Dans ton sommeil
Depuis la mort de son fils, Sarah, 45 ans n’est plus que l’ombre d’elle-même. Lorsqu’elle renverse en voiture Arthur, 18 ans, elle est loin de se douter que cette rencontre se terminera dans le sang. Enfermée chez elle avec l’adolescent, elle doit repousser les attaques d’un mystérieux tueur. Et si le danger venait de l’intérieur ?

Il s’agit du premier long-métrage de Caroline et Eric Du Potet produit par Caroline Adrian (Delante Films). Avec Anne PARILLAUD (Sarah) ; Arthur DUPONT (Arthur) ; Thierry FREMONT (l’homme au Break) ; Jean-Hugues ANGLADE (Alain).
Le film sera présenté hors compétition, en séance d’ouverture du festival du film fantastique de Gérardmer (du 27 au 31 janvier 2010).
Sortie en salle prévue le 24 mars 2010 (Distributeur : Albany Films Distribution).
Die Antwoort – I Think U Freeky
Beau visuel, comme souvent. Mais attention, sans le clip, apprécierait...
Die Antwoort – I Think U Freeky
Impressionnant de voir à quelle vitesse ça prend en tout cas. Quand j'ai...
Synecdoche New York
Well wetitrn review, which convinces the reader this is, indeed, a collection...
Die Antwoort – I Think U Freeky
A fond. Ten$ion, leur 2e album vient tout juste de sortir, au fait.
Concours Dead Heads
Bonsoir, z'êtes bien gentils, je vais m'appliquer du coup 3 inconvénients 1/...
Concours Dead Heads
bonsoir et merci pour le concours je tente ma chance pour mon homme qui est mordu...


Vu en projection presse, ce film propose à travers une distribution hors norme et une photo avec un parti pris (qui rappellera pour les connaisseurs les problèmes qu’a rencontré “le parrain” en 1974, à savoir que le film étais trop sombre, n’oublions pas que la lumière dans un film est surtout un travail du contraste) par un chef opérateur de la nouvelle génération française. Dans un format scope habilement utilisé, doté d’une musique envoutante loin des sentiers battus du cinéma de genre français qui lorgne (trop) souvent vers le bis américain mal maîtrisé, les réalisateurs nous proposent un thriller psychologique où l’on flotte dans l’espace pour réatterrir à chaque passage brutal. Nous rappelant que c’est bien du cinéma de genre dans lequel nous nous trouvons, mais d’auteur cette fois-ci. Car dans le panthéon des films sur la recherche de la narration cinématographique, celui-ci mérite le détour haut la main.
Posté le 1 mars 2010 à 21:13
Un très beau premier film à l’angoisse omniprésente. Les acteurs sont exceptionnels !
Posté le 26 mars 2010 à 12:28
Lâche ton comm