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	<title>Cinétrange &#187; Personnalités</title>
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	<description>Les films les plus bizarres en dvd</description>
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		<title>Ciné Excess 5</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 18:12:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La manifestation se tient à l&#8217;Odéon de Covent Garden à Londres du 26 au 28 mai. Le thème de cette année sera &#171;&#160;politique et esthétique de l&#8217;excès&#160;&#187;. Il y aura des conférences, des projections et des invités. On pourra y rencontrer l&#8217;acteur Franco Nero (Django, Keoma) et le réalisateur Ruggero Deodato (Cannibal Holocaust). Un nouveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La manifestation se tient à l&#8217;Odéon de Covent Garden à Londres du 26 au 28 mai. Le thème de cette année sera &laquo;&nbsp;politique et esthétique de l&#8217;excès&nbsp;&raquo;. Il y aura des conférences, des projections et des invités. On pourra y rencontrer l&#8217;acteur Franco Nero (<em>Django, Keoma</em>) et le réalisateur Ruggero Deodato (<em>Cannibal Holocaust</em>).</p>
<p>Un nouveau montage de <em>Cannibal Holocaus</em>t sera projeté à cette occasion, en première mondiale. Mais aussi : <em>A quiet place in the country</em> (1969), réalisé par Elio Petri. <em>Franco Nero on Stage</em> et <em>Django </em>(1966). <em>Live like a cop, die like a man</em> (1976).</p>
<p>Concernant les conférences : &laquo;&nbsp;la subversion des censeurs&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;l&#8217;horreur réaliste&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Ruggero Deodato et la censure anglaise&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Tous les détails sont sur le site officiel : <a href="http://www.cine-excess.co.uk" target="_blank">http://www.cine-excess.co.uk</a></p>
<p>Le programme complet est téléchargeable <a href="http://www.cine-excess.co.uk/resources/Cine_Excess_V.pdf" target="_blank">en PDF ici </a></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6464" title="ch" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/05/ch.jpg" alt="" width="600" height="333" /></p>
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		<title>Mandragore de Fabrice Blin</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 11:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fabrice Blin a de multiples casquettes. Il a beaucoup écrit sur le cinéma d&#8217;animation, et notamment sur les oeuvres de René Laloux, un auteur auquel il a consacré un livre entier. Il s&#8217;essaye également à la réalisation et nous avait déjà montré son Monsieur Méchant, petite idée simple mais mise en image de manière efficace. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fabrice Blin a de multiples casquettes. Il a beaucoup écrit sur le cinéma d&#8217;animation, et notamment sur les oeuvres de René Laloux, un auteur auquel il a consacré un livre entier. Il s&#8217;essaye également à la réalisation et nous avait déjà montré son <em>Monsieur Méchant</em>, petite idée simple mais mise en image de manière efficace. Après ce coup d&#8217;essai, il revient avec <em>Mandragore</em>. Grâce à Metaluna Productions (Jean-Pierre Putters et Fabrice Lambot), il obtient des moyens plus conséquents. Le scénario reste relativement simple mais il prend le temps d&#8217;installer une atmosphère étrange, évoquant la figure mythique de la sorcière, au beau milieu d&#8217;une forêt perdue.</p>
<p><center><object width="549" height="309"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=22935071&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=22935071&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=1&amp;color=00adef&amp;fullscreen=1&amp;autoplay=0&amp;loop=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="549" height="309"></embed></object></center></p>
<p>Le début du film est intrigant. Un homme nu se réveille en pleine forêt. Il erre dans la nature avant d&#8217;arriver à une maison isolée et habitée par une jeune femme et son enfant. Celle-ci secourt l&#8217;homme et se prend d&#8217;affection pour lui. Mais bientôt, la femme se montre capable d&#8217;étranges pouvoirs, comme par exemple faire pousser une plante sur une table en bois&#8230;</p>
<p>Les ambitions du réalisateur restent toujours relativement modestes et c&#8217;est sans doute un bon choix. Ainsi les moyens sont tout à fait adaptés à l&#8217;histoire. L&#8217;auteur ne cherche pas non plus à jouer au plus malin et livre une intrigue de fantastique &laquo;&nbsp;premier degré&nbsp;&raquo; sans être péjoratif. La première partie du film est assez mystérieuse et développe un début de relation amoureuse. Puis le rythme va crescendo; il y a un twist, que l&#8217;on ne révélera pas bien entendu, et qui fait basculer le film dans le fantastique. La fin du film réserve quelques surprises dont une scène choc aux effets spéciaux particulièrement réussis. Le couple Agathe de la Boulaye / Bruno Slagmulder, et la douce musique composée par Raphaël Gesqua, finissent de rendre l&#8217;histoire crédible et envoûtante.</p>
<h2><strong>Entretien avec Fabrice Blin</strong></h2>
<p><strong>Quelles             étaient tes intentions en faisant &laquo;&nbsp;Mandragore&nbsp;&raquo; ?</strong></p>
<p>J&#8217;essaie de faire les choses par étapes. Mon premier           court-métrage &laquo;&nbsp;professionnel&nbsp;&raquo; était un film d&#8217;animation qui s&#8217;appelle <em>Lobotoman </em>et date de 2002. C&#8217;était un peu compliqué car j&#8217;étais réalisateur, mais je           ne me chargeais ni du graphisme, ni de l&#8217;animation. De           plus, même si j&#8217;adore le cinéma d&#8217;animation,  je suis attiré depuis toujours par la prise           de vue réelle. D&#8217;où la réalisation, en 2007, de <em>Monsieur           Méchant</em>, un conte noir, que j&#8217;ai pris avant tout comme un exercice de style. Pour moi,           c&#8217;était une manière de voir si j&#8217;étais capable de maîtriser           une narration simple, avec peu de personnages, un huis-clos           doté de peu de moyens. <em>Mandragore</em> est un peu plus ambitieux, car en           17 minutes, on peut commencer à installer quelque chose qui va au-delà de la simple anecdote. Mon objectif est donc d&#8217;aller un peu plus           loin à chaque fois, tout en essayant de travailler avec des           gens avec lesquels ça s&#8217;est bien passé auparavant. L&#8217;étape           suivante sera sans doute le long-métrage !<br />
Pour <em>Mandragore</em>, je me suis inspiré de l&#8217;esprit des épisodes de <em>The Twilight Zone</em>, une série culte qui m&#8217;a beaucoup           marqué étant jeune. Dans une moindre mesure, il y a eu aussi, plus           récemment, les <em>Masters of  Horror</em>, dont certains épisodes étaient vraiment réussis. J&#8217;aime beaucoup l&#8217;idée de chercher à créer un petit           univers en 30 ou 60 minutes, et de terminer avec une chute           originale. Je me suis donc inspiré d&#8217;un fantastique très classique,           en abordant le thème de la sorcellerie, mais en y ajoutant un soupçon de           science-fiction. Ce mélange des genres était le pari qu&#8217;on a cherché à relever, avec Fabrice Lambot, le producteur.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6429" title="Mandragore32" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/Mandragore32.jpg" alt="" width="600" height="252" /></p>
<p><strong>Comment             as-tu débuté ta carrière de réalisateur ?</strong></p>
<p>Gamin, je faisais des films super 8. A 10 ans, je m&#8217;essayais           déjà à l&#8217;animation en bricolant des histoires avec des           dinosaures et de la pâte à modeler, pendant que mes copains allaient jouer au foot. Je           faisais ça dans ma chambre et puis je sortais une bobine de           temps en temps, que je présentais à ma famille.  Un peu plus           tard, adolescent, j&#8217;ai présenté mon           court-métrage <em>Handicapman</em> au Festival du Super 8 Fantastique de Mad           Movies, grand rendez-vous annuel organisé par Jean-Pierre Putters, où le spectacle était autant           à l&#8217;écran que dans la salle. On y voyait des choses maladroites, mais souvent étonnantes. A l&#8217;époque, faire un film           était vraiment beaucoup plus difficile           qu&#8217;aujourd&#8217;hui, sans vouloir faire mon vieux con. Quand on           coupait dans la pelloche, on n&#8217;avait pas intérêt à se tromper.           Il n&#8217;y avait pas de négatif.  Et question confort, ce n&#8217;était pas comme aujourd&#8217;hui           avec un logiciel de montage. Toute coupe était définitive.            Mais ces difficultés faisaient aussi partie du plaisir de créer. On ne se           posait pas de questions, on faisait, voilà tout. Et en 1987, <em>Handicapman</em> a           remporté le Prix du Public et le Grand Prix du Festival de Mad Movies. C&#8217;était une espèce de           consécration, dont j&#8217;étais le premier surpris d&#8217;ailleurs.</p>
<p><strong>Dans             quelles circonstances as-tu rencontré René Laloux ?</strong></p>
<p>Tout petit déjà, j&#8217;aimais beaucoup le cinéma de genre et le cinéma           d&#8217;animation. Et il y avait un seul réalisateur qui faisait ça en           France :  René Laloux. J&#8217;ai découvert très jeune son premier long métrage, <em>La Planète           sauvage</em>, un film d&#8217;animation de           science-fiction. A l&#8217;époque, ce mélange était tout à fait  improbable. J&#8217;en avais d&#8217;abord vu des extraits à la télévision et ça  m&#8217;avait fait halluciner ! Ce           n&#8217;était clairement pas pour les enfants, le propos était assez           pessimiste et bizarre, mais les images, hypnotiques. La thématique de <em>La Planète sauvage</em> est d&#8217;ailleurs un peu la même que  celle de <em>La Planète des singes</em> : l&#8217;homme y est traité comme un animal  par           une race supérieure. C&#8217;était très troublant de           voir ça.<br />
J&#8217;ai rencontré Laloux en 1995, soit une dizaine d&#8217;années avant sa disparition. Je voulais           tellement l&#8217;approcher que je me souviens m&#8217;être fait passer auprès de lui pour un           journaliste de Mad Movies. Je           me demandais donc comment j&#8217;allais lui avouer que l&#8217;interview           ne serait publiée nulle part ! Mais finalement, ça s&#8217;est très bien           passé. On a sympathisé et il m&#8217;a raconté plein d&#8217;anecdotes. De           fil en aiguille, je me suis dit qu&#8217;il y avait vraiment un livre à           écrire sur ce personnage. Car Laloux a rencontré énormément de           difficultés pour faire ses films. Ce n&#8217;est pas pour s&#8217;apitoyer           sur son sort, mais simplement pour expliquer pourquoi il n&#8217;a réalisé que trois           longs-métrages dans sa vie. Il n&#8217;a jamais été vraiment           reconnu&#8230;<br />
L&#8217;écriture du livre s&#8217;est faite assez rapidement.           J&#8217;ai pu rencontrer ses collaborateurs (comme Moebius, Caza, Topor ou           Gabriel Yared). Par contre, après ça, j&#8217;ai mis huit ans pour trouver un           éditeur.  C&#8217;était très déprimant, mais finalement, ça ne faisait que refléter           les difficultés que lui-même avait rencontrées pour faire ses films. En 2003, grâce           à Philippe Caza, je suis entré en contact avec un petit éditeur, Le Pythagore, qui a réalisé           un superbe travail, avec beaucoup de passion et d&#8217;honnêteté.           Au final, je suis ravi du résultat et content d&#8217;avoir attendu aussi longtemps pour           trouver la bonne personne.</p>
<p><strong> René             Laloux est-il vraiment connu en France ?</strong></p>
<p>Je crois que c&#8217;est avant tout une histoire de génération. Quand je parle de <em>La Planète sauvage</em> autour de moi, ce sont plutôt les  gens de 50 à           60 ans qui connaissent. Car le film a beaucoup fait parler de  lui en remportant le Prix Spécial du Jury au Festival de Cannes en 1973.  Pourtant, Roland Topor, le graphiste du film, était           beaucoup plus célèbre que Laloux, notamment auprès de la  génération précédant la mienne, très sensible à ce film. Ma           génération a été davantage marquée par <em>Les Maîtres du temps</em>,           dessiné par Moebius et réalisé au début des années 80. Le  troisième et dernier           film de Laloux, <em>Gandahar</em>, sorti à la fin des années 80, est  cher au coeur des spectateurs âgés aujourd&#8217;hui d&#8217;une trentaine           d&#8217;années.<br />
Ceux qui  ont été sensibles aux films de Laloux dans leur enfance, sont restés  marqués à vie. Je ne sais pas si René Laloux est connu, mais quand on a           vu ses films, on ne les oublie pas. Au-delà de la forme  vieillotte, leur pouvoir d&#8217;évocation reste incroyable. Et puis, chaque  film est un véritable OVNI. Bien sûr, certaines           personnes sont complètement réfractaires, ce que je comprends  parfaitement car ce sont des films assez lents, décousus, un peu  planants. Ils           ne sont pas faciles d&#8217;accès, mais pour autant, ce sont des  films           très généreux : on trouve mille idées dans chaque oeuvre. Il           n&#8217;y a rien qui ressemble à un film de René Laloux, ce qui en  fait           quelque chose de très précieux. Laloux n&#8217;est pas assez connu.           C&#8217;est un peu un laissé pour compte, mais au final, il a fait           les films qu&#8217;il voulait faire, et c&#8217;est déjà beaucoup.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6430" title="planetesauvage" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/planetesauvage.jpg" alt="" width="600" height="548" /></p>
<p><strong> Y             a-t-il une relève dans le cinéma d&#8217;animation ?</strong></p>
<p>De René Laloux, non, ce serait  difficile&#8230; Même si, dans le genre, <em>Les Enfants de la pluie</em> sorti en  2003 et réalisé par Philippe Leclerc d&#8217;après des dessins et un scénario  de Caza, est une réelle réussite. Mais c&#8217;est un cas unique. Pourtant,  depuis les années           90, il y a beaucoup plus de films d&#8217;animation qui parviennent à  se monter en France. Avant il y  avait <em>Le           Roi et l&#8217;oiseau </em>de Paul Grimault, les films de Laloux, ceux  de           Jean Image, les Astérix, les Lucky Luke&#8230; A part ça, il n&#8217;y  avait pas grand chose. A la           télévision par contre, dans les années 80,  il y avait des  séries comme <em>Ulysse 31</em>, une           production franco-japonaise qui m&#8217;avait littéralement  traumatisé, au bon sens du terme. Il y avait           une vraie invention : mélanger la mythologie grecque avec <em>Star Wars</em>, le tout avec un design d&#8217;animé japonais, fallait oser ! Du  même producteur, Jean Chalopin, il y avait aussi <em>Les Mystérieuses cités  d&#8217;or</em> qui ont marqué toute une génération.           C&#8217;était du divertissement intelligent, bien fichu, de la bonne           télé.<br />
Aujourd&#8217;hui, il y a des projets  d&#8217;animation intéressants mais, que ce soit sur le petit ou le grand  écran,           c&#8217;est toujours très ponctuel. J&#8217;ai un peu décroché de           l&#8217;animation française car je n&#8217;y trouve plus trop mon compte.           Je prends plus de plaisir avec les produits américains ou  japonais&#8230; Malgré tout, ces dernières années, j&#8217;ai beaucoup aimé <em>Renaissance</em>, un film d&#8217;animation français qui en a : de           la SF pour adultes, tout en noir et blanc, animé avec la  technique de la motion capture, ce qui n&#8217;était pas           si commun à l&#8217;époque. C&#8217;est clair que le scénario traîne un           peu en longueur et n&#8217;est pas super original, mais il y a de           très belles scènes et c&#8217;est un cinéma très courageux. Par les  mêmes producteurs, il y a <em>La Nuit des enfants rois (The Prodigies) </em> qui va sortir           prochainement, adapté d&#8217;un livre du français Bernard Lenteric.           Ca a l&#8217;air très intéressant. En fait, ce qui me plaît c&#8217;est  quand           l&#8217;animation est au service du sujet, quand on oublie que l&#8217;on           regarde de l&#8217;animation.</p>
<h2>Pour en savoir plus</h2>
<p>La page facebook de Mandragore :</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/mandragoremovie" target="_blank">http://www.facebook.com/mandragoremovie</a></p>
<p>Mandragore chez Metaluna Productions :</p>
<p><a href="http://www.metalunaproductions.fr/movies/disponibles/mandragore/" target="_blank">http://www.metalunaproductions.fr/movies/disponibles/mandragore/</a></p>
<p>L&#8217;ouvrage sur René Laloux :</p>
<p><a href=" http://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=2146566563" target="_blank"> http://www.noosfere.org/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=2146566563</a></p>
<p>Le myspace consacré à René Laloux :</p>
<p><a href="http://www.myspace.com/renelaloux" target="_blank">http://www.myspace.com/renelaloux</a></p>
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		<title>Rollerball, de McT</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2011 07:08:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, nous accueillons un rédacteur &#171;&#160;invité&#160;&#187; en la personne de Viktor Alexis. Il va tenter de défendre le film Rollerball réalisé par John Mc Tiernan, en reprenant les faits, en rassemblant quelques articles sur le sujet et en donnant son avis. Le film est méprisé et fut un échec au box-office. C&#8217;est aussi à cause de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6422" title="rollerball" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/rollerball.jpg" alt="" width="600" height="356" /></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, nous accueillons un rédacteur &laquo;&nbsp;invité&nbsp;&raquo; en la personne de Viktor Alexis. Il va tenter de défendre le film <em>Rollerball </em>réalisé par John Mc Tiernan, en reprenant les faits, en rassemblant quelques articles sur le sujet et en donnant son avis. Le film est méprisé et fut un échec au box-office. C&#8217;est aussi à cause de Rollerball que McT aura des problèmes avec la justice.</p>
<p><a href="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/Rollerball-Dossier-de-Viktor-Alexis.pdf" target="_blank"> Télécharger le dossier PDF (800 Ko)</a></p>
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		<title>Etranges nuits rouges (entretien)</title>
		<link>http://www.cinetrange.com/special/festivals/etranges-nuits-rouges-entretien/</link>
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		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 09:08:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une journée de l&#8217;étrange festival de Strasbourg fut consacrée aux bourreaux Julien Carbon et Laurent Courtiaud, expatriés à Hong-Kong, et qui se sont déplacés dans la capitale mondiale de la choucroute pour présenter leur film : les nuits rouges du bourreau de Jade. A Hong-Kong, plusieurs femmes se disputent le crâne du bourreau de jade, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une journée de l&#8217;étrange festival de Strasbourg fut consacrée aux bourreaux Julien Carbon et Laurent Courtiaud, expatriés à Hong-Kong, et qui se sont déplacés dans la capitale mondiale de la choucroute pour présenter leur film : <em>les nuits rouges du bourreau de Jade.</em></p>
<p>A Hong-Kong, plusieurs femmes se disputent le crâne du bourreau de jade, contenant un antique poison aux caractéristiques mythiques. Entre tractations financières et menaces armées, c&#8217;est la plus maligne et la plus perverse qui gagnera.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6394" title="RedNights-Toronto-01" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/04/RedNights-Toronto-01.jpg" alt="" width="600" height="300" /></p>
<p>De l&#8217;aveu des réalisateurs, c&#8217;est une oeuvre qui leur ressemble, et vue l&#8217;érudition des deux bonhommes dans bien des domaines, le film est assez complexe et plutôt bizarre.  <em>Les nuits rouges&#8230;</em> est bien sûr référentiel mais l&#8217;oeuvre reste basée sur ce que voulaient raconter les deux scénaristes, une intrigue de luttes de pouvoir entre femmes à la lisière du fantastique. En d&#8217;autres termes, on évite l&#8217;habituel effet kiss cool des jeunes réalisateurs cinéphiles qui nous resservent des plans déjà vus.</p>
<p>Le film est qualifié de &laquo;&nbsp;thriller fétichiste&nbsp;&raquo;, une bonne définition puisque toutes les images ou presque passent par l&#8217;objet. Les costumes, le verre, le coffret, les instruments de torture, les &laquo;&nbsp;griffes&nbsp;&raquo; de Carrie, le Dry Martini&#8230; Une liste longue comme le bras d&#8217;accessoires qui évoquent à chaque fois une sensation. La photographie rouge et noir d&#8217;un Hong-Kong underground caresse la rétine, un ongle tranchant sous la plante des pieds provoque des frissons, et la musique de Seppuku Paradigm (électro avec des notes sixties/seventies) finit de nous plonger dans une atmosphère suave.</p>
<p>Si l&#8217;univers se tient, la narration est un peu plus chaotique. Les ruptures de ton sont nombreuses. Parfois, on a l&#8217;impression d&#8217;avancer en terrain connu (un polar à suspense) et tout à coup, on se retrouve dans le repère d&#8217;une dominatrice adepte du bondage ! Il n&#8217;y pas vraiment de personnage principal. On suit le destin de l&#8217;une ou l&#8217;autre femme à tour de rôle, même si c&#8217;est finalement la &laquo;&nbsp;méchante&nbsp;&raquo; Carrie qui semble la plus mise en valeur. La progression de l&#8217;intrigue n&#8217;est donc pas linéaire et l&#8217;on flotte d&#8217;une scène à l&#8217;autre lors de lents travellings. On regrettera que le personnage de la française (interprétée par Frédérique Bel) et notamment l&#8217;histoire avec son mari soient un peu bancals et ne servent pas à grand chose au final, si ce n&#8217;est à véhiculer une image &laquo;&nbsp;cool&nbsp;&raquo; de femme fatale avec imperméable et mauser.</p>
<p>Les deux auteurs ont pondu un œuf,  fruit mutant né de leur intégration à Hong-Kong et d&#8217;une ingestion massive de culture populaire franco-asiatique. Interdit aux moins de 16 ans, le film va parfois loin dans le gore et dans l&#8217;érotisme, allant jusqu&#8217;à développer une imagerie <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/BDSM" target="_blank">bdsm </a>que l&#8217;on ne voit guère au cinéma. Le film sort le 27 avril dans les salles françaises.</p>
<p>A l&#8217;occasion de leur venue, nous avons interrogé Laurent Courtiaud et Julien Carbon. Ils évoquent le film mais aussi leurs travaux avec Tsui Hark et l&#8217;état actuel du cinéma hong-kongais.</p>
<p><center><object width="560" height="314"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xi3seh?width=560&#038;theme=none"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xi3seh?width=560&#038;theme=none" width="560" height="314" wmode="transparent" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></center></p>
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		<title>Hammer : rétrospective et ouvrage</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 20:22:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Manu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Projections]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-uni]]></category>

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		<description><![CDATA[Le beau livre de Nicolas Stanzick n’est pas une étude complète et minutieuse de la Hammer, célèbre firme qui naquit dans les années 30 en abordant tous les genres possibles à l’exception du film d’horreur. L’ouvrage, passionnant et érudit en dépit de son parti-pris, prend comme date de référence 1957, sortie en salles de The [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-6329" title="Hammer Orsay 2" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/03/Hammer-Orsay-2.jpg" alt="" width="550" height="825" /></p>
<p>Le beau livre de Nicolas Stanzick n’est pas une étude complète et minutieuse de la Hammer, célèbre firme qui naquit dans les années 30 en abordant tous les genres possibles à l’exception du film d’horreur. L’ouvrage, passionnant et érudit en dépit de son parti-pris, prend comme date de référence 1957, sortie en salles de <em>The Curse of Frankenstein</em> de Terence Fisher. Pour les amateurs de cinéma d’épouvante qui n’avait plus grand-chose à se mettre sous la dent depuis l’âge d’or de la Universal dans les années 30, le film de Fisher marque une petite révolution dans le cercle fermé des fantasticophiles.</p>
<p>Nicolas Stanzick, à travers une approche passionnée, analyse l’émergence d’un renouveau sans précédent au sein d’une production qui va bouleverser les codes usuels d’un genre. Terence Fisher est un peu le maître de cérémonie de la firme en créant une œuvre « sanglante et érotique » comme le criait haut et fort Jean Boulet. Ce dernier est un personnage excentrique et singulier, considéré par beaucoup de cinéphiles comme étant à l&#8217;origine de la passion de la Hammer au début des années 60. Terence Fisher est bien la pierre angulaire de la firme anglais, son génie incontestable.<br />
Nicolas Stanzick évoque alors la naissance du « fanzine » culte de l’époque, Midi minuit fantastique, qui sous la plume de Jean Boulet, Jean Claude Rohmer, Michel Caen et tant d’autres, va défendre le cinéma de la Hammer un peu à la manière des francs-tireurs des Cahiers du cinéma vantant le génie des Hitchcock et Hawks alors que personne ne leur accordait autant de crédit.</p>
<p>Ensuite, MMF deviendra aussi une salle de quartier comme il n’en existe plus aujourd’hui, un lieu de rencontres pour tous les amateurs de films d’épouvante. A travers les propos émouvants et passionnants de certains critiques de l’époque, qui s’extasiaient devant les affiches magnifiques des films de la Hammer, l’auteur livre un ouvrage, riche et passionnant, rendant compte de l’aspect fétichiste de tous ces films. Aimer la Hammer c’était aussi participer à une forme de contre-culture, s’immerger dans une contre-culture, défendre ce qui ne pouvait l’être par les plumes bien pensantes. Longtemps trainée dans la boue par la critique officielle (si l’on excepte quelques clairs-voyants comme Bertrand Tavernier), l’œuvre de Fisher finira par avoir une reconnaissance tardive. <em>Le cauchemar de Dracula</em> ou <em>La nuit du loup garou</em>, largement évoqués dans l’ouvrage, sont d’authentiques chefs d’œuvre qui ne doivent pas au simple talent de Fisher mais à toute une équipe de brillants techniciens, scénaristes (Jimmy Sangster) et surtout comédiens (Christopher Lee, Peter Cushing).<br />
D’autres cinéastes, évoqués, vont alors émerger et livrer des œuvres remarquables dont les plus notables sont sans doute Freddie Francis, John Gilling et plus tard Roy Ward Baker.</p>
<p>Nicolas Stanzick s’attache surtout au rapport qu’entretenait la critique avec le cinéma subversif de la Hammer, de sa découverte par quelques irréductibles midi minuistes, une communauté qui s’empara de cette forme de cinéma pour en vanter les qualités esthétiques et narratives, analyser jusqu’au sang l’aspect subversif et politique,  jusqu’à une forme de reconnaissance logique et normalisée à la fin des années 60.<br />
Il évoque dans la fin de la première partie de l’ouvrage la déchéance progressive de la boite crée par Enrique Carreras, produisant alors des œuvres de moins en moins intéressantes.</p>
<p>La seconde partie du livre, peut-être la plus passionnante, est constituée d’une série d’entretiens par une génération de journalistes admirateurs de la Hammer, et en première ligne du cinéma de Terence Fisher. De Michel Caen à Jean Pierre Bouyxou, en passant par Gérard Lenne ou Bernard Charnacé, ces interviews se dégustent comme du petit lait. Tour à tour émouvantes, éclairantes, riches en anecdotes et informations diverses, elles achèvent de transformer ce livre unique en une référence indispensable. Et surtout il ne faut pas rater la préface de Jimmy Gangster, le plus grand scénariste de la Hammer qui, modestement, déclarait qu’il n’y a aucun sens caché dans ses films. L’important c’est d’écrire des bonnes histoires. Une leçon d’humilité pour tous les scénaristes-cinéastes en herbes qui veulent faire du cinéma de genre.</p>
<p>Pour information, il s’agit d’une nouvelle édition agrémentée de quelques interventions de journalistes plus jeunes (Francis Moury, Christophe Lemaire, Jean-François Rauger). Ils n’ont pas connu l’émergence de la Hammer mais ils ont découvert et défendu les films qui pouvaient passer à la télévision, être diffusés dans les salles de quartier ou bénéficier d’une sortie vidéo.<br />
Enfin, l’ouvrage, à l’iconographie magnifique mais pas trop chargée, se termine par une série d’informations capitales : filmographie complète de la Hammer, box-office des sorties françaises des films et bibliographie imposante.</p>
<p><em>Ouvrage publié chez <a href="http://www.editionsbdl.com" target="_blank">Editions Le bord de l’eau</a></em></p>
<p>Par ailleurs, <a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/cinema/presentation-generale/article/dans-la-nuit-de-la-hammer-26746.html?tx_ttnews[tx_pids]=607&amp;tx_ttnews[tt_cur]=26746&amp;tx_ttnews[backPid]=223&amp;cHash=3ca037263f" target="_blank">une rétrospective Hammer</a> a lieu en ce moment au Musée d&#8217;Orsay (du 11 au 27 mars). Ce sera l&#8217;occasion d&#8217;assister à une <a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/conferences/presentation-generale/article/dans-la-nuit-de-la-hammer-29385.html" target="_blank">conférence </a>donné par Nicolas Stanzick, le samedi 19 mars à l&#8217;auditorium du musée, à 18h</p>
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		<title>Entrevue avec David Scherer &#8211; Blackaria et Last Caress</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 22:02:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Udéka</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>

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		<description><![CDATA[Plutôt qu&#8217;une interview au sens strict, ce fut avec David Scherer, technicien des effets spéciaux de maquillages très réputé (que l&#8217;on connait depuis longtemps dans la maison), une discussion à bâtons rompus sur le thème du giallo et son illustration dans les deux films de François Gaillard et Christophe Robin : Blackaria et Last Caress. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--pagetitle:1 - Autour du giallo--></p>
<p>Plutôt qu&#8217;une interview au sens strict, ce fut avec David Scherer, technicien des effets spéciaux de maquillages très réputé (que l&#8217;on connait depuis longtemps dans la maison), une discussion à bâtons rompus sur le thème du giallo et son illustration dans les deux films de François Gaillard et Christophe Robin : <em>Blackaria</em> et <em>Last Caress.</em> Le premier venait justement de sortir en DVD, édité par Le Chat qui fume, et le deuxième était en cours de finition au moment de l&#8217;entretien. Le giallo, genre profondément italien par nature, renaitrait-il peu à peu de ces cendres, là où ne l&#8217;attendait pas ?</p>
<h3>Première partie : Autour du Giallo</h3>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6257" title="Lizard in a woman's skin - N &amp; B" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/02/lizard_in_womans_skin_poster_02-386x600.jpg" alt="" width="386" height="600" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le Venin de la peur</em> de Lucio Fulci (1971)</p>
<p><strong>Que représente le giallo pour toi ?</strong></p>
<p>Pour moi, le giallo est un genre à part entière que j&#8217;apprécie beaucoup. Déjà, par sa diversité, tout en étant extrêmement codifié. J&#8217;aime son imagerie et le fait aussi que, dans tous les gialli, même les plus méconnus et parfois les plus ratés, il y a toujours une séquence extraordinaire, une petite perle.</p>
<p><strong>L&#8217;imagerie est souvent ce qu&#8217;on pense en premier quand on évoque le genre. Les belles femmes, la photographie recherchée, les fétiches&#8230;</strong></p>
<p>Absolument ! Tout son graphisme&#8230; Ses meurtres à l&#8217;arme blanche&#8230;</p>
<p><strong>Quels sont tes titres préférés du genre ?</strong></p>
<p>Mes titres préférés ? <em>Opera</em>, <em>Les Frissons de l&#8217;angoisse</em> (<em>Profondo Rosso</em>), <em>La Longue nuit de l&#8217;exorcisme </em>(<em>Non si sevizia un paperino</em>), <em>La Queue du Scorpion </em>(<em>La coda dello scorpione</em>)<em>, L</em><em>e Venin de la peu</em>r (<em>Una Lucertola con la Pelle di Donna</em>),&#8230;</p>
<p><strong>Argento, Fulci, Martino&#8230; Pas de Mario Bava ?</strong></p>
<p><em>6 femmes pour l&#8217;assassin </em>(<em>Sei donne per l&#8217;assassino</em> / <em>Blood and Black Lace</em>), forcément. Bava était le précurseur de ce genre. Il en a établi les bases et ensuite Dario Argento a systématisé son travail. Je trouve <em>Ténèbres </em>(<em>Tenebrae</em>)<em>,</em> que j&#8217;ai revu a Gérardmer, superbe, dans l&#8217;esthétique et la thématique. Mais surtout, j&#8217;aime énormément les gialli de Lucio Fulci. C&#8217;est, de toute façon, un genre qui m&#8217;attire, donc peut-être que je ne suis pas trop objectif.</p>
<p><strong>Il semblerait que le giallo soit le genre d&#8217;une époque et d&#8217;un pays spécifique et pourtant les projets fleurissent ici et maintenant. Aurais-tu un avis sur ce petit retour du giallo actuellement en France ? Celui qui a été le plus remarqué est <em>Amer</em> qui est plutôt une variation expérimentale sur le giallo qu&#8217;un giallo proprement dit tel qu&#8217;il se définissait à l&#8217;époque.</strong></p>
<p>J&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;il y a un retour en arrière mais dans le bon sens parce que le giallo expérimentait. On sentait une patte, une vraie recherche graphique et artistique, un style, alors qu&#8217;aujourd&#8217;hui, beaucoup de films d&#8217;horreur semblent tous sortis du même moule.</p>
<p><strong>C&#8217;était un cinéma détonnant dans le sens que c&#8217;était produit comme à l&#8217;usine pour engranger le plus d&#8217;argent possible mais qu&#8217;en même temps, dans ce cadre ultra-commercial, il y avait énormément d&#8217;expérimentations conceptuelles, des effets de caméra ou des trouvailles sur le cadre et le montage, un jeu sur les couleurs.</strong></p>
<p>Tout a fait. C&#8217;est une chose qu&#8217;on ne retrouve plus récemment, dans nos films d&#8217;horreur, si ce n&#8217;est le coté « massacre pour le massacre ». Je ne citerais pas de titres.</p>
<p><strong>Tu pense que le cinéma d&#8217;horreur s&#8217;est totalement appauvri ?</strong></p>
<p>Il s&#8217;est appauvri, c&#8217;est sûr. Mais on peut encore faire quelque chose pour le sauver. Le nombre de projets un peu &laquo;&nbsp;pirates&nbsp;&raquo; qui voient le jour en témoigne, ça génère de l&#8217;inspiration. C&#8217;est en bonne voie, je pense.</p>
<p><strong>Mais à quoi tu attribue cette alternative du giallo en ce moment ? Le ras-le bol du survival et des films de zombies ?</strong></p>
<p>Peut-être le ras-le-bol des mauvais films pas très inspirés, justement&#8230;</p>
<p><strong>En choisissant le giallo, il est possible de réaliser un très beau film, très esthétique, avec relativement peu de moyens, ça doit jouer.</strong></p>
<p>C&#8217;est ça. On peut aussi parler d&#8217;un retour aux sources. C&#8217;était un genre très &laquo;&nbsp;fait main&nbsp;&raquo;, très artisanal.</p>
<p><strong>Je pense que la défunte maison d&#8217;édition DVD Neo Publishing a aidé pour faire connaître ce genre en France. Ils ont du avoir un rôle dans ce relatif regain du giallo dans notre pays.</strong><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p>Merci à eux ! Ils ont pu nous faire redécouvrir des classiques dans de bonnes conditions.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-6264" title="Profondo rosso" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/02/frissons-de-l-angoisse-04-g-600x445.jpg" alt="" width="600" height="445" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les Frissons de l&#8217;angoisse</em><em> / Profondo Rosso </em> (1975) &#8211; Le plus grand des gialli.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.cinetrange.com/special/personnalites/entrevue-avec-david-scherer-blackaria-et-last-caress?page=2">Deuxième partie : Blackaria &gt;</a></p>
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		<title>Jean Rollin, mal aimé magnifique</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2011 20:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nunzio</dc:creator>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi les choses géniales qui font la beauté du Cinéma, on trouve cette possibilité d&#8217;entrer dans l&#8217;univers d&#8217;un autre, au hasard d&#8217;une séance ou d&#8217;une diffusion sous quelque format que ce soit. Encore faut-il que cet &#171;&#160;autre&#160;&#187;, communément appelé réalisateur dans le jargon du métier, ait effectivement ce que l&#8217;on peut qualifier d&#8217;univers et un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les choses géniales qui font la beauté du Cinéma, on trouve cette possibilité d&#8217;entrer dans l&#8217;univers d&#8217;un autre, au hasard d&#8217;une séance ou d&#8217;une diffusion sous quelque format que ce soit. Encore faut-il que cet &laquo;&nbsp;autre&nbsp;&raquo;, communément appelé réalisateur dans le jargon du métier, ait effectivement ce que l&#8217;on peut qualifier d&#8217;univers et un talent pour l&#8217;imprimer sur pellicule / bande magnétique / carte mémoire. C&#8217;est souvent ardu de décrire avec précision ce qui fait un &laquo;&nbsp;auteur&nbsp;&raquo;, quelque soit son ou ses médias, et ce qui fait qu&#8217;il possède  un &laquo;&nbsp;univers&nbsp;&raquo;. Ce n&#8217;est pas forcément par les thèmes abordés, les personnages décrits, mais plutôt une manière de les combiner, de se les approprier pour construire une cohérence propre. Souvent, comme chantait l&#8217;autre, c&#8217;est une question de feeling.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/01/fascination-1979.jpg"><img class="size-full wp-image-6145 aligncenter" title="fascination-1979" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/01/fascination-1979.jpg" alt="Brigitte Lahaie dans Fascination (1979)" width="600" height="392" /></a></p>
<p>C&#8217;est par le plus grand des hasards, mâtiné d&#8217;une bonne dose de curiosité, que je suis tombé très récemment dans l&#8217;univers de Jean Rollin. Une triste ironie a voulu que ce soit au court d&#8217;une période précédant de peu la date de son décès, le 15 décembre 2010. Et pourtant, rien ne m&#8217;y prédisposait. <em>&laquo;&nbsp;Jean Rollin, c&#8217;est nul&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Jean Rollin, c&#8217;est chiant&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Jean Rollin, c&#8217;est du Z mal branlé avec des acteurs catastrophiques et des meufs à oilpé&nbsp;&raquo;</em>. Voilà en substance l&#8217;avis général que je pouvais glaner au fil de conversations, y compris dans la bouche et sous la plume d&#8217;amateurs de fantastique. Rien de très engageant (hormis la promesse de meufs à oilpé, la chair est faible&#8230;), d&#8217;autant plus que le seul film que je possédais de lui était le fort justement renié <strong>Le Lac des Morts-Vivants</strong>, alias le métrage le plus mythologiquement cataclysmique de l&#8217;histoire du Cinéma Français (quoique, je considère <strong>L&#8217;Abîme des Morts Vivants</strong> de Jesus Franco largement moins regardable). Mais j&#8217;allais apprendre que <strong>Le Lac des Morts Vivants</strong> est à des années lumières de la nébuleuse galaxie Jean Rollin. J&#8217;allais apprendre bien des choses :</p>
<p>Jean Rollin, c&#8217;est bien.</p>
<p>Jean Rollin, c&#8217;est attachant.</p>
<p>Jean Rollin, c&#8217;est rare, voire unique, donc précieux.</p>
<p>Il est infiniment facile de comprendre pourquoi on peut passer à côté du cinéma de ce bonhomme. Ses films &laquo;&nbsp;personnels&nbsp;&raquo;, ceux qu&#8217;il signait de son nom, n&#8217;entrent guère dans une quelconque grille de lecture critique. Pire : Les grilles de lectures, ces films s&#8217;en contrefoutent. Jean Rollin ne faisait pas du Cinéma tel qu&#8217;on l&#8217;entend majoritairement. Jean Rollin faisait du Jean Rollin. Avec un désir de filmer aussi ample et puissant qu&#8217;un désir sexuel. Il imposait son rythme, que Jean-Pierre Dionnet qualifiait de &laquo;&nbsp;somnambulique&nbsp;&raquo;. Libre au spectateur d&#8217;y consentir ou non (et la réponse était, il faut le croire, très souvent &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo;). Il filmait ce qu&#8217;il aimait, les belles femmes (à oilpé, donc), la belle image, l&#8217;amour charnel, le sang comme fluide de vie. La putréfaction à la Fulci, ça n&#8217;était que moyennement son truc. Chez lui, la chair respire la vie, même dans la semi-mort (en tout cas chez les femmes).</p>
<p>Mais Rollin aimait aussi le Cinéma, tout simplement. Il aimait Georges Franju (son mentor, selon lui), Bunuel, les films de la Hammer et ceux de l&#8217;Âge d&#8217;Or de l&#8217;Universal, les serials&#8230; C&#8217;était un enfant de la Cinémathèque comme d&#8217;autres sont aujourd&#8217;hui des enfants de la VHS. Il aimait et était aimé en retour de ceux et celles qui avait bossé avec lui (dont un tout jeune Benoit Lestang, qui fera ses premières armes sur le tournage de <strong>La Morte Vivante</strong>). Mais bien peu du public et moins encore de la critique. Probablement qu&#8217;il en concevait quelque tristesse.</p>
<p><a href="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/01/la_vampire_nue.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6147" title="la_vampire_nue" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/01/la_vampire_nue.jpg" alt="La Vampire Nue" width="600" height="383" /></a></p>
<p>Mais il s&#8217;accrochait, encore et encore. La carrière de Jean Rollin était serialesque, c&#8217;était le cliffhanger permanent. Elle tient du miracle. Un miracle de la persévérance. On m&#8217;a décrit un cancre, un besogneux, et j&#8217;ai vu un héros. Un héros à échelle modeste (on parle cinéma, pas de l&#8217;impérieuse survie de l&#8217;humanité, faut pas déconner), un homme qui a vécu son art malgré tout. Un auteur, un vrai, avec sa passion tatouée au cœur et à l&#8217;âme. Oui, les financements étaient plus qu&#8217;aléatoires. Oui, la majorité de ses acteurs était au pire dans le non-jeu (mention spéciale à <strong>La Vampire Nue</strong>), au mieux dans le théâtre de patronage cabotin (mention spéciale à <strong>Les Démoniaques</strong>). Mais les films existent, bordel de merde ! Inégaux, avec leurs tares fascinantes, leur beauté cacochyme et leurs instants de magie fulgurants, ils existent. Et ça, c&#8217;est beau. C&#8217;est rare. C&#8217;est précieux. Et c&#8217;est français, môssieur.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/01/demoniaques.jpg"><img class="size-full wp-image-6146 aligncenter" title="demoniaques" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2011/01/demoniaques.jpg" alt="Les Démoniaques (1974)" width="600" height="418" /></a></p>
<p>On a parfois décrit un Ed Wood version Vieille Europe. La comparaison atteint rapidement ses limites. Malgré toute la tendresse qu&#8217;ils peuvent m&#8217;inspirer, il n&#8217;y a généralement pas grand chose à sauver des films d&#8217;Edward Wood Jr., hormis leur titanesque nanardise imprégnant le moindre photogramme et la touchante naïveté de leur auteur. Wood semblait croire à la magie du Cinéma comme les enfants croient au Père Noël. C&#8217;est, du moins, l&#8217;image qu&#8217;en donne Tim Burton dans son biopic romancé. Rien de tel chez Rollin. Il n&#8217;était pas dupe, en particulier lorsque il se laissait piéger en relevant des défis dont personne ne voulait, juste pour la folie du geste (<strong>Le Lac des Morts Vivants</strong>, donc, mais aussi <strong>Les Trottoirs de Bangkok</strong>). Dans ses films &laquo;&nbsp;personnels&nbsp;&raquo;, il faisait simplement au mieux avec ce qu&#8217;il avait, faisait ce qu&#8217;il pouvait pour transcender ses limites et y arrivait parfois, au détour d&#8217;un plan ou d&#8217;une séquence, d&#8217;un décor magnifié, d&#8217;une Brigitte Lahaie plus iconique que jamais. Il y a toujours quelque chose à sauver d&#8217;un film de Jean Rollin.</p>
<p>Or donc, Jean Rollin est mort. Voilà bien de quoi me faire regretter de ne pas avoir découvert le gros de son œuvre plus tôt. Je n&#8217;aurais jamais l&#8217;occasion de le rencontrer (d&#8217;autant qu&#8217;il semblait être plutôt sympa et chaleureux) et en discuter avec lui. L&#8217;entendre parler de son univers et comment il l&#8217;a construit. L&#8217;entendre raconter l&#8217;aventure de sa filmographie. Lui demander, par exemple, s&#8217;il n&#8217;avait pas cherché à orienter son cinéma vers une sorte de transition entre le muet et le parlant.<em>&nbsp;&raquo; Je trouve qu&#8217;il y a quelque chose du <strong>Vampyr</strong> de Dreyer dans vos films&#8230; Qu&#8217;est-ce que vous en dîtes, m&#8217;sieur Rollin ?&#8230;&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>Il reste toujours la possibilité de se consoler en songeant à l&#8217;œuvre qu&#8217;il laisse derrière lui. J&#8217;ai encore des choses à voir, à lire aussi, puisque le bougre a également écrit. Mais c&#8217;est une part méconnue car peu revendiquée de la mémoire du Cinéma Français qui a disparu avec lui. Et ça, c&#8217;est irremplaçable. C&#8217;est précieux.</p>
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		<title>Rencontres-signatures à HOrs-Circuits</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 16:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi 30 septembre : autour du livre SADE AU CINEMA, 18/20 h. à Hors-Circuits 4 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier). Jeudi 14 octobre : autour du livre LES PIN-UP AU CINEMA, 19/21 h. à Village Vanguard 3 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier) Jeudi 21 octobre : autour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignright size-full wp-image-5663" title="sade" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/09/sade.jpg" alt="" width="188" height="264" />Jeudi 30 septembre :</strong></p>
<p>autour du livre SADE AU CINEMA, 18/20 h. à Hors-Circuits 4 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier).<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>Jeudi 14 octobre :</strong></p>
<p>autour du livre LES PIN-UP AU CINEMA, 19/21 h. à Village Vanguard 3 rue de Nemours Paris 11ème (M° Oberkampf ou Parmentier)</p>
<p><strong>Jeudi 21 octobre :</strong></p>
<p>autour du livre DANS LES GRIFFES DE LA HAMMER, 18h30/20 h., à Hors-Circuits.</p>
<p>Plus d&#8217;infos : <a href="http://www.horscircuits.com" target="_blank">www.horscircuits.com</a></p>
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		<title>L&#8217;absurde séance Paris, le programme</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 21:41:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma bis]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Séances Ciné]]></category>
		<category><![CDATA[Séries Z]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacle]]></category>

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		<description><![CDATA[SAMEDI 18 SEPTEMBRE À MINUIT : MERANTAU (ACTION SANS LIMITE) De Gareth Evans ; avec Iko Uwais, Sisca Jessica et Christine Hakim.(Indonésie, 2009, 1h42, numérique, VOST &#8211; Inédit en salle) Un jeune provincial débarque à la ville mais doit faire face à la pègre locale pour sauver une jeune et jolie fille&#8230; Rastignac au pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5613 aligncenter" title="machete" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/09/machete.jpg" alt="" width="535" height="802" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 18 SEPTEMBRE À MINUIT : MERANTAU (ACTION SANS LIMITE)</strong><br />
<em>De Gareth Evans ; avec Iko Uwais, Sisca Jessica et Christine Hakim.(Indonésie, 2009, 1h42, numérique, VOST &#8211; Inédit en salle)</em><br />
Un jeune provincial débarque à la ville mais doit faire face à la pègre locale pour sauver une jeune et jolie fille&#8230; Rastignac au pays des mandales, Merantau est le uste milieu entre Ong Bak et un excès de vitesse&#8230; Et juste avant la projection démo de silat par le maestro Franck Ropers, s&#8217;il vous plaît ! Et dès 22h00 au bar du latina, soirée de lancement de la nouvelle formule du magazine Pepper Steak: Bière et lait fraise à volonté!!</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 25 SEPTEMBRE À MINUIT : DORIAN GRAY (COUP DE COEUR L&#8217;ECRAN FANTASTIQUE)</strong><br />
<em>De Oliver Parker ; avec Ben Barnes, Ben Chaplin et Colin Firth. (Grande-Bretagne, 2009, 1h52, numérique, VOST &#8211; Inédit en salle) </em><br />
Dorian Gray, tout le monde connaît. Un portrait peint qui veillit mais un visage qui reste étrangement jeune&#8230; Première collaboration entre l&#8217;Absurde et L&#8217;Ecran Fantastique avec la captivante adaptation d&#8217;un monument de poésie et de fantastique.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 2 OCTOBRE À MINUIT : L&#8217;AU-DELÀ  (EVENEMENT)</strong><br />
<em>De Lucio Fulci ; avec Catriona McColl, David Warbeck et Veronica Lazar.(Italie, 1981, 1h27, 35mm, VF)</em><br />
Une jeune femme hérite d&#8217;un hôtel à La Nouvelle-Orléans. Ce dernier fut jadis construit sur l&#8217;une des sept portes de l&#8217;enfer… Immense classique du genre, la réputation de L&#8217;Au-delà n&#8217;est plus à faire. La personne la plus à même de présenter le film reste son actrice principale et cela tombe bien car Catriona McColl nous fera l&#8217;honneur de sa présence!</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 9 OCTOBRE À MINUIT : WIZARD OF GORE  (SEXY GORE)</strong><br />
<em>De Jeremy Kasten ; avec Kip Pardue, Crispin Glover, Jeffrey Combs, Brad Dourif et les Suicide Girls. (USA, 2007, 1h34, copie numérique, VOST &#8211; Inédit en salle)</em><br />
Un prestidigitateur découpe des pépés pendant son spectacle. Mais est-ce la réalité ou la fiction ? Libre remake d&#8217;un film cradingue de HG Lewis, le film joue avec le principe fondateur du cinéma : l&#8217;illusion. Et pour vous montrer qu&#8217;il ne<br />
s&#8217;agit pas QUE de cinéma, les Suicide Girls françaises viendront vous montrer leurs tatoos bien placés&#8230; Bandes de coquin(e)s.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 16 OCTOBRE À MINUIT : HARD ROCK ZOMBIE (ZOMBIE WALK)</strong><br />
<em>De Krishna Shah ; avec E.J. Curse, Phil Fondacaro et Sam Mann. (USA, 1985, 1h34, copie 35mm, VF)</em><br />
« Ils sortent d&#8217;outre-tombe pour faire du rock, délirer et faire les cons ». En appui à la Zombie Walk, retrouvez des gonzesses à choucroute sur la tête, un nain, des nazis, un nain nazi et surtout, surtout, des zombies qui se font botter le cul !</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 23 OCTOBRE À MINUIT : EJECT (PREMIERE MONDIALE)</strong><br />
<em>De Jean-Marc Vincent. Ecrit et produit par Richard J. Thomson; avec Pascal Sellem et Oksana.(France, 2010, 1h20, copie numérique &#8211; Inédit en salle)</em><br />
Une équipe d&#8217;ambulanciers débarque dans un club de strip-tease en urgence. Et y découvre un mal étrange&#8230; Resucée lubrique de [REC], Eject est surtout l&#8217;occasion de (re)voir Thomson au top avec son confrère Jean-Marc Vincent (Lady Blood) derrière la caméra. Et cette Absurde sera une soirée de Gala car l’équipe du film sera en chair et en sueur dans la salle de l&#8217;Absurde pour notre plus grand plaisir .</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 30 OCTOBRE À MINUIT : NUIT DRIVE-IN AVEC 3 FILMS GRINDHOUSE, DES ANIMATIONS BADASS ET UN PETIT DÉJEUNER COUILLU</strong></p>
<p style="text-align: left;">MACHETE (AVANT-PREMIÈRE TEX-MEX)<br />
Tout simplement le film le plus attendu de l’année par les fans de ciné de genre. Premier grand rôle de Danny Trejo et film pryapique en devenir .<br />
SLEEPAWAY CAMP II (TEEN-SLASHER)<br />
« Lorsque vous partez camper , prenez seulement le nécessaire&#8230; ». Un slasher dans la digne lignée de Vendredi 13. Enfin, Vendredi 13 II. Et un FILM SURPRISE</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 6 NOVEMBRE À MINUIT : <a href="http://www.cinetrange.com/special/les-indep/blackaria-de-francois-gaillard-et-christophe-robin" target="_self">BLACKARIA (GIALLO GLAM)</a></strong><br />
<em>De Christophe Robin et François Gaillard ; avec Clara Vallet et Pascal Garcin (France, 2009, 1h12, copie numérique &#8211; Inédit en salle)</em><br />
Une femme sensuelle est assassinée,  la voisine y découvre sur  les  lieux du meurtre un moyen de lire dans l&#8217;avenir. Après Amer, l’année dernière, L’Absurde Séance est heureux de vous présenter  l’autre Giallo qui fait tourner  les têtes<br />
dans les festivals qui l’ont diffusé. Absurdiens, Sortez vos gants noirs car l’équipe du film sera présente.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 13 NOVEMBRE À 22:00 : LA HARDCORE SÉANCE</strong></p>
<p style="text-align: left;">DEUX FILMS HORS NORMES QUI VONT VOUS TRAUMATISER :</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.cinetrange.com/special/chronique/no-morire-sola-ill-never-die-alone" target="_self">I&#8217;LL NEVER DIE ALONE</a> (RAPE AND REVENGE BUCOLIQUE)<br />
« Tiens debout ou crève à genoux ! » Des rednecks s&#8217;attaquent à des pépés argentines. Ou bien est-ce l&#8217;inverse?</p>
<p style="text-align: left;">THE HUMAN CENTIPEDE (SURVIVAL MEDICAL)<br />
« Atrocement controversé. 100% médicalement vérifié. » Un savant fou bâtit sa « masterpiece » à coups de bouches et d&#8217;anus.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 20 NOVEMBRE À MINUIT : MEGA PIRANHA (WHAT THE FUCK?)</strong><em><br />
De Eric Rosberg ; avec Tiffany, Paul Logan et Barry Williams. (USA, 2010, 1h30, copie numérique, VOST &#8211; Inédit en salle)</em><br />
« Ils étaient créés pour sauver l’humanité. Quelque chose a cloché. » Encore une nanardises de Asylum ! Mega Piranha, c’est encore plus gros et donc encore mieux (pire ?) que le désormais classique Shark Attack 3 :  Megalodon.  Booya.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>SAMEDI 27 NOVEMBRE À MINUIT :  HOMMAGE À GERARD KIKOINE (INTERDIT -18 ANS)</strong><br />
En la présence du maître Kikoïne himself, L&#8217;Absurde met à l&#8217;honneur ce réalisateur de film d&#8217;amours explicite au travail émérite (il a lancé Marylin Jess et formé Pitof, notamment). Une petite douceur avant l&#8217;hiver autour d&#8217;un film surprise qui ne devrait pas vous laisser de marbre. Et en avant-séance, notre premier concours de Air Sex: yeah!!! (pour en savoir plus sur ce concours et surtout vous inscrire : rendez-vous sur notre site internet)</p>
<p style="text-align: left;">Plus d&#8217;infos sur <a href="http://www.absurdeseanceparis.com" target="_blank">www.absurdeseanceparis.com</a></p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 780px; width: 1px; height: 1px;">SAMEDI 25 SEPTEMBRE À MINUIT<br />
DORIAN GRAY (COUP DE COEUR L&#8217;ECRAN FANTASTIQUE)<br />
De Oliver Parker ; avec Ben Barnes, Ben Chaplin et Colin Firth<br />
(Grande-Bretagne, 2009, 1h52, numérique, VOST &#8211; Inédit en salle)<br />
Dorian Gray, tout le monde connaît. Un portrait peint qui veillit mais un visage qui<br />
reste étrangement jeune&#8230; Première collaboration entre l&#8217;Absurde et L&#8217;Ecran Fan-<br />
tastique avec la captivante adaptation d&#8217;un monument de poésie et de fantastique.</div>
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		<title>Riccardo Freda à la cinémathèque</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 19:16:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Séances Ciné]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est encore temps :la Cinémathèque française organise du 30 juin au 1er aout 2010, une grande rétrospective consacrée à Riccardo Freda. Cette programmation permettra de voir ou revoir l’intégralité des films du cinéaste italien. &#171;&#160;Dans l&#8217;après-guerre du cinéma italien, Riccardo Freda incarne l&#8217;alternative au néo-réalisme. Son oeuvre s&#8217;empare des mythologies antiques et des chefs-d&#8217;oeuvre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5111 aligncenter" title="riccardo" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/07/riccardo.jpg" alt="" width="600" height="385" /></p>
<p>Il est encore temps :la Cinémathèque française organise du 30 juin au 1<sup>er</sup> aout 2010, une grande rétrospective consacrée à Riccardo Freda.</p>
<p>Cette programmation permettra de voir ou revoir l’intégralité des films du cinéaste italien.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dans l&#8217;après-guerre du cinéma italien, Riccardo Freda incarne l&#8217;alternative au néo-réalisme. Son oeuvre s&#8217;empare des mythologies antiques et des chefs-d&#8217;oeuvre de la littérature et de la peinture pour les mettre au service d&#8217;un cinéma feuilletonesque et populaire. Il a tourné des films de cape et d&#8217;épée, des épopées historiques, des péplums, des mélodrames, des longs métrages d&#8217;épouvante. Sa mise en scène toujours précise et logique parvient souvent à transcender et à transformer de triviales péripéties en tragédies d&#8217;une grande noblesse.&nbsp;&raquo;  <a href="http://www.cinematheque.fr/fr/projections/hommages-retrospectives/fiche-cycle/riccardo-freda,276.html" target="_blank"></a></p>
<p><a href="http://www.cinematheque.fr/fr/projections/hommages-retrospectives/fiche-cycle/riccardo-freda,276.html" target="_blank">Plus d&#8217;infos ici</a></p>
<p>Et la présentation de Jean-François Rauger :</p>
<p><center><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="255" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdrgz6" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="255" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xdrgz6" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></center></p>
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		<title>Hormoz : j&#8217;ai rêvé sous l&#8217;eau</title>
		<link>http://www.cinetrange.com/support/sortie-dvd/hormoz-jai-reve-sous-leau/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Jun 2010 20:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bandes-annonces]]></category>
		<category><![CDATA[Erotisme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[MARDI 29 JUIN 2010 A HORS-CIRCUITS 4 rue de Nemours 75011 Paris (m°Oberkampf/ Parmentier) de 19h à 20h30 Rencontre avec Hormoz photographe et réalisateur du film J&#8217;ai rêvé sous l&#8217;eau, maintenant disponible en DVD en présence de Caroline Ducey, Christine Boisson, Hicham Nazzal et HPG Élève studieux mordu à 16 ans par le virus du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MARDI 29 JUIN 2010<br />
A HORS-CIRCUITS<br />
4 rue de Nemours<br />
75011 Paris (m°Oberkampf/ Parmentier)<br />
de 19h à 20h30</p>
<p><strong>Rencontre avec Hormoz photographe et réalisateur du film <em>J&#8217;ai rêvé sous l&#8217;eau</em>, maintenant disponible en DVD</strong></p>
<p><em>en présence de Caroline Ducey, Christine Boisson, Hicham Nazzal et HPG</em></p>
<p>Élève studieux mordu à 16 ans par le virus du cinéma d’horreur, Hormoz fait ses premières armes avec des courts-métrages super 8 et la peinture.</p>
<p>À 22 ans, il s’essaye à la photo et obtient ses premières publications presse et expositions. Ses images se teintent alors d’un érotisme morbide et surréaliste. Après un troisième court-métrage<em> Les lèvres bleues</em> en 1997, sélectionné dans de nombreux festivals, Hormoz approfondit son travail sur le corps et ses déformations notamment avec l’installation en galerie du projet « Bestial ». Parallèlement il arpente et photographie le monde du nightclubbing pour plusieurs revues.</p>
<p><em>J’ai rêvé sous l’eau</em> est son premier long-métrage. Il est sorti à ce jour dans six pays et continue de voyager en festival.</p>
<p>Antonin a vingt ans, il erre dans le nord de Paris et sa banlieue; un mélange de no man’s land et de quartiers populaires voués à la démolition, une ville nocturne, caniculaire et fantomatique.</p>
<p>Il a besoin de se réfugier dans les bras du premier venu juste pour frissonner d’une nouvelle vie, se construire, devenir adulte. Oublier ne serait ce qu’un moment la mort de son amoureux, s’adonner à toujours plus de sexe pour soigner ses plaies sentimentales, ses désirs trop longtemps refoulés</p>
<p><center><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="293" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xbqnu6_j-ai-reve-sous-l-eau_shortfilms" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="293" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xbqnu6_j-ai-reve-sous-l-eau_shortfilms" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></center></p>
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		<title>Romero sur FilmoTV</title>
		<link>http://www.cinetrange.com/special/personnalites/romero-sur-filmotv/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 19:20:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Personnalités]]></category>
		<category><![CDATA[Web]]></category>

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		<description><![CDATA[ENTRETIEN avec George A.Romero, mené par Erwan Chaffiot. Réalisé à l’occasion de ses venues lors de la Rétrospective qui lui consacra la Cinémathèque française en 2001 &#38; lors de la sortie de LAND OF THE DEAD en 2005. Seront également disponibles (été 2010) sur FILMO TV : Season of the witch; La nuit des morts [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.filmotv.fr/rub/21/filmo-uzik.html#/romero" target="_blank">ENTRETIEN avec George A.Romero, mené par Erwan Chaffiot. </a></p>
<p>Réalisé à l’occasion de ses venues lors de la Rétrospective qui lui consacra la Cinémathèque française en 2001 &amp; lors de la sortie de LAND OF THE DEAD en 2005.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-5004 aligncenter" title="romero" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/06/romero.jpg" alt="" width="523" height="275" /></p>
<p>Seront également disponibles (été 2010) sur FILMO TV :</p>
<p>Season of the witch; La nuit des morts vivants; La nuit des fous vivants</p>
<p>Martin; Land of the dead &amp; Diary of the dead</p>
<p>Consacré dieu vivant d’un certain type de revenants  par toute une génération de cinéphiles dès son premier long-métrage, LA NUIT DES MORTS VIVANTS, en 1968, George A.Romero, as de la conjugaison fantastique et horrifique, qui n’empêche pas quelques fulgurances poétiques, parfois même mélancoliques, ne cessera dès lors de creuser les mêmes sujets obsédants : la part sombre et paranoïaque de l’Amérique et un vieux rêve qui marche encore… le changement, inéluctable, la révolution, incarné par ses mutants d’outre-tombe. D’emblée, les français sont sensibles au sous-texte de ce film miroir d’une époque qui reflétait tous les possibles, à commencer par celui d’un monde meilleur, contrairement aux compatriotes de Romero initialement. C’est le début d’une trilogie poursuivie avec un film-borne, ZOMBIE (1978, co-écrit avec Dario Argento, qui fut précédé d’une angoissante esquisse, LA NUIT DES FOUS VIVANTS/THE CRAZIES dont le remake, produit par Romero, vient de sortir en salles),  clôturée en 1985 avec LE JOUR DES MORTS VIVANTS.</p>
<p>En 2004, Romero réanime ses créatures avec LAND OF THE DEAD, le territoire des morts, &#8211; où, dans un futur proche réaliste, il enterre définitivement la croyance de la protection par les eaux &#8211; avec Dennis Hopper et Asia Argento (il revient alors sur le 11 septembre qui laissa les gens « abasourdis »… clamant le retour de «John Wayne »…).  Vingt ans après, le personnage de Big Daddy reprend celui de Bub (le zombie du  Jour des morts vivants presque doué de parole, capable d’imitation), cherchant à initier cette fois ses semblables. « Je préfère développer mes zombies de manière sociologique, mais on ne les verra jamais courir »…</p>
<p>Surgit DIARY OF THE DEAD, chronique des morts-vivants en 2007, auquel « fait suite » SURVIVAL OF THE DEAD (Gérardmer 2010) qui n’a pas encore eu les honneurs d’une sortie française.</p>
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		<title>M.I.A. est de retour</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Apr 2010 16:37:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Damien</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Sri-Lankaise d&#8217;origine Tamoule Mathangi &#171;&#160;Maya&#160;&#187; Arulpragasam, alias M.I.A., sortira son troisième album le 29 juin prochain sur XL Recordings. Produit en collaboration avec Rusko, Switch, Diplo, Blaqstarr ou encore Sleigh Bells, ce dernier s&#8217;annonce déjà comme l&#8217;une des sorties les plus attendues de l&#8217;année. Révélée fin 2003 avec l&#8217;accrocheur single Galang, M.I.A. a depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img class="alignleft size-full wp-image-4642" title="88915681" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/04/88915681.gif" alt="" width="240" height="338" />La Sri-Lankaise d&#8217;origine Tamoule Mathangi &laquo;&nbsp;Maya&nbsp;&raquo; Arulpragasam, alias <a href="http://www.miauk.com">M.I.A.</a>,  sortira son troisième album le 29 juin prochain sur <a href="http://www.xlrecordings.com">XL Recordings</a>. Produit en collaboration avec Rusko, Switch, Diplo, Blaqstarr ou encore Sleigh Bells, ce dernier s&#8217;annonce déjà comme l&#8217;une des sorties les plus attendues de l&#8217;année.</p>
<p style="text-align: left;">Révélée fin 2003 avec l&#8217;accrocheur single <em>Galang</em>, M.I.A. a depuis signé deux albums farouchement novateurs  entre électro, dancehall, hip-hop et bass music, <em>Arular</em> en 2005, et <em>Kala</em> en 2007, ainsi qu&#8217;une pléiade de tubes imparables (<em>Sunshowers, Bucky Done Gun, 10$, Pull Up The People, Bird Flu, Boyz, Jimmy, Paper Planes</em>&#8230;) qui lui ont permis de s&#8217;assurer un beau succès d&#8217;estime.</p>
<p>Forte tête non-formatée et ouvertement politisée, M.I.A. a également créé l&#8217;an passé son propre label <a href="http://www.neetrecordings.com">N.E.E.T. Recordings</a>, sur lequel elle a récemment signé des artistes comme la jeune rappeuse Rye Rye, le parrain de la Baltimore Club Music Blaqstarr, ou encore le duo électro-noise-pop de Brooklyn Sleigh Bells.</p>
<p><img class="size-full wp-image-4668 alignright" title="MIA-Animated-Logo-ONLINE-USE-ONLY-MAR1510" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/04/MIA-Animated-Logo-ONLINE-USE-ONLY-MAR1510.gif" alt="" width="144" height="144" /></p>
<p>Dévoilé en guise d&#8217;introduction en début de semaine (et banni de Youtube le jour-même de sa mise en ligne), le clip de <em>Born Free</em>, signé par le français <a href="http://www.myspace.com/romaingavras">Romain Gavras</a> (Kourtrajmé) fait déjà pas mal de bruit sur le web, au propre comme au figuré. Hommage appuyé au <em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=LkIgY3DdAt4">Punishment Park</a></em> de Peter Watkins (1971), couplé, <a href="http://www.dailymotion.com/video/x58z2a_justice-stress-official-video_music">comme d&#8217;habitude chez Gavras</a>, à une bonne couche de provoc&#8217;, le clip fait également écho au prochain film du réalisateur, <em>Les Seigneurs</em>, qui devrait sortir dans l&#8217;année. Un joli coup de pub, même si en ce qui nous concerne, c&#8217;est surtout l&#8217;album de M.I.A. qu&#8217;on attend avec impatience.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="600" height="338" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=11219730&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="600" height="338" src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=11219730&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>SMIHFF 3 : le marathon de l&#8217;horreur</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Apr 2010 20:37:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Invité d&#8217;honneur : Né le 19 juillet 1938 à Rome, Sergio Martino est l&#8217;un des réalisateurs emblématiques du cinéma bis italien. Martino s&#8217;est illustré dans toutes les modes, en collaboration avec son frère, le producteur Luciano Martino : pseudo-documentaires dans la veine &#171;&#160;mondoploitation&#160;&#187;, polars violents, giallo, comédies grivoises, films d&#8217;épouvante, films postapocalyptiques. Réalisateur du film [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-4626 aligncenter" title="affiche" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/04/affiche.jpg" alt="" width="502" height="701" /></p>
<p><strong>Invité d&#8217;honneur :</strong></p>
<p>Né le 19 juillet 1938 à Rome, Sergio Martino est l&#8217;un des réalisateurs emblématiques du cinéma bis italien. Martino s&#8217;est illustré dans toutes les modes, en collaboration avec son frère, le producteur Luciano Martino : pseudo-documentaires dans la veine &laquo;&nbsp;mondoploitation&nbsp;&raquo;, polars violents, giallo, comédies grivoises, films d&#8217;épouvante, films postapocalyptiques.<br />
Réalisateur du film culte « TORSO » qui le fit connaître de par le monde, il fut également l&#8217;un des metteurs en scène attitrés d&#8217;Edwige Fenech.</p>
<p><strong>Les films projetés :</strong></p>
<p>A SERBIAN FILM (Serbie) (Première Française)<br />
Un film de Srdjan Spasojevic // 35MM // Version Originale sous-titré Anglais et Français</p>
<p>Film choc où la tension et la sévérité du contenu est palpable dans chacune de ses images, A SERBIAN FILM est un traumatisme, un électrochoc dont vous ne ressortirez pas indemne!</p>
<p>THE CRAZIES (USA) (Première Française)<br />
Un film de Breck Eisner // 35MM // Version Originale sous-titré Français<br />
Quelque part entre The Mist, The road et 28 jours plus tard, ce remake du Romero est un sommet d’angoisse qui concourre brillamment dans la catégorie du meilleur film d’horreur de l’année.</p>
<p>2 films surprises seront annoncés à quelques jours de l&#8217;évènement.<br />
De nombreux courts métrages sont également en sélection notamment les dernières productions de Marc Dray, Eric Couture et Pierre Ayotte.</p>
<p><strong>Séance(s) rattrapage(s):</strong></p>
<p>AMER (France/Belgique) (première projection dans le Var)<br />
Un film d&#8217;Hélène Cattet, Bruno Forzani // 35MM // Version Française<br />
Giallo oppressant plébiscité par la presse internationale, ce long métrage tourné du côté de Menton dans la région PACA rend hommage aux thrillers transalpins.</p>
<p>TORSO (aka I Corpi Presentano Tracce Di Violenza Carnale) (Italie)<br />
Un film de Sergio Martino // 35MM // Version Anglaise sous-titré Français<br />
Film culte référence du maestro Sergio Martino.</p>
<p>Festival International du Film d&#8217;Horreur de Sainte-Maxime<br />
3ème édition – SMIHFF – Marathon de l&#8217;horreur<br />
Samedi 22 Mai 2010<br />
Carré Léon Gaumont – Cinémas Le Pagnol<br />
83120 SAINTE-MAXIME</p>
<p>Site Internet : <a href="http://www.smihff.com" target="_blank">www.smihff.com</a></p>
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		<title>My name is Bruce, de Bruce Campbell</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Apr 2010 20:17:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour beaucoup, Bruce Campbell n&#8217;est l&#8217;homme que d&#8217;une seule série de films : la trilogie Evil Dead de Sam Raimi. Même s&#8217;il travaille régulièrement, il faut avouer que l&#8217;acteur au menton plat n&#8217;est plus jamais parvenu à atteindre une large reconnaissance depuis Evil Dead. Il n&#8217;a surtout pas suivi l&#8217;ascension fulgurante de son compère Sam [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4601" title="MNIB_Selects-039" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/04/MNIB_Selects-039.jpg" alt="" width="352" height="492" />Pour beaucoup, Bruce Campbell n&#8217;est l&#8217;homme que d&#8217;une seule série de films : la trilogie<em> Evil Dead </em>de Sam Raimi. Même s&#8217;il travaille régulièrement, il faut avouer que l&#8217;acteur au menton plat n&#8217;est plus jamais parvenu à atteindre une large reconnaissance depuis <em>Evil Dead.</em> Il n&#8217;a surtout pas suivi l&#8217;ascension fulgurante de son compère Sam Raimi, qui a révolutionné le film de super héros à Hollywood avec ses <em>Spiderman</em>. Paradoxalement c&#8217;est <em>Bubba Ho-Tep,</em> mettant en scène un couple de vieux séniles mythomanes, qui a redonné à Bruce Campbell une seconde jeunesse. Le film l&#8217;a fait découvrir à un public plus large que son cercle de fans hardcore, même si ce succès reste tout relatif. Mais excepté cela, il fait surtout des voix (il a un timbre très reconnaissable), occupe de petits rôles au cinéma et des grands rôles dans des direct-to-video (<em>Alien Apocalypse</em>) et la série <em>Burn Notice</em>.</p>
<p>Un soir de biture dans un cimetière, l&#8217;adolescent Jeff et ses potes réveillent Guan-Di, un démon chinois protecteur des anciens mineurs immigrés de Gold lick, en Oregon. Guan-Di se met à décapiter les autochtones et Jeff pense alors à faire appel à Bruce Campbell dont il est un grand fan. L&#8217;acteur tourne justement son nouveau film <em>Cave Alien 2</em>. Il est kidnappé par Jeff qui le ramène au village et qui compte sur lui pour se débarrasser de la malédiction locale.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-4602" title="AMARAY_BRUCE_3D" src="http://www.cinetrange.com/wp-content/2010/04/AMARAY_BRUCE_3D.jpg" alt="" width="350" height="580" /><em>My name is Bruce </em>fonctionne à la fois comme une série Z et comme une comédie pleine d&#8217;autodérision. L&#8217;acteur s&#8217;amuse en effet à analyser son statut d&#8217;acteur &laquo;&nbsp;culte&nbsp;&raquo; et sa carrière, pas vraiment remplie de chef d&#8217;oeuvres. Ce qui est touchant, c&#8217;est qu&#8217;il semble vraiment lucide sur sa situation un peu spéciale. Comme Campbell est aussi réalisateur de son film, le sous-texte sur sa condition d&#8217;acteur semble sincère. L&#8217;auto-critique est donc intéressante et il dépeint aussi une relation &laquo;&nbsp;amusante&nbsp;&raquo; (mais que l&#8217;on devine pas loin de la réalité) avec son agent, joué par Ted Raimi (le frère de Sam bien sûr). Cependant, on ne saura jamais vraiment quelle est la part de vrai et de faux. Il se montre aussi comme un alcoolique notoire, condescendant envers les villageois, alors qu&#8217;on imagine le type bien plus sympathique.</p>
<p><em>My name is Bruce </em>est une bonne petite comédie, qui séduira tous ceux qui connaissent  un peu l&#8217;acteur. Seul bémol, le film a visiblement l&#8217;air fauché (image vidéo, décors et effets spéciaux minimalistes) et il a dû bénéficier des mêmes budgets rikiki que les séries B et Z où figure habituellement Bruce Campbell&#8230;</p>
<p><em>Déjà disponible en dvd chez M6 Vidéo.</em></p>
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