement intelligent que du véritable pamphlet politique sans concession, il n&#8217;en reste pas moins que le livre devrait s&#8217;imposer sans mal comme un des futurs maitres-étalons de la littérature zombiesque. C&#8217;est dit !</p>
<p>Livre édité par les éditions <a href="http://www.editions-calmann-levy.com">Calmann Lévy</a></p>
<p><span style="color: #828282;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5163  aligncenter" title="avatar_crossed_1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/avatar_crossed_1.jpg" alt="" width="309" height="480" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong><em>Crossed</em>, de Garth Ennis &amp; Jacen Burrows</strong></p>
<p>Encore assez marginale dans la bande dessinée européenne, la figure du zombie occupe à l&#8217;inverse un part non négligeable du marché du comics américain. Si quelques titres phares du genre comme <em><a href="http://www.editions-delcourt.fr/catalogue/comics/walking_dead_1_passe_decompose">Walking Dead</a></em> ou l&#8217;iconoclaste  <em><a href="http://marvel.com/comics/marvel_zombies">Marvel Zombies</a></em> sont déjà disponibles en version française (respectivement aux éditions Delcourt et Panini Comics), l&#8217;une des œuvres les plus abouties du genre, <em>Crossed</em>, de Garth Ennis et Jacen Burrows (édité aux Etats-Unis chez <a href="http://www.avatarpress.com/">Avatar</a>) reste à ce jour scandaleusement inédite en France. Bien connu des amateurs de comics hardcore et sans concession, Garth Ennis est un scénariste irlandais à l&#8217;origine de fleurons comme la série culte <em>Preacher</em> chez Vertigo , et l&#8217;auteur d&#8217;un des runs les plus haletants de la série <em>Punisher</em> (dans la collection Marvel Max). Sa marque de fabrique : un dégout affiché pour le politiquement correct, une attraction sans limite pour les univers sombres et les facettes les plus noires de l&#8217;être humain, et enfin une propension innée à imaginer les scènes de violence et de sexe les plus outrancières possibles. Ce contexte posé, on comprendra rapidement, que <em>Crossed</em>, décrit par son auteur comme &laquo;&nbsp;<em>le récit le plus extrême et le plus dérangeant qu&#8217;il ait jamais écrit</em>&nbsp;&raquo; (sic), n&#8217;est pas un comics comme les autres. Et ce bien au-delà de la simple dimension &laquo;&nbsp;choc&nbsp;&raquo; de l&#8217;œuvre. Si massacres, viols collectifs, tortures et mutilations diverses sont en effet bien présents tout au court du récit, ce dernier s&#8217;apparente paradoxalement plus à une errance désespérée dans la ligne du roman <em>La Route</em> de Cormac McCarthy qu&#8217;à un stupide torture porn version comics. Dans <em>Crossed</em>, les zombies ne sont pas morts, ce sont simplement des humains dont une curieuse épidémie n&#8217;a laissé intacte que la part la plus sombre de leur psyché. Traqués sans relâche à travers les Etats-Unis, quelques survivants vont néanmoins tenter de rester envie, tout en conservant un semblant de santé mentale. Une quête évidemment vouée à l&#8217;échec&#8230; Sobre, sèche, froide et intelligente, la série impressionne surtout par sa capacité à instaurer un climat de tension permanente, réduisant à quelques cases seulement les déferlements d&#8217;ultra-violence pour mieux en renforcer l&#8217;impact. Si lire un comics en anglais ne vous rebute pas trop, l&#8217;achat de l&#8217;intégrale de la série sur le net (<a href="http://www.amazon.fr/Crossed-1-Garth-Ennis/dp/1592910904/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=english-books&amp;qid=1280525383&amp;sr=1-1">240 pages, 20 € environ</a>) est vivement recommandée.</p>
<p>Plus d&#8217;infos <a href="http://www.avatarpress.com/2010/04/your-complete-guide-to-the-crossed-comic-by-garth-ennis-and-jacen-burrows/">ici</a></p>
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