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	<title>Cinétrange &#187; Notules Dvd</title>
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	<description>Les films les plus bizarres en dvd</description>
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		<title>Stake Land, de Jim Mickle</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 16:55:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Amérique est une nation perdue. Quand une épidémie de vampirisme frappe le pays, les hommes sont obligés de fuir pour échapper aux bêtes sauvages assoiffées de sang que sont devenus les morts. Les villes ne sont plus que des cimetières et les survivants se rassemblent dans des petits villages, terrifiés à la tombée de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/12/Stake-Land.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6752" title="Stake-Land" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/12/Stake-Land-406x600.jpg" alt="" width="400" height="592" /></a></p>
<p><em>L&#8217;Amérique est une nation perdue.</em><br />
<em>Quand une épidémie de vampirisme frappe le pays, les hommes sont obligés de fuir pour échapper aux bêtes sauvages assoiffées de sang que sont devenus les morts. Les villes ne sont plus que des cimetières et les survivants se rassemblent dans des petits villages, terrifiés à la tombée de la nuit.</em><br />
<em>Un mystérieux fugitif à la traque des vampires prend sous son aile le jeune Martin, dont la famille vient d&#8217;être sauvagement assassinée sous ses yeux. Accompagnés d&#8217;une religieuse et d&#8217;une jeune femme enceinte, ils sillonnent le pays en direction du Canada, &laquo;&nbsp;Nouvel Eden&nbsp;&raquo; selon les rumeurs&#8230;</em></p>
<p>Déjà auteur en 2006 du remarqué <em>Mulberry Street</em> (sorti chez nous directement en DVD en 2009), Jim Mickle signe avec <em>Stake Land</em> un film de vampires post-apocalyptique mineur, mais plutôt sympathique, à la croisée de <em>Je suis une légende</em> (on parle évidemment du classique roman d&#8217;anticipation de Richard Matheson, pas de son horripilante et pleurnicharde adaptation ciné avec Will Smith), des films de zombies façon Roméro (pour la dimension politique), et du livre <em>La route</em> de Cormac McCarthy (pour le caractère dépouillé du récit).</p>
<p><a href="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/12/StakeLand1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6753" title="StakeLand1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/12/StakeLand1-600x401.jpg" alt="" width="550" height="367" /></a></p>
<p>Si le métrage ne joue pas, on l&#8217;aura compris, la carte de l&#8217;originalité à tout crin, il réussit en revanche la gageure de ne pas se laisser trop écraser par ces références prestigieuses, en tablant avant tout sur des bases solides : un univers crédible, une ambiance soignée, des personnages convaincants, un tournage dans de splendides décors naturels, et un minimalisme épuré des plus réussi. Paris gagné, on entre dans le film sans problème, et on se laisse rapidement séduire par un récit âpre et mélancolique, mais jamais larmoyant, engagé juste ce qu&#8217;il faut (les extrémistes religieux en prennent pour leur grade), et privilégiant le développement d&#8217;atmosphères vénéneuses et les moments de tension rémanente à la débauche de scènes-chocs, de dialogues et d&#8217;action.</p>
<p>Dénué de prétention, mais pas d&#8217;ambition (on sent le réalisateur sincèrement attaché aux personnages de son film, chose devenue de plus en plus rare dans le tout venant du cinéma horrifique contemporain), <em>Stake Land</em> ne révolutionne donc pas le genre, mais assure un spectacle des plus honorables, porté par des personnages touchants et une mise en scène discrète mais efficace.</p>
<p><em><a href="http://www.stakelandmovie.com/">Stake Land</a> est édité par Entertainment One, et distribué par Aventi en France. Le films est disponible en DVD, Blu-Ray et VOD.</em></p>
<p><iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xi9t0j?logo=0&amp;hideInfos=1" frameborder="0" width="600" height="263"></iframe></p>
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		<title>Sirène, clown, poisson froid et cadavre</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jun 2011 22:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[SIREN Nos amis anglais ont sorti Siren en dtv, d&#8217;Andrew Hull. Le pitch et l&#8217;affiche (un peu mensongère) étaient cools mais malheureusement ça ne pisse pas bien loin. Un couple décide de partir avec un ami sur un bateau pour visiter les îles grecques. Le voyage tourne court lorsqu&#8217;ils secourent un homme agonisant. Ils découvrent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>SIREN</strong></h3>
<p>Nos amis anglais ont sorti <em><strong>Siren </strong></em>en dtv, d&#8217;Andrew Hull. Le pitch et l&#8217;affiche (un peu mensongère) étaient cools mais malheureusement ça ne pisse pas bien loin.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6511" title="130634820288238" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/06/130634820288238.jpg" alt="" width="350" height="500" /></p>
<p>Un couple décide de partir avec un ami sur un bateau pour visiter les îles grecques. Le voyage tourne court lorsqu&#8217;ils secourent un homme agonisant. Ils découvrent une île et sur cette île, une jeune femme mystérieuse. Le début a de quoi intriguer, distille une ambiance malsaine avec son triangle amoureux. On est effectivement pas loin de<em> Calme blanc</em>. On attend avec impatience l&#8217;apparition de la sirène promise et c&#8217;est là que le bât blesse. Sylphide blonde (of course), celle-ci tente de séduire la femme du groupe et de rendre fou les hommes. Le récit part alors dans plusieurs directions (thriller, hallucinations horrifiques, explorations de l&#8217;île) mais oublie de raconter une histoire. Dommage, car il y avait matière à réussite, les acteurs étant plutôt convaincants et impliqués et les décors naturels à la fois exotiques et inquiétants. C&#8217;est disponible en dvd sur amazon.co.uk par exemple.</p>
<h3>DEAD HOOKER IN A TRUNK</h3>
<p>Egalement en dtv, nous avons <em><strong>Dead hooker in a trunk</strong></em> des soeurs jumelles Jen et Sylvia Soska, aka les twisted twins (<a href="http://www.twistedtwinsproductions.net/">http://www.twistedtwinsproductions.net/</a>). Le film fait très amateur et l&#8217;on sent un budget plus que limite. Mais voilà, la jeunesse et la passion des deux réalisatrices rend ce road movie fauché et gore plutôt sympathique et les deux filles peuvent se vanter d&#8217;avoir été remarquée par Eli Roth.</p>
<p>A Vancouver, quatre amis découvrent le cadavre d&#8217;une prostituée dans leur coffre. Ils décident d&#8217;aller cacher le corps mais en chemin, ils doivent affronter différents personnages. Parfois, les images parviennent à être magiques, poétiques, parfois on a droit à des délires gores (l&#8217;une perd un oeil, l&#8217;autre un bras). Ca va un peu n&#8217;importe où n&#8217;importe comment, et ç&#8217;aurait gagner à être plus court.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="349" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/9SAEN43OHZc?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/v/9SAEN43OHZc?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<h3>COLD FISH de Sion Sono</h3>
<p>C&#8217;est toujours avec impatience que l&#8217;on attend les nouveaux travaux de Sion Sono. Le japonais nous a marqué avec vie avec son <a href="http://www.cinetrange.com/?film=495" target="_self">Suicide Club</a> et a livré une improbable oeuvre somme avec <a href="http://www.cinetrange.com/special/chronique/love-exposure-ai-no-mukidashi-de-sion-sono" target="_self">Love Exposure</a>. <em>Cold Fish </em>prend pour base un fait réel, l&#8217;histoire d&#8217;un serial killer qui aurait tué plus de cinquante personnes.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6512" title="coldfish" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/06/coldfish.jpg" alt="" width="600" height="419" /></p>
<p>Shamoto tient un modeste magasin de poissons tropicaux. Remarié après le décès de sa femme, sa fille Mitsuko n&#8217;accepte pas vraiment sa nouvelle mère. Tout va changer lorsque le trio va rencontrer l&#8217;exhubérant Murata. Coïncidence, celui-ci tient un méga-supermarché de poissons. Il offre un travail à Mitsuko qui va se sentir valorisée et propose un business à Shamoto, qui devrait lui rapporter de l&#8217;argent. Mais voilà, derrière son air goguenard, Murata cache en fait un psychopathe. Il dépouille ses victimes et va ensuite les dissoudre dans une cabane isolée dans la forêt. Malgré lui, Shamoto est entraîné dans une spirale de violence.</p>
<p>Certaines choses sont très réussies. Le personnage de Murata est décrit avec minutie. Il parle tout le temps, il a constamment le sourire aux lèvres. Cette bonne humeur permanente finit par le rendre réellement flippant. On découvre aussi peu à peu son côté prédateur. Il agit non par altruisme mais pour profiter des autres, que ce soit financièrement ou sexuellement. Sion Sono prend du temps pour nous présenter une famille en dysfonction : Mitsuko, Shamoto et sa nouvelle femme ne s&#8217;entend pas du tout et Shamoto est prêt à tout pour que tout le monde soit heureux. Il croit voir en Murata un salut mais découvre trop tard qu&#8217;il est complètement fou.</p>
<p>Le problème est que l&#8217;auteur a visiblement voulu coller à la réalité et nous donne absolument tous les détails, multipliant jusqu&#8217;à l&#8217;absurde les dialogues de sourds entre Murata et Shamoto. Au bout d&#8217;une heure de film, nous avons compris les tenants et les aboutissants. C&#8217;est alors que nous passons à une nouvelle victime, et à nouveau un cycle infernal. Mais le récit s&#8217;étend sur 2h20 ! Il faut attendre l&#8217;épilogue pour que les choses redeviennent intéressantes car à force de fréquenter Murata, Shamoto s&#8217;est littéralement transformé.</p>
<p>Le film est disponible chez Third Window Films. Il est disponible en dvd et en blu-ray. En japonais avec sous-titres anglais.</p>
<h3>ALEX DE LA IGLESIA et ERIC VALETTE</h3>
<p>Pour finir, deux vidéos intéressantes de nos confrères belges de <a href="http://www.cinemafantastique.be" target="_blank">cinemafantastique.be</a>. L&#8217;une propose un entretien avec Alex de la Iglesia pour son film <em>Balada Triste de Trompeta</em>. Un film coup de poing dans la tronche, qui mérite plusieurs visions et un peu de recul avant de pouvoir en parler. Et un entretien &laquo;&nbsp;carrière&nbsp;&raquo; d&#8217;Eric Valette, réalisateur de <a href="http://www.cinetrange.com/support/seances-cine/la-proie-deric-valette-2" target="_self"><em>la Proie</em>.</a></p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="270" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xjbawq" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xjbawq" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="270" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xih45t" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xih45t" wmode="transparent" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Not Quite Hollywood</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 22:49:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On vous avait présenté sa bande-annonce il y a bientôt deux ans, et bien ça y est, l&#8217;exceptionnel documentaire de Mark Hartley Not Quite Hollywood, consacré aux heures de gloire du cinéma d&#8217;exploitation australien, est désormais disponible en France, chez MK2 Edition. Starlettes dénudées, bikers furibards, animaux mangeurs d’hommes, meurtriers à la machette, courses-poursuites démentielles, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-5234" title="key_art_4078" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/key_art_4078-600x379.jpg" alt="" width="600" height="379" /></p>
<p>On vous avait présenté sa bande-annonce <a href="http://www.cinetrange.com/special/bande-annonce/not-quite-hollywood-ozploitation-rules">il y a bientôt deux ans</a>, et bien ça y est, l&#8217;exceptionnel documentaire de Mark Hartley <em>Not Quite Hollywood</em>, consacré aux heures de gloire du cinéma d&#8217;exploitation australien, est désormais disponible en France, chez MK2 Edition.</p>
<p>Starlettes dénudées, bikers furibards, animaux mangeurs d’hommes,  meurtriers à la machette, courses-poursuites démentielles, kung-fu  approximatif, érotisme de pacotille… Si le cinéma de genre Australien se plie volontiers à la Sainte Trinité Sexe/Action/Horreur, il n&#8217;en possède pas moins ses caractéristiques propres. A commencer par une durée de vie particulièrement limitée : apparu à la fin des années 60 suite à la création de la catégorie Restricted (interdit aux moins de 18 ans), il a commencé à décliner dès la fin des années 80 (avec l&#8217;apparition du marché de la vidéo) avant de reprendre enfin un peu de vigueur au milieu des années 2000, avec le succès à l&#8217;international de métrages comme <em>Undead, </em><em>Wolf Creek, </em><em>Black Water</em> ou <em>Solitaire (Rogue)</em>.</p>
<p>Une petite vingtaine d&#8217;années donc, qui ont permis l&#8217;émergence de quelques perles du fantastique signées Peter Weir (<em>Pique-nique à Hanging Rock, La Dernière Vague, Les voitures qui ont mangé Paris</em>&#8230;), mais également de toute une vague de films beaucoup plus bis, réalisés par des réalisateurs peu soucieux des conventions et prêts à tous les sacrifices pour voir leurs créations cheap et improbables projetées sur les écrans des drive-in locaux.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-5260" title="still_3987" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/still_3987-600x385.jpg" alt="" width="600" height="385" /></p>
<p>Sexy comédies beauf et lourdingues (<em>Stork, The Adventures Of Barry McKenzie, Alvin Purple</em>&#8230;), tonnerres mécaniques (<em>Road Games, L&#8217;Homme de Hong-Kong, Mad Max, Midnite Spares</em>&#8230;), mondo locaux (<em>Australia After Dark</em>) films de vampires (<em>Thirst</em>), de crocodiles (<em>Dark Age</em>), de sangliers (<em>Razorback</em>), rape&#8217;n'revenge (<em>Fair Game</em>), ovnis inclassables (<em>Patrick, Harlequin, Le Survivant d&#8217;un monde parallèle</em>&#8230;), nanars incurables (<em>BMX Bandits Les Traqués de l’an 2000)&#8230;</em> C’est tout un pan d’une filmographie méconnue qui se dévoile progressivement, avec son lot de réalisateurs aventureux, d’acteurs de seconde zone, de cascadeurs têtes brûlées, et de moments de grâce inespérés (<em>Wake In Fright, Stone, Long Weekend</em>&#8230;).</p>
<p>Porté par un montage extrêmement cut, enchaînant sans temps mort  entretiens, extraits de films et séquences d’archives, <em>Not Quite Hollywood</em> impressionne également par la richesse de ses  intervenants (Jamie Lee Curtis, Dennis Hopper, George Lazenby, Stacy Keach, Richard Franklin, Ted Kotcheff, George Miller, Russell Mulcahy, Brian Trenchard-Smith&#8230; sans oublier un rayonnant Quentin Tarantino, visiblement euphorique à l&#8217;idée de pouvoir défendre quelques uns de ses métrages préférés). En rappelant le contexte économique, culturel, politique  et social dans lequel cette frange « autre » du cinéma s’est épanouie à l&#8217;orée des années 70, mais également en lui donnant vie à travers d’innombrables comptes-rendus de  tournage et anecdotes variés, ils donnent au final au documentaire de  Mark Hartley une profondeur inattendue.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-5248  aligncenter" title="still_3973" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/still_3973-404x600.jpg" alt="" width="404" height="600" /></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Véritable constellation de films déviants, explosifs et déjantés, plus   volontiers sortis sur les écrans des drive-in que dans les salles  d’art  et d’essai européennes, la frange « honteuse » du cinéma aussie a  réussi, à sa modeste façon à trouver sa place dans l&#8217;histoire du cinéma  de genre mondial. De ses premiers pas timides à la fin des années 60, au  déferlement de violence et à la radicalité aventureuse  des années 70,  en passant par toute la phase bis et déviante des années 80, elle n&#8217;aura  eu de cesse de défier les conventions en cours, par conviction de temps à  autre, mais surtout par roublardise la plupart du temps. <em>Not Quite Hollywood</em> lui offre enfin la tribune qu&#8217;elle méritait de longue date, et on ne sera pas les derniers à s&#8217;en réjouir.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;">
<p><strong><a href="http://www.dvd.mk2.com/fr/produit_44_mk2_55184_acheter_DVD_Not_Quite_Hollywood_en_stock.php"><em>Not Quite Hollywood</em>, de Mark Hartley (MK2 Editions)</a></strong></p>
<p>Suppléments : Entretien avec Quentin  Tarantino et Brian Trenchard-Smith, <em>Grant Page, cascadeur explosif</em>, Bande annonce</p>
<p>Site officiel : <a href="http://www.notquitehollywood.com.au">www.notquitehollywood.com.au</a></p>
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		<title>Des zombies et des hommes</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 22:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Comédie]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas évident de réussir à renouveler une thématique aussi rebattue que celle des zombies en 2010. Les sorties ciné et DVD dans le registre ont beau s&#8217;accumuler mois après mois, les différents supports se décliner sans fin (jeux vidéos, livres, bandes dessinées, séries télé&#8230;), difficile de trouver grand chose de consistant à se mettre sous la dent&#8230; Faut-il pour autant sombrer dans les abîmes de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bit_lit">bit-lit</a> et ses fadasses déclinaisons filmiques ? Non. En s&#8217;acharnant un peu, et en dépit du nombre non négligeable de fausses-bonnes surprises qui pullulent à droite à gauche, on réussit quand même à trouver quelques œuvres qui redonnent foi au genre. La preuve par trois.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-5161  aligncenter" title="ZMBLND" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/ZMBLND-450x600.jpg" alt="" width="360" height="480" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong><em>Bienvenue à Zombieland</em>, de Ruben Fleischer</strong></p>
<p>Là ou tant de films se content d&#8217;exploiter un twist à la con jusqu&#8217;à plus soif (zombies sous la neige, zombies teenagers, zombies strip-teaseuses, zombies nazis, à quand les zombies ninja ?), Ruben Fleisher, jeune réalisateur ayant fait ses armes à la télé, a vu les choses en grand. Mélange de film d&#8217;action, d&#8217;horreur, de buddy movie et de comédie sentimentale, <em>Bienvenue à Zombieland</em>, sorti en salles l&#8217;automne dernier et depuis peu disponible en DVD, joue en effet le tout pour le tout, mais réussit à emballer ces différentes facettes au sein d&#8217;un univers cohérent, original et respectueux du genre. Que demander de plus ? Un duo d&#8217;acteurs doués et charismatiques (le trop rare Woody Harrelson et l&#8217;excellent Jesse Eisenberg, déjà repéré dans <em><a href="http://www.imdb.com/title/tt1091722">Adventureland</a></em>) ? Check. Un rythme échevelé enchainant sans répit, scènes d&#8217;humour, d&#8217;action, d&#8217;émotion, et d&#8217;horreur pure ? Check. Un générique au ralenti sur le <em>For Whom The Bell Tolls</em> de Metallica ? Check. Un climax final au sein d&#8217;un parc d&#8217;attraction rempli à craquer de zombies ? Check.</p>
<p>On pourrait continuer encore longtemps comme ça (une apparition du génial Bill Murray dans son propre rôle ? Ch&#8230; ), mais ce serait passer à côté du principal. Ce qui fait tout le sel de <em>Bienvenue à Zombieland</em>, c&#8217;est avant tout son postulat de départ, selon lequel, en cas d&#8217;invasion de zombies généralisée, les individus les plus aptes à la survie seraient les plus inadaptés à la vie quotidienne en société. En l&#8217;occurrence, un jeune geek sensible et solitaire, et un redneck misanthrope accro aux <a href="http://blog.brokore.com/images/users/depechan//images/357767bb7ca274ac71d6da6cac0d6d68.jpg">Twinkies</a> et aux armes à feu, rapidement rejoints par deux jeunes et belles arnaqueuses&#8230; En transformant progressivement son armada de freaks asociaux en communauté soudée et solidaire, Ruben Fleisher réussit à introduire avec succès humour, tendresse et émotion dans l&#8217;univers a priori hardcore du zombie flick, sans renier ses fondamentaux pour autant (univers glauque, quête désespérée, gore à outrance&#8230;). Un pari pas forcément gagné d&#8217;avance, mais dont le réalisateur s&#8217;acquitte ici brillamment, comme avait déjà su le faire Edgar Wright avec son <em>Shaun of The Dead</em> il y a bientôt 6 ans. Ce qui, mine de rien, n&#8217;est pas une mince référence&#8230;</p>
<p>DVD édité par <a href="http://www.zombieland-lefilm.com/">Sony Pictures Home Entertainement.</a><br />
Bande-annonce disponible <a href="http://www.youtube.com/watch?v=sK1zENJR-QA">ici</a></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-5162  aligncenter" title="WWZ" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/WWZ-390x600.jpg" alt="" width="312" height="480" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong><em>World War Z</em>, de Max Brooks</strong></p>
<p>Déjà auteur d&#8217;un remarqué <em><a href="http://www.editions-calmann-levy.com/livre/titre-319908-Guide-de-survie-en-territoire-zombie-auteur-ecrivain-Max-Brooks.html">Guide de survie en territoire zombi</a>e</em>, et accessoirement fils du réalisateur Mel Brooks, le romancier Max Brooks signe avec <em><a href="http://www.editions-calmann-levy.com/livre/titre-319909-World-war-Z-auteur-ecrivain-Max-Brooks.html">World War Z. Une histoire orale de la guerre des zombies</a></em>, un haletant récit d&#8217;anticipation, digne des meilleurs films du genre. Présenté comme la version non expurgée d&#8217;un rapport de l&#8217;ONU réalisé 12 après la Guerre des Zombies, <em>World War Z</em> est ainsi constitué d&#8217;une succession d&#8217;entretiens fictifs avec des survivants du cataclysme mondial, qu&#8217;ils y aient joué un rôle majeur, ou qu&#8217;ils en aient été de simples et anonymes témoins. Regroupés en différents chapitres classés par ordre chronologique (<em>Premiers Symptômes, La Faute, La Grande Panique</em>&#8230;), ces différents témoignages permettent au lecteur de reconstituer progressivement les évènements en filigrane, et à l&#8217;auteur de varier les registres de récit (angoisse, horreur, action, suspens) ainsi que les profils sociologiques abordés (militaires, scientifiques, politiques, gens du peuple&#8230;). Un dispositif narratif astucieux, qui permet par ailleurs à Max Brooks de développer le deuxième point fort du roman : son angle d&#8217;approche. En abandonnant le principe du petit groupe de survivants assaillis et la description de leur évolution psychologique progressive, il a en effet tout loisir de développer une trame globale complexe à souhait, où les rapports  géopolitiques entre pays pauvres et pays riches jouent un rôle clé dans la propagation de l&#8217;infection zombie. Alors certes, <em>World War Z</em> reste au final plus proche du divertissement intelligent que du véritable pamphlet politique sans concession, il n&#8217;en reste pas moins que le livre devrait s&#8217;imposer sans mal comme un des futurs maitres-étalons de la littérature zombiesque. C&#8217;est dit !</p>
<p>Livre édité par les éditions <a href="http://www.editions-calmann-levy.com">Calmann Lévy</a></p>
<p><span style="color: #828282;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5163  aligncenter" title="avatar_crossed_1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/avatar_crossed_1.jpg" alt="" width="309" height="480" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong><em>Crossed</em>, de Garth Ennis &amp; Jacen Burrows</strong></p>
<p>Encore assez marginale dans la bande dessinée européenne, la figure du zombie occupe à l&#8217;inverse un part non négligeable du marché du comics américain. Si quelques titres phares du genre comme <em><a href="http://www.editions-delcourt.fr/catalogue/comics/walking_dead_1_passe_decompose">Walking Dead</a></em> ou l&#8217;iconoclaste  <em><a href="http://marvel.com/comics/marvel_zombies">Marvel Zombies</a></em> sont déjà disponibles en version française (respectivement aux éditions Delcourt et Panini Comics), l&#8217;une des œuvres les plus abouties du genre, <em>Crossed</em>, de Garth Ennis et Jacen Burrows (édité aux Etats-Unis chez <a href="http://www.avatarpress.com/">Avatar</a>) reste à ce jour scandaleusement inédite en France. Bien connu des amateurs de comics hardcore et sans concession, Garth Ennis est un scénariste irlandais à l&#8217;origine de fleurons comme la série culte <em>Preacher</em> chez Vertigo , et l&#8217;auteur d&#8217;un des runs les plus haletants de la série <em>Punisher</em> (dans la collection Marvel Max). Sa marque de fabrique : un dégout affiché pour le politiquement correct, une attraction sans limite pour les univers sombres et les facettes les plus noires de l&#8217;être humain, et enfin une propension innée à imaginer les scènes de violence et de sexe les plus outrancières possibles. Ce contexte posé, on comprendra rapidement, que <em>Crossed</em>, décrit par son auteur comme &laquo;&nbsp;<em>le récit le plus extrême et le plus dérangeant qu&#8217;il ait jamais écrit</em>&nbsp;&raquo; (sic), n&#8217;est pas un comics comme les autres. Et ce bien au-delà de la simple dimension &laquo;&nbsp;choc&nbsp;&raquo; de l&#8217;œuvre. Si massacres, viols collectifs, tortures et mutilations diverses sont en effet bien présents tout au court du récit, ce dernier s&#8217;apparente paradoxalement plus à une errance désespérée dans la ligne du roman <em>La Route</em> de Cormac McCarthy qu&#8217;à un stupide torture porn version comics. Dans <em>Crossed</em>, les zombies ne sont pas morts, ce sont simplement des humains dont une curieuse épidémie n&#8217;a laissé intacte que la part la plus sombre de leur psyché. Traqués sans relâche à travers les Etats-Unis, quelques survivants vont néanmoins tenter de rester envie, tout en conservant un semblant de santé mentale. Une quête évidemment vouée à l&#8217;échec&#8230; Sobre, sèche, froide et intelligente, la série impressionne surtout par sa capacité à instaurer un climat de tension permanente, réduisant à quelques cases seulement les déferlements d&#8217;ultra-violence pour mieux en renforcer l&#8217;impact. Si lire un comics en anglais ne vous rebute pas trop, l&#8217;achat de l&#8217;intégrale de la série sur le net (<a href="http://www.amazon.fr/Crossed-1-Garth-Ennis/dp/1592910904/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=english-books&amp;qid=1280525383&amp;sr=1-1">240 pages, 20 € environ</a>) est vivement recommandée.</p>
<p>Plus d&#8217;infos <a href="http://www.avatarpress.com/2010/04/your-complete-guide-to-the-crossed-comic-by-garth-ennis-and-jacen-burrows/">ici</a></p>
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		<title>Krrish</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 11:26:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bollywood]]></category>
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		<description><![CDATA[Lorsque Bollywood s&#8217;attaque au film de superhéros, ça frappe forcément fort. Krishna est un jeune garçon élevé dans les montagnes par sa grand-mère. Son père, un éminent scientifique, est mort dans des circonstances étranges. Krishna est un jeune surdoué doté de pouvoirs hors du commun. Il saute comme un chamois et court plus vite que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-4326 aligncenter" title="krrish2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/02/krrish2.jpg" alt="krrish2" width="502" height="752" /></p>
<p>Lorsque Bollywood s&#8217;attaque au film de superhéros, ça frappe forcément fort. Krishna est un jeune garçon élevé dans les montagnes par sa grand-mère. Son père, un éminent scientifique, est mort dans des circonstances étranges. Krishna est un jeune surdoué doté de pouvoirs hors du commun. Il saute comme un chamois et court plus vite que son cheval. Mais sa grand-mère voit d&#8217;un mauvais oeil le jeune garçon partir à la ville. Elle sait que ses pouvoirs vont être exploités à mauvais escient. Mais voilà que le petit garçon a grandi. Il tombe amoureux d&#8217;une parapentiste en détresse. Alors que son séjour au vert se termine, elle lui donne rendez-vous à la grande ville : Singapour.</p>
<p>Les morceaux musicaux sont plutôt kitsch. On débute par la parade amoureuse du Krishna, qui galope et qui saute de rocher en roche, sur fond de neiges éternelles. Avec ses verts pâturages, ses hautes montagnes et sa campagne, le film fait immédiatement penser à Heïdi. On continue par une mémorable scène dans un cirque, où l&#8217;on n&#8217;hésite entre le rire nerveux et la peur qui prend aux tripes (le héros grimé en clown sauteur vert fluo est en effet assez effrayant). Les scènes chantées mettent en tout cas en valeur la virtuosité chorégraphique de l&#8217;acteur Hritikh Roshan, tout en muscles, en souplesse et en rapidité d&#8217;exécution dans les mouvements.</p>
<p>Malgré les nombreux efforts pour créer de la péripétie (le flashback avec les aliens est un moment inoubliable), le film traine un peu en son milieu, illustrant une histoire d&#8217;amour avec quiproquos sans véritable originalité. L&#8217;histoire est divisée en deux, avec la première partie à la montagne et ensuite à la ville, mais sans que cela fasse progresser l&#8217;intrigue. Les deux tourtereaux se tournent autour pendant des jours. Heureusement, on change de registre au moment de l&#8217;incendie dans le cirque. Des enfants sont prisonniers des flammes et Krishna ne peut rester sans rien faire. Mais gros dilemme : il a promis à sa grand-maman de rester dans l&#8217;anonymat. C&#8217;est alors qu&#8217;il trouve la solution pour concilier tout cela : il se déguise ! Arborant un masque type frelon vert et un imperméable type Matrix, voici Krrish le superhéros ! Krrish, Krishna, vraiment pas évident de faire le rapprochement. Bref, notre héros peut alors dégommer quelques voyous. On a droit à que des cascades rigolotes où Krrish s&#8217;amuse à faire valedinguer des motos. On se rapproche dangereusement de Matrix Reloaded à ce moment-là&#8230; Mais qu&#8217;importe. Un brin trop long, le film reste un agréable divertissement pour tout amateur de bollywooderie.</p>
<p><em>Dvd disponible chez <a href="http://www.bollywoodunivers.com" target="_blank">Bollywood Universe</a></em></p>
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		<title>Bronson, de Nicolas Winding Refn</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 19:48:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Notules Dvd]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Blu-Ray]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[Bronson, malgré ses airs de « biopic », ressemble plus à une esquisse psychologique du personnage. De l’aveu même du réalisateur danois Nicolas Winding Refn, personne ne peut pas saisir la personnalité de Bronson dans sa totalité. Michael Peterson (son vrai nom) a toujours eu une propension à la violence, ne sachant pas vraiment dans quelle voie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-4268 aligncenter" title="bronson-photo-de-presse-1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/02/bronson-photo-de-presse-1.jpg" alt="bronson-photo-de-presse-1" width="600" height="401" /></p>
<p>Bronson, malgré ses airs de « biopic », ressemble plus à une esquisse psychologique du personnage. De l’aveu même du réalisateur danois Nicolas Winding Refn, personne ne peut pas saisir la personnalité de Bronson dans sa totalité. Michael Peterson (son vrai nom) a toujours eu une propension à la violence, ne sachant pas vraiment dans quelle voie se diriger. Il est toujours en vie, et toujours enfermé au point de n’avoir que de très rares contacts extérieurs.</p>
<p>Charles Bronson (un pseudo qu&#8217;il s&#8217;est choisi) ressemble à un serial killer et pourtant, quand on l’enferme les premières fois, il n’a tué personne. Son premier forfait est un « banal » vol à main armée dans un bureau de poste. Ce n’est qu’en prison qu’il va progressivement développer une violence compulsive, à l’égard de ses codétenus et des surveillants. Il prend son pied au sein des infrastructures pénitentières, à tabasser des gens à en prendre d&#8217;autres en otage, et à provoquer des situations de conflit. Ne sachant pas très bien quoi en faire, l&#8217;administration britannique va le placer en hôpital psychiatrique. Bronson lui-même ne sait pas ce qu&#8217;il veut, même quand on lui demande ! Il ne rentre dans aucune case. Se faire maltraiter ne lui fait pas peur, bien au contraire. Toutes les motivations habituelles (fonder un foyer, gagner de l’argent) ne fonctionnent pas sur cet homme insaisissable. Il cherche alors à devenir célèbre et devient en effet le prisonnier le plus violent de Grande-Bretagne !</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-4269" title="bronson-recto-jaquette" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/02/bronson-recto-jaquette.jpg" alt="bronson-recto-jaquette" width="252" height="357" />Bronson est un film protéiforme et décousu, sans véritable trame linéaire, que l’on dirait mis en scène par le personnage lui-même. C&#8217;est d’ailleurs lui qui nous conte son histoire en s’adressant, sur une scène de théâtre, à un public que l’on ne voit jamais clairement. Cette assistance n’est autre que l’imagination de Bronson qui croit avoir un public. Car au final, même si ses débordements lui valent quelque attention, qui s’intéresse vraiment à ses idées ? Dans les bonus, le réalisateur avoue partager un concept de vie commun avec son personnage principal. Il exècre l’autorité et use de l’art cinématographique comme un exutoire à sa part des ténèbres.</p>
<p>La musique est très souvent utilisée en contrepoint à l’action. Alors que les images nous montrent un univers carcéral inhumain, on nous fait écouter du Haendel, du Wagner et du Schubert. Le réalisateur, tout comme Bronson, se sert d&#8217;un cadre artistique, pour y créer un violent chaos.</p>
<p>Les bonus du dvd sont très intéressants. Nicolas Winding Refn se livre à une auto-analyse de ses obsessions, ses peurs et de ce qui le fait aller de l’avant. Il évoque ses influences (<em>Orange Mécanique</em>, Ken Russell). L’acteur Tom Hardy raconte comment il a vécu l’expérience et explique avec beaucoup (trop) de détails sa rencontre avec le vrai Bronson. Comment il a noué une relation avec ce prisonnier très particulier. On notera qu&#8217;il est très difficile de reconnaître l&#8217;acteur dans l&#8217;interview. La métamorphose en &laquo;&nbsp;Bronson&nbsp;&raquo; est extraordinaire. Enfin, supplément ultime, on peut écouter les longues logorrhées de Michael Peterson, qui parle du film (qu’il n’a pas pu voir) et de la philosophie qu&#8217;il a développée grâce à sa situation exceptionnelle.</p>
<p><em>Sortie en blu-ray et dvd chez Wild Side Vidéo.</em></p>
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		<title>The American Astronaut</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 11:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Léo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le &#171;&#160;Ceres Crossroad&#160;&#187; est un bar de bouseux de la ceinture d&#8217;astéroïdes. Les rednecks galactiques s&#8217;y retrouvent les samedi soirs pour vider des pils, échanger des vannes et organiser des concours de danse. Mais ce soir la porte s&#8217;ouvre sur le scaphandre de Samuel Curtis, aventurier à rouflaquettes venu troquer un chat contre une &#171;&#160;fille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-4095" title="americanastronaut" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/12/americanastronaut.jpg" alt="americanastronaut" width="397" height="602" />Le &laquo;&nbsp;Ceres Crossroad&nbsp;&raquo; est un bar de bouseux de la ceinture d&#8217;astéroïdes. Les rednecks galactiques s&#8217;y retrouvent les samedi soirs pour vider des pils,<br />
échanger des vannes et organiser des concours de danse. Mais ce soir la porte s&#8217;ouvre sur le scaphandre de Samuel Curtis, aventurier à rouflaquettes<br />
venu troquer un chat contre une &laquo;&nbsp;fille véritable&nbsp;&raquo;. Il ignore que son ennemi juré, le professeur Hess, est dans un coin la salle. Et que tout le monde a encore oublié de lui souhaiter son anniversaire&#8230;</p>
<p>*</p>
<p><em>The American Astronaut</em> est un western spatial &amp; musical, écrit, réalisé, joué et mis en musique par McAbee and friends. Filmé dans un très beau noir et blanc et une grande ingénuité pour palier l&#8217;absence d&#8217;effets spéciaux (toiles peintes, ralentis d&#8217;apesanteur), il s&#8217;échafaude dans une esthétique bizarre, entre Amérique profonde, retrofuturisme, nostalgia fifties, expressionnisme allemand, pulp, dernière frontière, parodie du genre, opéra rock et blanquette de veau à l&#8217;ancienne.</p>
<p>Ca n&#8217;est pas exactement drôle, pas bien sérieux non plus. C&#8217;est souvent bizarre, à commencer par la musique, sorte de rock prog minimaliste englué états-unien, accompagné de chorégraphies aussi balourdes qu&#8217;émouvantes. Le rythme du récit est crachotant, tressautant, parfois un poussif, parfois trop rapide. On sent tout le temps le souci de McAbee de produire de belles images, et à ce niveau c&#8217;est une grande réussite, bricolant des choses jamais vues, à la fois référencées et nouvelles, pouétiques.</p>
<p>S&#8217;il fallait classer ce film dans le placard sombre, on pourrait le glisser entre le <em>Forbidden Zone</em> d&#8217;Elfman (en moins potache) et le <em>Brand upon the brain</em> de Maddin (en plus aventurier). Ou bien à tri-chemin de <em>Singin&#8217; in the rain</em>, de <em>Blood Simple</em> et de  <em>Alphaville</em>.</p>
<p>Cinétrange indeed.</p>
<p>*</p>
<p><em>The American Anstronaut</em> est un film de Cory McAbee daté de 2001. Un DVD zone 1 a paru en 2005 chez Plum Pictures &amp; Bns (mais ça peut se trouver autrement, je vous dis même pas comment). Une suite datée de 2009, nommée <em>Stingray Sam</em>, tourne en ce moment dans les festivals, sans date de sortie.</p>
<p><center><br />
  <object type="application/x-shockwave-flash" height="400" width="450" id="TSWidget9315" data="http://cdn.topspin.net/widgets/bundle/swf/TSBundleWidget.swf?timestamp=1262183773" bgColor="#000000"><param value="always" name="allowScriptAccess"/><param name="allowfullscreen" value="true"/><param name="quality" value="high"/><param name="movie" value="http://cdn.topspin.net/widgets/bundle/swf/TSBundleWidget.swf?timestamp=1262183773"/><param name="flashvars" value="squality=HIGH&amp;widget_id=https://app.topspin.net/api/v1/artist/868/bundle_widget/9315&amp;theme=black"/><param name="wmode" value="transparent"/></object><br />
</center></p>
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		<title>Vampyres : Au coeur de la scène</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 14:27:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-3835   aligncenter" title="vampyres" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/11/vampyres-600x334.jpg" alt="vampyres" width="600" height="334" /></p>
<p style="text-align: left;">Apparues à New York au milieu des années 90, les communautés vampyriques (avec un y pour les distinguer des créatures de fiction) se sont depuis développées comme une traînée de poudre à travers le monde : New York, Amsterdam, Tokyo, Venise, Paris, La Nouvelle-Orléans… À chaque grande ville ses clans, ses rituels et ses secrets, souvent loin de l’image désuète propagée par la fiction. Journaliste freelance bien connu des amateurs de mouvances underground (pour son fameux webzine <a href="http://www.laspirale.org">La Spirale</a> et son anthologie <em>Mutations pop et crash-culture</em><span style="font-style: normal;">), Laurent Courau enquête sur le phénomène depuis 2002. Dans son documentaire </span><em>Vampyres</em><span style="font-style: normal;">, sorti fin octobre, il retrace étape par étape son immersion dans ce milieu hors norme, habituellement rétif à toute forme de médiatisation. Parmi ses rencontres les plus surprenantes, le clan des Hidden Shadows, situé en plein cœur du quartier de Spanish Harlem, à New York, et majoritairement composés de blacks et de latinos tatoués et adeptes d’arts martiaux. Un monde étrange et fascinant, quelque part entre </span><em>Blade</em><span style="font-style: normal;"> et </span><em>Les Guerriers de la Nuit&#8230;</em></p>
<p style="text-align: left;">Disponible chez l&#8217;éditeur <a href="http://www.lechatquifume.com">Le Chat Qui Fume</a></p>
<p style="text-align: center;">
<div style="text-align: center;"><object width="480" height="267" data="http://www.dailymotion.com/swf/xa7zlw&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xa7zlw&amp;related=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xa7zlw_vampyres_shortfilms">Vampyres</a></strong></div>
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		<title>Goth Kill</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 17:02:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rico</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour recueillir les âmes dont il a besoin, un prêtre catholique de l’inquisition se réincarne des siècles plus tard dans le corps d’une jeune new-yorkaise s’initiant aux joies d’une soirée Goth. Ce prêtre, Nicholas Dray, avait pris conscience en ces temps sombres du moyen age de l’injustice que subissaient les femmes brûlées après avoir été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour recueillir les âmes dont il a besoin, un prêtre catholique de l’inquisition se réincarne des siècles plus tard dans le corps d’une jeune new-yorkaise s’initiant aux joies d’une soirée Goth. Ce prêtre, Nicholas Dray, avait pris conscience en ces temps sombres du moyen age de l’injustice que subissaient les femmes brûlées après avoir été jugées sorcières. Son sursaut moral lui coûta cher car il finit ses jours sur le bûcher en compagnie de ses victimes, condamné par ses pairs. Au moment de l’horrible trépas, il invoque Satan…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-3758 aligncenter" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/11/gkdvd-main.png" alt="gkdvd-main" width="330" height="462" /></p>
<p>Œuvre aux frontières mouvantes de l’amateurisme, <em>Goth Kill</em> n’est pas la surprise de l’année. Le scénario du mal traversant les âges s’associe toutefois agréablement au mouvement goth que le film explore gentiment dans sa philosophie musicale et vestimentaire. Il s’attarde sur l’ambiance de ces clubs dark-goth, leurs grillages, leurs pointes, leurs rouges à lèvres noirs et leurs panoplies cuirs. Pas désagréable, d’autant que l’alibi fantastique ne tient pas longtemps. La musique est d’ailleurs beaucoup plus percutante que les effets spéciaux ou pires, les acteurs. Hormis le dénommé <em>Flambeaux</em>, incarnant le fameux prêtre Nicholas Dread, la bande de copains/copines ayant accepté de jouer les acteurs s’avère plutôt maladroite. A voir les cris des victimes s’accompagnant de sourires suspects au vu de l’horreur commise devant leurs yeux, ou bien ces condamnées sorcières, authentiquement mortes de rire à l’arrivée des coups de fouets… Dommage en outre que le casting féminin ne favorise que l’anorexie mammaire, mais bon, ne rentrons pas dans la subjectivité… Aucun cascadeur à priori de disponible, les coups de poings passant à 50 cm des mâchoires lors des corps à corps. La musique, donc. Electro ou tirant vers le métal, elle dynamise avec justesse l’ensemble du film, dont certains passages pourraient nous décourager, faute de rythme. Les trucages sont rudimentaires, le réalisateur préférant souvent de longs dialogues diabolisant un maximum l’horrible Dread, à la confection d’effets sanglants élaborés. Le gore n’a semble t’il pas été une fin en soi, même si l’association en fin de film de passages plus sanglants et de musique extrême m’a fait songer au <em>Cradle of Fear</em> de Chandon, nettement plus ambitieux toutefois. Au-delà du plaisir jamais tari de voir un dégénéré fouetter une pauvre actrice, éructant le fameux « You are a witch, confess, confess !!! », <em>Goth Kill </em>se résume t’il à une nullité de plus ? Non. Un gros clip bis, futur vestige de l’underground, sûrement.</p>
<p><strong>Bonus :</strong><br />
- Assez sympa, puisque l’on a le droit aux commentaires du réalisateur et de l’acteur principal, un commentaire pendant tout le film.</p>
<p>- Des scènes de « performances » dans un club, avec groupe de musique déjantée, filles dénudées et Flambeaux qui joue avec des feux de bengale. Familial, quoi…</p>
<p>- Une interview de Connelly.</p>
<p><em>Réalisateur : JJ Connelly. Année : 2009. Acteurs : Flambeux, Erika Giovinazzo, Eve Blackwater, Mistress Juliya …Durée : 75 mn. Editeur : Wild Eye</em></p>
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		<title>La part animale, de Sébastien Jaudeau</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 00:56:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Arrivé avec femme et enfant en plein coeur de l’Ardèche, Etienne voit sa vie basculer aux premiers jours de son embauche dans un élevage ultramoderne de dindons Douglas. Au contact de Chaumier, son nouveau patron, et des bêtes dénaturées de l’exploitation, Etienne change … Ce que ne dit pas ce frileux résumé, c&#8217;est qu&#8217;Etienne doit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-3754 aligncenter" title="lpa_photo_06" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/11/lpa_photo_06.jpg" alt="lpa_photo_06" width="600" height="326" /></p>
<p>Arrivé avec femme et enfant en plein coeur de l’Ardèche, Etienne voit sa vie basculer aux premiers jours de son embauche dans un élevage ultramoderne de dindons Douglas. Au contact de Chaumier, son nouveau patron, et des bêtes dénaturées de l’exploitation, Etienne change …</p>
<p>Ce que ne dit pas ce frileux résumé, c&#8217;est qu&#8217;Etienne doit en fait masturber les dindons, puis recueillir le sperme, afin de faciliter le processus de reproduction. Le pitch a de quoi faire sourire. Pourtant les techniques décrites ci-dessus nous sont montrées dans le film sur un ton de documentaire sérieux. Etait-ce pour autant nécessaire de faire un film centré sur cet horrible gallinacé (il a une queue de rat violacé qui lui recouvre le bec et il fait un bruit grotesque) ?<br />
En vérité, le récit se concentre sur le personnage d&#8217;Etienne autour duquel gravitent des personnages qui cherchent vainement une raison de vivre. Chaumier est un patron antipathique, qui ne sait que parler de son élevage, de rentabilité et d&#8217;expérimentations sur les dindons. Délaissée, sa femme Brigitte trouve refuge dans les bras d&#8217;un autre. Mais elle panique totalement lorsqu&#8217;elle découvre qu&#8217;elle est enceinte.<br />
Etienne et sa femme Claire doivent gérer leur nouvelle sexualité car l&#8217;homme a en quelque sorte des relations sexuelles avec les dizaines d&#8217;animaux présents dans l&#8217;élevage.</p>
<p>Mais Etienne va finalement prendre goût à ce métier. En partageant le quotidien des animaux, il va être contaminé par leur innocence et leur simplicité, et ému par leur destin industrialisé. Il remarque que finalement les dindons et les humains ont beaucoup en commun! On prend leur progéniture (l&#8217;enfant perdu de Brigitte), on les castre (Etienne voit sa libido baisser), puis ils meurent (Maria, la vieille dame, décède). La différence, c&#8217;est que l&#8217;humain possède la parole mais pour exprimer quoi ? Pour théâtraliser la mort qui le terrifie semble dire l&#8217;auteur.</p>
<p>A l&#8217;instar de Brunot Dumont, le réalisateur Sébastien Jaudeau se sert d&#8217;un cadre rural à priori ennuyeux, pour créer une atmosphère d&#8217;étrangeté. Des arbres menaçants, une ferme isolée, quelques lignes à haute tension barrant un paysage vide de toute trace humaine. Bénéficiant d&#8217;un traitement sonore particulier, et d&#8217;une esthétique froide,<em> la part animale</em> est un film très subjectif, qui surprend à chaque scène, et qui laisse une grande place à l&#8217;imagination du spectateur.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Plus ça va et moins ça va. Si ça continue, il faudra que ça cesse.&nbsp;&raquo; (Maria, clairvoyante sur sa vieillesse)</em></p>
<p><em>Dvd disponible chez Océan Films.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em><img class="size-full wp-image-3753 aligncenter" title="lpa_photo_04" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/11/lpa_photo_04.jpg" alt="lpa_photo_04" width="600" height="326" /><br />
</em></p>
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		<title>Rues de Pékin</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 22:15:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-medium wp-image-3279" title="shapeimage_2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/09/shapeimage_2-600x360.jpg" alt="shapeimage_2" width="600" height="360" /></p>
<p>C&#8217;est un projet atypique, audacieux, et au final assez réussi qu&#8217;a mis en place le réalisateur Pablo Tréhin-Marçot avec sa série documentaire <em>Rues de Pékin</em>. Parti en repérages dans la capitale chinoise en novembre 2007 pour les besoins d&#8217;un autre documentaire (<em><a href="http://www.pekindeconstruction.fr/">Pékin/ Deconstruction</a></em>), il sillonne les rues de la ville  un mois durant, à raison d&#8217;une dizaine d&#8217;heures (et de kilomètres) par jour, et filme les scènes du quotidien dans les quartiers populaires de la capitale. De retour en France, il monte une douzaine d&#8217;épisodes thématiques d&#8217;une dizaine de minutes, qu&#8217;il diffuse ensuite sur Dailymotion. Dénués de tout commentaire, ces différents chapitres composent autant de regards &laquo;&nbsp;brut de décoffrage&nbsp;&raquo; sur une ville, qui, en dépit de sa modernisation exponentielle, à su garder vivace ses traditions. Plus proche de l&#8217;ethnologie que du carnet de voyage ou du documentaire touristique, <em>Rues de Pékin</em> offre une vision inédite d&#8217;une mégapole dont on ne retient habituellement que les éternels mêmes clichés. Une expérience unique en son genre, dont la radicalité des partis-pris ne convaincra sans doute pas tout le monde, mais qui n&#8217;en renouvelle pas moins en beauté le paysage du documentaire. On vous laisse vous faire votre avis avec la bande-annonce ci-dessous&#8230;</p>
<h4>Sorti il y a quelques mois en coproduction avec Le Laboratoire du Cinéma, le DVD <strong><em>Rues de Pékin</em></strong> regroupe les 12 épisodes de la série ainsi que 6 séquences supplémentaires. Plus d&#8217;infos sur <a href="http://www.ruesdepekin.fr/">www.ruesdepekin.fr</a></h4>
<div style="text-align: center;"><object width="420" height="339" data="http://www.dailymotion.com/swf/x9970o" type="application/x-shockwave-flash"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x9970o" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/swf/x9970o">RUES DE PEKIN // TRAILER HD // BEIJING&#8217;S STREETS</a></strong><br />
<em>par <a href="http://www.dailymotion.com/lelaboratoireducinema">lelaboratoireducinema</a></em></div>
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		<title>Vendredi 13 de Marcus Nispel</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 19:29:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le producteur Michael Bay et le réalisateur Marcus Nispel continuent de surfer ensemble sur la vague rentable du remake de films d&#8217;horreur. Le duo avait déjà livré une honnête version de Massacre à la tronçonneuse et voilà donc qu&#8217;il s&#8217;attaque à une nouvelle icône : Jason Voorhes. Alors, Jason re-re-re-revient ? A vrai dire, ce sont plutôt [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-3058 aligncenter" title="v13_1" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/08/v13_1.jpg" alt="v13_1" width="597" height="249" /></p>
<p>Le producteur Michael Bay et le réalisateur Marcus Nispel continuent de surfer ensemble sur la vague rentable du remake de films d&#8217;horreur. Le duo avait déjà livré une honnête version de Massacre à la tronçonneuse et voilà donc qu&#8217;il s&#8217;attaque à une nouvelle icône : Jason Voorhes. Alors, Jason re-re-re-revient ? A vrai dire, ce sont plutôt ces jeunes gens imbéciles qui ne cessent de fréquenter le camp de Crystal Lake. Au final, on doit atteindre la centaine de morts et personne ne semble en avoir tiré de leçons ! Si l&#8217;on se doute bien que cette mise à jour du mythe a un objectif mercantile, il est aussi vrai qu&#8217;elle permet à un public jeune de faire connaissance avec les classiques du genre.</p>
<p>La recette originale est ici reprise : tout acte sexuel et tout abus de drogues (légales ou illégales) seront sévèrement punis par un ou plusieurs coups d&#8217;objet contondant dans le crâne. On retrouve également le quota minimum de poitrines féminines découvertes ; certaines ont l&#8217;air plus vraies que d&#8217;autres. Le gore est aussi au rendez-vous, certains meurtres sont surprenants mais globalement, pas de quoi de tourner de l&#8217;œil.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3059" title="v13_2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/08/v13_2.jpg" alt="v13_2" width="302" height="452" />Alors, quelles sont les nouveautés ? On nous apprend comment Jason a trouvé son masque et qu&#8217;il devait auparavant se contenter d&#8217;un sac en toile de jute pour masquer son handicap facial. L&#8217;origine du masque de hockey est à la fois réaliste et décevante puisque c&#8217;est finalement un coup du hasard.<br />
Comme de nos jours il est conseillé de pratiquer une activité physique quotidiennement, Jason a également suivi ces conseils. Plutôt pataud dans les précédents opus, on dirait qu&#8217;il s&#8217;est mis à la gym. Il bondit de façon svelte et lance la machette avec la grâce d&#8217;un lanceur de javelot aux jeux olympiques. Bref, Jason tient la forme et pratique l&#8217;entraînement sur les nombreuses cibles vivantes venues se promener dans le coin.<br />
Jason est aussi devenu intelligent. A trente ans passés, il s&#8217;est construit une sorte de base souterraine, un repère où il entasse un bric-à-brac (piège à loups, chaînes rouillées, lot de machettes) qu&#8217;il utilise pour piéger ses victimes.</p>
<p>Sans révolutionner le genre (après tout, est-ce bien ce qu&#8217;on lui demandait ?), ce nouveau <em>Vendredi 13</em> s&#8217;inscrit dans la tradition et se laisse suivre sans ennui. Les personnages étant excessivement stupides, on prend un certain plaisir à les voir se faire trucider à l&#8217;arme blanche. Plus surprenante est la fin, où l&#8217;équation sexe+drogue=mort ne fait plus foi. Même les personnages vertueux sont en danger. Le premier chapitre de la série stigmatisait clairement l&#8217;attitude baba-cool des post-ados. Dans la nouvelle version, la morale est donc plus confuse, et donne une définition plus nihiliste et plus floue de ce qu&#8217;est « le mal ».</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><em>Disponible depuis le 11 août en dvd et en blu-ray. Bonus : la renaissance de Jason Voorhes, taillader d’un sens à l’autre, scènes alternatives</em></p>
<p><em>Vendredi 13 : Le Tueur du Vendredi</em>, et sa suite, <em>Le Tueur du Vendredi 2</em>, ressortent non seulement dans des éditions remasterisées contenant de nouveaux bonus mais aussi dans des versions Blu-ray qui donneront une nouvelle dimension aux massacres du tueur le plus sanguinaire jamais porté à l’écran.</p>
<p><center>
<div><object width="420" height="339"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x7rlku_vendredi-13-bande-annonce-vf_shortfilms" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x7rlku_vendredi-13-bande-annonce-vf_shortfilms" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/swf/x7rlku_vendredi-13-bande-annonce-vf_shortfilms">Vendredi 13 &#8211; bande annonce VF</a></b><br /><i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Paramount_Pictures_France">Paramount_Pictures_France</a></i></div>
<p></center></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Electra Glide In Blue</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Aug 2009 20:02:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Disponible depuis peu chez l&#8217;éditeur Wildside, Electra Glide In Blue, unique film de James William Guercio, est une petite perle méconnue du cinéma américain des années 70. Plus proche du minimalisme classieux d&#8217;un Point Limite Zéro que du délire psyché un peu poussif d&#8217;Easy Rider, le métrage, tourné en Cinémascope sur les routes infinies de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-3047 alignnone" title="electra-glide-in-blue-recto-jaquette" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/08/electra-glide-in-blue-recto-jaquette-422x600.jpg" alt="electra-glide-in-blue-recto-jaquette" width="422" height="600" /></p>
<p style="text-align: center;">Disponible depuis peu chez l&#8217;éditeur <a href="http://www.wildside.fr/">Wildside</a>, <em>Electra Glide In Blue</em>, unique film de James William Guercio, est une petite perle méconnue du cinéma américain des années 70. Plus proche du minimalisme classieux d&#8217;un <em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=UyM2dZ_auN0">Point Limite Zéro</a></em> que du délire psyché un peu poussif d&#8217;<em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=in5uA5YXHIg">Easy Rider</a></em>, le métrage, tourné en Cinémascope sur les routes infinies de Monument Valley, dresse le portrait d&#8217;un (petit) flic à moto qui aimerait bien rêver plus grand. Trop strict et propre sur lui pour adopter l&#8217;esprit contestataire en vogue à l&#8217;époque, trop zélé et ouvert d&#8217;esprit pour cautionner les bavures de ses collègues de travail anti-hippie, John Wintergreen est un mec sympa coincé dans une position inconfortable, entouré de personnages encore plus paumés que lui. Un film rare, ambigu, sec et désenchanté, indispensable pour les amateurs du genre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.wildside.fr/video/fiche,electra-glide-in-blue,1586"><strong><em>Electra Glide In Blue</em>, de James William Guercio (1973, USA), avec Robert Blake</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img class="aligncenter size-medium wp-image-3046" title="electra-glide-in-blue-photo-de-presse" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/08/electra-glide-in-blue-photo-de-presse-600x404.jpg" alt="electra-glide-in-blue-photo-de-presse" width="600" height="404" /><br />
</strong></p>
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		<title>His Name Was Jason &#8211; 30 Years Of Friday The 13th</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 20:08:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Udéka</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Notules Dvd]]></category>
		<category><![CDATA[Anchor Bay]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Masi]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Farrands]]></category>
		<category><![CDATA[Filmographie]]></category>
		<category><![CDATA[Friday the 13th]]></category>
		<category><![CDATA[Thommy Hutson]]></category>
		<category><![CDATA[Vendredi 13]]></category>

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		<description><![CDATA[Jason, sa non-vie, son œuvre. Par le menu et par ordre chronologique. Tom Savini en grand maitre de cérémonie qui torture un ours en peluche ou une victime avec un bon mot, nous présente un panorama rétrospectif de la série la plus longue de l&#8217;histoire du film d&#8217;horreur de ces trente dernière années. En 1979, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2921 aligncenter" style="border: white 1px solid" title="his-name-was-jason-30-years-of-friday-the-13th-cover" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/07/his-name-was-jason-30-years-of-friday-the-13th-cover.jpg" alt="his-name-was-jason-30-years-of-friday-the-13th-cover" width="400" height="563" /></p>
<p style="text-align: justify;">Jason, sa non-vie, son œuvre. Par le menu et par ordre chronologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Tom Savini en grand maitre de cérémonie qui torture un ours en peluche ou une victime avec un bon mot, nous présente un panorama rétrospectif de la série la plus longue de l&#8217;histoire du film d&#8217;horreur de ces trente dernière années. En 1979, Sean S. Cunnigham, qui n&#8217;avait alors qu&#8217;un bon titre dans la poche et la volonté de faire de l&#8217;argent facile ne s&#8217;attendait sans doute pas à cette pérennité. Sa création persévère de plus belle puisque la suite du reboot de 2009 est d&#8217;ores et déjà dans les tuyaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Produit par <strong>Anchor Bay</strong>, ce documentaire, pour l&#8217;instant inédit chez nous, s&#8217;il reste à la surface thématiquement parlant, regorge d&#8217;anecdotes sympathiques (*), et c&#8217;est à cet égard, le nombre pléthorique des intervenants qui impressionne. Pour en juger, en voici la liste dressée par mes soins, liste que je souhaite exhaustive. Ils sont presque tous venus, ils sont presque tous là (il manque cela dit des réalisateurs ou des acteurs connus qui ont approché le grand dadais maraudeur et qui n&#8217;ont pas répondu à l&#8217;appel) !</p>
<p><em>Friday the 13th</em> (1980)</p>
<p>Sean S. Cunningham &#8211; Réalisateur du film.<br />
Adrienne King (actrice) &#8211; Alice Hardy. Apparition dans le 2 (elle fut danseuse dans <em>Saturday Night Fever</em> et <em>Hair</em> pour l&#8217;anecdote).<br />
Ari Lehman (acteur) &#8211; Jason.<br />
Victor Miller &#8211; Scénariste du film.<br />
Robbie Morgan (actrice) &#8211; La troisième victime.<br />
Betsy Palmer (actrice) &#8211; Mrs. Pamela Voorhees (à noter une apparition stock-shot dans le 2).</p>
<p><em>Friday the 13th Part 2</em> (1981)</p>
<p>Stuart Charno (acteur) &#8211; Ted.<br />
John Furey (acteur) &#8211; Paul Holt.<br />
Warrington Gillette (acteur) &#8211; Jason (pour la scène où il est démasqué).<br />
Amy Steel (actrice) &#8211; Ginny Field.<br />
Bill Randolph (acteur) &#8211; Jeffrey.<br />
Lauren-Marie Taylor (actrice) &#8211; Vicky.<br />
Russell Todd (acteur) &#8211; Scott.</p>
<p><em>Friday the 13th Part III</em> (1982)</p>
<p>Richard Brooker (acteur) &#8211; Jason.<br />
Gloria Charles (actrice) &#8211; Fox.<br />
Paul Kratka (acteur) &#8211; Rick.<br />
Catherine Parks (actrice) &#8211; Vera.<br />
Marilyn Poucher (actrice) &#8211; Le corps de Mrs. Voorhees.<br />
Larry Zerner (acteur) &#8211; Shelly.</p>
<p><em>Friday the 13th : The Final Chapter</em> (1984)</p>
<p>E. Erich Anderson (acteur) &#8211; Rob Dyer.<br />
Judie Aronson (actrice) &#8211; Samantha.<br />
Barney Cohen &#8211; Scénariste du film.<br />
Bonnie Hellman (actrice) &#8211; L&#8217;autostoppeuse.<br />
Barbara Howard (actrice) &#8211; Sara (images d&#8217;archive).<br />
Lawrence Monoson (acteur) &#8211; Ted.<br />
Camilla More (actrice) &#8211; Tina.<br />
Carey More (actrice) &#8211; Terri.<br />
Ted White (acteur) &#8211; Jason (non crédité).<br />
Joseph Zito &#8211; Réalisateur du film.</p>
<p><em>Friday the 13th : A New Beginning</em> (1985)</p>
<p>Bob DeSimone (acteur) &#8211; Billy.<br />
Tiffany Helm (actrice) &#8211; Violet (images d&#8217;archive).<br />
Melanie Kinnaman (actrice) &#8211; Pam Roberts (images d&#8217;archive).<br />
Tom Morga &#8211; Cascadeur, double de Roy.<br />
Shavar Ross (acteur) &#8211; Reggie.<br />
John Shepherd (acteur) &#8211; Tommy Jarvis.<br />
Danny Steinmann &#8211; Réalisateur et scénariste du film.<br />
Debi Sue Voorhees (tiens, donc) (actrice) &#8211; Tina.<br />
Dick Wieand (acteur) &#8211; Roy.</p>
<p><em>Jason Lives : Friday the 13th Part VI</em> (1986)</p>
<p>Gabe Bartalos &#8211; Effets spéciaux de maquillage.<br />
Darcy DeMoss (actrice) &#8211; Nikki.<br />
Vincent Guastaferro (acteur) &#8211; Deputy Rick Cologne.<br />
C.J. Graham (acteur) &#8211; Jason.<br />
Renée Jones (actrice) &#8211; Sissy Baker (images d&#8217;archive).<br />
David Kagen (acteur) &#8211; Sheriff Michael Garris.<br />
Cynthia Kania (actrice) &#8211; Annette.<br />
Nancy McLoughlin (actrice) &#8211; Lizabeth.<br />
Tom McLoughlin &#8211; Réalisateur du film.<br />
Kerry Noonan (actrice) &#8211; Paula (images d&#8217;archive).<br />
La Master Card &#8211; Non créditée ( <em>&laquo;&nbsp;Don&#8217;t leave home about this&nbsp;&raquo;</em> ).</p>
<p><em>Friday the 13th Part VII : The New Blood</em> (1988)</p>
<p>Diane Almeida (actrice) &#8211; Kate.<br />
Diana Barrows (actrice) &#8211; Maddy.<br />
John Carl Buechler &#8211; Réalisateur et effets spéciaux.<br />
Elizabeth Kaitan (actrice) &#8211; Robin.<br />
Lar Park-Lincoln (actrice) &#8211; Tina Shepard.<br />
Kevin Spirtas aka Kevin Blair (acteur) &#8211; Nick.<br />
Susan Jennifer Sullivan (actrice) &#8211; Melissa (images d&#8217;archive).</p>
<p><em>Friday the 13th Part VIII : Jason Takes Manhattan</em> (1989)</p>
<p>Jensen Daggett (acteur) &#8211; Rennie Wickham.<br />
Rob Hedden &#8211; Réalisateur du film.<br />
Sharlene Martin (actrice) &#8211; Tamara Mason (images d&#8217;archive).<br />
Peter Mark Richman (acteur) &#8211; Charles McCulloch.</p>
<p><em>Jason Goes to Hell : The Final Friday</em> (1993)</p>
<p>John D. Lemay (acteur) &#8211; Steven.<br />
Al Magliochetti &#8211; Effets visuels.<br />
Adam Marcus &#8211; Réalisateur et scénariste du film.<br />
Gregory Nicotero &#8211; Effets spéciaux de maquillage.<br />
Rusty Schwimmer (acteur) &#8211; Joey B.</p>
<p><em>Jason X </em>(2001)</p>
<p>Chuck Campbell (acteur) &#8211; Tsunaron.<br />
Todd Farmer &#8211; Scénariste du film.<br />
James Isaac &#8211; Réalisateur du film.<br />
Lisa Ryder (actrice) &#8211; Kay-Em 14.</p>
<p><em>Freddy vs. Jason</em> (2003)</p>
<p>Douglas Curtis &#8211; Producteur du film.<br />
Ken Kirzinger (acteur) &#8211; Jason.</p>
<p><em>Friday the 13th</em> (2009)</p>
<p>Bradley Fuller &#8211; Producteur du film et de la séquelle annoncée.<br />
Derek Mears (acteur) &#8211; Jason pour celui-ci et et la séquelle annoncée.<br />
Nick Mennell (acteur) &#8211; Mike.<br />
Marcus Nispel &#8211; Réalisateur du film.<br />
Amanda Righetti (actrice) &#8211; Whitney Miller.<br />
Travis Van Winkle (acteur) &#8211; Trent.</p>
<p>Sur plusieurs films :</p>
<p>Steve Dash  (acteur, nommé aussi Steve Daskawisz) &#8211; Jason dans le 3 (non crédité) et le 4.<br />
Kane Hodder (acteur) &#8211; Jason dans le 7, le 8 et le 9.<br />
Harry Manfredini &#8211; Musicien du 1 au 9.<br />
Martin Jay Sadoff &#8211; Superviseur 3D pour le 3 et monteur du 7.<br />
Tom Savini &#8211; Effets spéciaux de maquillage du 1 et du 4.<br />
Mark Swift &#8211; Scénariste de <em>Freddy vs. Jason</em>, scénariste de <em>Friday the 13th</em> (2009) et scénariste de la séquelle annoncée.</p>
<p>Autour des <em>Vendredi 13</em> :</p>
<p>Steven Barton aka Steve &#8216;Uncle Creepy&#8217; Barton &#8211; Journaliste du site <a href="http://www.dreadcentral.com/">DreadCentral.com</a>.<span style="color: #000000;"><br />
</span>Rachel Belofsky &#8211; Auteur du livre &laquo;&nbsp;Going to Pieces : The Rise and Fall of the Slasher Film&nbsp;&raquo;.<br />
Peter Bracke &#8211; Auteur du livre &laquo;&nbsp;Crystal Lake Memories&nbsp;&raquo;.<br />
Mike Cucinotta &#8211; Journaliste du site <a href="http://www.iconsoffright.com/">IconsOfFright.com</a>.<br />
Elissa Dowling (actrice) &#8211; une Scream Queen.<br />
Rob V. Galluzzo &#8211; Journaliste du site <a href="http://www.iconsoffright.com/">IconsOfFright.com</a>.<br />
Seth Grahame-Smith &#8211; Auteur du livre &laquo;&nbsp;How to survive a Horror Movie&nbsp;&raquo;.<br />
Adam Green &#8211; Réalisateur de <em>Hatchet.</em><br />
Seth Green (acteur) &#8211; Dans <em>Idle Hands</em> (<em>La Main qui tue</em>).<br />
Andrew Kasch &#8211; Monteur du documentaire.<br />
Jeff Katz &#8211; Scénariste de <em>Freddy vs. Jason vs. Ash.</em><br />
Joe Lynch &#8211; Réalisateur de <em>Wrong Turn 2</em> (<em>Détour Mortel 2</em>).<br />
John Murdy &#8211; Directeur créatif <strong>Universal</strong> Studios.<br />
Alecia Patterson (actrice) &#8211; &laquo;&nbsp;Raven&nbsp;&raquo;.<br />
Jeffrey Reddick &#8211; Scénariste de <em>Tamara</em> et <em>Final Destination 2.<br />
</em>Jared Rivet (acteur) &#8211; Joue dans <em>The Crystal Lake Massacres Revisited</em>.<br />
James Roday (acteur) &#8211; Joue &laquo;&nbsp;Shawn Spencer&nbsp;&raquo; dans la série <em>Psych</em> (<em>Enquêteur malgré lui</em>).<br />
James D. Rolfe aussi nommé &nbsp;&raquo;The Angry Video Game Nerd&nbsp;&raquo;.<br />
Felissa Rose (actrice) &#8211; Joue &laquo;&nbsp;Angela Baker&nbsp;&raquo; dans la série <em>Sleepaway Camp.</em><br />
Ryan Rotten &#8211; Rédacteur en chef du site <a href="http://www.shocktillyoudrop.com/">ShockTillYouDrop.com</a>.<br />
Diaman Shannon &#8211; Scénariste.<br />
Anthony Timpone &#8211; Editeur <strong>Fangoria</strong> Magazine.<br />
Ryan Turek &#8211; Scénariste et acteur.<br />
Staci Layne Wilson &#8211; Journaliste <a href="http://www.horror.com/">Horror.com</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2927 aligncenter" style="border: white 1px solid;" title="Vendredi 13 - Version 2009 - Baignade" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/07/vendredi-13-version-2009-baignade.jpg" alt="Friday the 13th" width="500" height="282" /></p>
<p>Un documentaire de Daniel Farrands, écrit par Thommy Hutson et Anthony Masi.<br />
Anglais non sous-titré &#8211; 1.78:1 &#8211; Widescreen &#8211; Zone 1 &#8211; 90 minutes- 2009.<br />
Editeur : Starz / Anchor Bay.<br />
Deux version existent : 1 ou 2 DVD. Dans le second cas, s&#8217;adjoint un disque remplit d&#8217;interviews diverses.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&#8217;ensemble, voilà un documentaire agréable à suivre bien que pas véritablement transcendant ni surprenant. Cela reste une série d&#8217;anecdotes mises bout à bout plus qu&#8217;un point de vue en profondeur ou une argumentation qui soutient l&#8217;ensemble de manière scrupuleuse. C&#8217;est néanmoins une bonne mise en bouche pour ceux qui ne connaitraient pas l&#8217;historique de la série et un bon état des lieux pour ceux qui s&#8217;intéressent à cette figure légendaire du cinéma qui tranche dans le vif.</p>
<p style="text-align: justify;">(*) Un intervenant localise peut-être définitivement la position géographique de Crystal Lake : <em>&laquo;&nbsp;I can definitively answer the question of where is Crystal Lake. Crystal Lake is in Green Valley, New Jersey. And the reason we know that is because in Part III, Shelly and Vera go to a country store and in the store, you can see in the back, it says &nbsp;&raquo; Welcome to Green Valley, New Jersey&nbsp;&raquo;. Case closed.&nbsp;&raquo;</em> Qu&#8217;il en soit remercié.</p>
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		<title>Freestyle &#8211; The Art of Rhyme et West Coast Theory en DVD</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jul 2009 17:26:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;initiative conjointe des éditeurs Potemkine et Agnès B., deux nouveau documentaires consacrés à la culture hip-hop sont depuis peu disponibles en DVD. Réalisé en 2009 par les frenchies Maxime Giffard et Félix Tissier, West Coast Theory se focalise sur l&#8217;univers des studios de production californiens, d&#8217;où ont émergé quelques uns des plus gros tubes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-2888" title="300dpi" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/07/300dpi-600x406.jpg" alt="300dpi" width="600" height="406" /></p>
<p>A l&#8217;initiative conjointe des éditeurs <a href="http://www.potemkine.fr">Potemkine</a> et <a href=" http://europe.agnesb.fr/fr/bside/section/l-univers-agnes-b/love-streams-prod/collection-agnes-b-dvd-potemkine">Agnès B.</a>, deux nouveau documentaires consacrés à la culture hip-hop sont depuis peu disponibles en DVD.</p>
<p style="text-align: left;">
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2883" title="wct-recto-bd" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/07/wct-recto-bd-150x150.jpg" alt="wct-recto-bd" width="150" height="150" /> Réalisé en 2009 par les frenchies Maxime Giffard et Félix Tissier, <em>West Coast Theory</em> se focalise sur l&#8217;univers des studios de production californiens, d&#8217;où ont émergé quelques uns des plus gros tubes de l&#8217;histoire du genre. Guidés par Richard &laquo;&nbsp;Segal&nbsp;&raquo; Huredia, un ingénieur du son parmi les plus influents du milieu, ces deux passionnés nous proposent, après une brève introduction aux spécificités de la scène locale, une véritable visite guidée de ce monde méconnu. Enrichi d&#8217;une flopée d&#8217;interviews avec quelques-uns des acteurs phares de cette scène (Snoop Dogg, X-Zibit, Too Short, DJ Muggs et B-Real de Cypress Hill, Will.I.Am des Black Eyed Peas, DJ Babu des Dilated Peoples, DJ Revolution&#8230;) et prolongé par une réflexion de fond sur l&#8217;évolution  des méthodes de production, bouleversées par le développement exponentiel des home-studios, <em>West Coast Theory</em> est une mine d&#8217;information inestimable pour tous ceux qui s&#8217;intéressent de près ou de loin au sujet. Les néophytes, en revanche, risquent de se sentir un peu frustrés par un angle d&#8217;approche un peu trop spécifique pour leur permettre de réellement appréhender toute la richesse du sujet.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>West Coast Theory</em>, de Maxime Giffard et Félix Tessier, Couleur &#8211; 2009 &#8211; France/Etats-Unis &#8211; 60 mn &#8211; DVD9 -PAL &#8211; Zone 2 &#8211; Audio : Anglais Stéréo &#8211; Sous-Titres : Français</strong></p>
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<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2884" title="free-recto-bd" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2009/07/free-recto-bd-150x150.jpg" alt="free-recto-bd" width="150" height="150" />Jusqu&#8217;a présent inédit en France, <em>Freestyle &#8211; The Art of Rhyme</em>, réalisé en 2000 par Kevin Fitzgerald, est, à l&#8217;instar de <em><a href="http://www.scratchworldwidemedia.com/scratch.html">Scratch</a></em>, de Doug Pray,  un des véritables classiques du documentaire hip-hop, unanimement plébiscité outre-atlantique depuis sa création. Fruit de 10 ans de tournage à travers les Etats-Unis, de New-York à Los Angeles en passant par Oakland et Chicago, il s&#8217;intéresse à l&#8217;une des disciplines fondatrices du hip-hop, le freestyle, ou rap improvisé. De ses débuts dans les ruelles du Bronx au milieu des années 70 jusqu&#8217;à sa consécration mondiale dans les années 90 avec l&#8217;explosion de Project Blowed et du Freestyle Fellowship, le freestyle symbolise la quintessence de la culture hip-hop. Seul matériel nécessaire à sa pratique : une grande gueule, un esprit vif et une langue affutée. Alternant tout au long de ses douze chapitres images d&#8217;archives inédites, improvisations saisies sur le vif, &laquo;&nbsp;battles&nbsp;&raquo; virtuoses, et témoignages des principales figures historiques du genre (The Last Poets, Jurassic 5, Supernatural, Mos Def, Talib Kweli, The Roots, Pharoae Monch, Freestyle Fellowship, Craig G., Juice, Medusa, Planet Asia&#8230;), le film prend rapidement la forme d&#8217;un hymne sauvage et euphorisant à la culture rap dans ce qu&#8217;elle a de plus créatif. Riche, rythmé, érudit tout en restant accessible, <em>Freestyle &#8211; The Art of Rhyme</em> est un incontournable.</p>
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<p style="text-align: left;"><strong>Freestyle &#8211; The Art of Rhyme, de Kevin Fitzgerald &#8211; Couleur et N&amp;B &#8211; 2000 &#8211; Etats-Unis &#8211; 72 mn &#8211; DVD9 &#8211; PAL &#8211; Zone 2 &#8211; Audio : Anglais Stéréo &#8211; Sous-Titres : Français</strong></p>
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</strong><a href="http://europe.agnesb.fr/fr/bside/section/l-univers-agnes-b/love-streams-prod/collection-agnes-b-dvd-potemkine"></a></p>
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