PIFFF 2014 : retour sur la 4ème édition

C‘est du 18 au 23 novembre dernier que s’est tenue dans l’antre du Gaumont Opéra Capucine, en plein cœur de la capitale, la 4eme édition du PIFFF; manifestation de genre désormais solidement poignardée dans le calendrier entre ce poumon des curiosités qu’est l’ Etrange festival et les entrailles de la bête, Gérardmer.

Un rendez-vous, sinon incontournable, invétéré, et aussi fortement infréquentable que fréquenté, puisque toujours sans aucune aide financière de la mairie de Paris, l’évènement et ses coriaces organisateurs (épaulés par des fonds privés et des bénévoles dévoués) peuvent se targuer d’avoir une fois encore tenu bon et fait carton plein, sur les cendres d’un cinéma d’exploitation qu’on sait pourtant moribond (mais manifestement pas impopulaire).

Pifff-2014 Pour le plus grand plaisir des cinévoraces résistants, ce fut donc le grand retour du Paris outragé, martyrisé, mais du Paris libéré de sa frilosité (et ce malgré une météo hostile invitant plus à la combinaison couette /VOD qu’à la rué vers les salles) par une sélection de bobines aussi farouches que pertinentes (on rappellera que l’actuel rédac’ chef d’une revue qu’on ne présente plus, supervise l’entreprise, ça aide) soigneusement appliquée à défricher un terrain (qui fait la mine), aux travers de métrages à la fois singuliers et composites.

Dans cette configuration désormais bien familière et marque de fabrique du Pifff : toujours les judicieuses remises en contexte des métrages par les hôtes du festival, en prélude de chaque début de séances ( suivi d’un court-métrage bonus accompagnant chacun des compétiteurs); présence occasionnelle des réalisateurs nominés (ou à défaut pré-enregistrées en vidéos); une nuit thématique (cette année dédiée aux invasions extra-terrestres et donnant l’occasion de voir ou revoir le cultissime Killer Clowns sur toile, à l’heure où les nez rouges sont devenus politiquement très incorrects); une sélection de courts, un documentaire (le sympathique mais très laconique ‘Why horror ?’ emboité par un fan du genre), des avant-premières, des inédits (nippon, ni-mauvais) et deux séances cultes : le sur-populaire premier volet de la série des Freddy et le méconnu Réveil dans la terreur (ovni australien des années 70 dont la folie narrative n’a pas pris une ride).

Le tout emballé par des teaser tantôt classieux (jolie création du duo Hélène Catet / Bruno Forzani autour de l’œil tranché du chien andalou de Buñuel) tantôt fracassant (montage d’ images syncopées de la sélection, boostées au son de la synth-wave ravageuse de Carpenter Brut).

Budget oblige, les rangs auront cependant été légèrement resserrés cette année, et après le remplacement d’un prix du jury de professionnels par le sacro-saint prix du public (souvent réclamés dans les festivals mainstream mais presque jamais pris en compte) , c’est la grille de programmation qui en aura pris un coup. Peut-être le regret majeur de cette édition 2014, puisque la moitié des films en compétitions étaient projetés à des horaires où seuls étudiants, chômeurs et RTTiseurs chevronnés auront pu assister aux séances prématurées de 14h (et donc avoir le privilège d’y faire valoir leur voix).

On espère juste que la prise en compte des votes aura été faite au prorata du nombre d’entrées pour chaque film, sans quoi la légitimité de l’œil d’or risque de faire froncer plus d’un sourcils.

On saura en tout cas bien mal avisé (de notre siège déserté lors de son unique diffusion) de remettre en cause la validité du grand prix 2014, Spring (outsider déjà repéré lors du dernier festival de Toronto) qui, à en croire la salve d’applaudissements qui accompagna son sacre en clôture du Pifff, ne fut en tout cas pas usurpé. Comptant les mésaventures d’un jeune baroudeur parti de L.A. pour tenter l’aventure sur la côte Est Italienne, avant de s’éprendre une fois sur place d’une fille dangereusement envoutante, le film serait, dit-on, au carrefour de la romance et du cauchemar sexuel et aura su drainer (dans les échos de post-projection) une filiation avec le Possession de Zulawski.

La sympathie communicative de ses 2 réalisateurs venus en clôture récupérer (tout surpris) leur prix, et le trailer plutôt intriguant, nous forceront à nous repencher sur sa sortie prévue pour avril 2015.

Pour l’heure, revenons sur les éclats écarlates de la compétition dont nous pouvons rentre compte.

A commencer par le très perturbant Starry Eyes. Peinture au vitriol d’ un certain envers du rêve hollywoodien, ou plus exactement de ses laissés pour compte, qui ne restent qu’au pas des portes de la gloire. Le film du duo yankee Kevin Kolsch et Dennis Widmyer (inspirés du calvaire réel d’acteurs en herbes enchainant les castings sans suite) s’appuie presque exclusivement à dépeindre le chemin de croix de leur héroïne, une aspirante actrice qui compte sur le rôle de sa vie pour à la fois s’extirper de son misérable job de serveuse de fast-food et exister socialement auprès d’un groupe d’amis aspirant aux mêmes ambitions qu’elle.

Surprise en plein acte d’auto mutilation à l’issue d’une audition ratée, elle obtient de ses juges de repasser le test sur la base de cette démence passagère et décroche finalement un entretien avec le ponte d’une boite de productions de films d’horreurs. Accrochée comme un chien à son os à ce premier succès qu’elle veut concrétiser à tout prix, elle se laisse alors progressivement entrainer dans une spirale aliénante où elle perdra plus que sa santé mentale.

Le contexte et l’ambiance pesante de ce film indé sortant violemment des rails n’est pas sans en rappeler un autre, lauréat du Pifff en 2011 : Mask. A cette différence près que l’hommage formel du dernier cité aux gialli italiens est ici remplacé par une horreur néo- réaliste bien plus âpre, qui creuse le malaise et renvoie directement aux écrits des fossoyeurs de l’Amérique désenchantée que sont Hubert Selby Jr. et Chuck Palahniuk (les deux réal se seront d’ailleurs fait un nom en tournant un documentaire de fond sur l’auteur de Requiem For A dream : Postcards from the future).

En découle un film sous influence, particulièrement incommodant (du moins dans ses 2 premiers tiers) porté par une actrice littéralement scotchante (Alexandra Essoe, s’y illustre par une métamorphose physique et comportementale quasi Cronenbergienne), traversé par des saignées ultra-graphiques radicales et qui le rapproche de la récente vague horrifique française, Martyrs en tête (filiation justement revendiquée par les auteurs, dans le speech de présentation diffusé en préambule de séance).

starry eyes Dommages cependant qu’un final guignolesque viennent ternir le propos par une entreprise maladroite d’ouvrir trop grand le champs sur le surnaturel. Une faute de gout largement pardonnée par la mise en scène très maitrisée de l’ensemble.

Beaucoup moins marquante (pour ne pas dire carrément frustrante), la découverte en avant-première du nouveau long du pourtant très prometteur Peter Strickland, repéré il y a deux ans pour son atypique Berberian Sound Studio (étonnante variation gialesque envisagée via le prisme d’un preneur de son).

Avec son titre énigmatique et son pitch envoutant sur fond de masochisme lesbien , The Duke of Burgundy était sans aucun doute l’un des films les plus attendus au tournant de la sélection 2014.

Narrant l’histoire d’une relation de domination doucement perverse entre une bourgeoise rigide spécialisée dans l’étude des papillons et sa femme de chambre soumise (rôles que l’on découvrira prédéfinis, et dont découlera toute la mécanique impérieuse du rapport amoureux et par extension, celle du film), la bobine nous traine par le bout du nylon sans jamais parvenir à nous embraser ni même à nous impliquer. La faute à une mise en scène rébarbative, excessivement redondante (c’était déjà l’un des rares défauts de Berberian …), et une absence totale d’enjeu narratif, carence que le réalisateur britannique tente vainement de combler par ce qu’il maitrise le mieux, l’approche formelle (rien à redire à ce niveau : sens du cadre, photographie racée et virtuosité du travail sonore sont à nouveau au rendez-vous).

Seulement voilà, le cinéma expérimental (même confinant à la perfection plastique) lorsqu’il tourne à vide laisse rarement des traces et c’est ici d’autant plus dommageable que le sulfureux sujet imposait un minimum de perniciosité, d’embarras moral et de déviance graphique pour oser susciter réellement l’intérêt.

En lieu et place d’un hommage franc aux softs libertaires et licencieux des 70ies tels qu’ont pu l’être Les lèvres rouges ou plus globalement l’œuvre d’un Jess Franco ou d’un Walerian Borowcky, Stickland nous en livre ici une version aussi diluée qu’édulcorée de cette frange de films, certes parfois empreinte d’une certaine sensualité, mais totalement inoffensive (les scènes d’humiliation tout en retenue flirtent avec le ridicule).

Un peu comme si David Hamilton s’amusait à re-filmer la romance de deux adolescentes libertines qui auraient pris trente ans d’âge au compteur.

Définitivement, ceux qui voudront retrouver un modeste équivalent cinématographique aux luxurieux écrits de Sacher-Masoch, devront se retourner vers La Secrétaire de Steven Shainberg, sortie il y a 12 ans maintenant; jolie petite fable sur le plaisir bilatéral domination / soumission, qui se voulait satyrique et sans prétention et qui pourtant reste encore à ce jour la plus belle référence en la matière.

Pour trouver dans la sélection le véritable amour fou (et ‘déviant’ les lois de moralité), il fallait plutôt se plonger dans la nouvelle bande sans compromis du génial Fabrice Du Welz (Allelluia), qui dans une relecture viscérale des tueurs de la lune de miel (petit classique du genre, sorti à l’aube des années 70 et basé sur une véritable romance criminelle ) trouve le sujet rêvé pour confronter les deux facettes de son cinéma : naturalisme brut et onirisme ensorcelant.

Deuxième volet d’une trilogie ardennaise dont Calvaire était le brillant premier jet, Allelluia ne se contente plus simplement d’exacerber la démence émanant du simple fait divers rural; il la sonde, en travaillant ses personnages aux corps, jusqu’aux confins de leur pathologie primaire.

Aidé par un grain pellicule et un format 16mn volontairement anachronique mais furieusement cinématographique et en rupture totale avec la froideur du polissage numérique, Du Weltz réussit à créer un effet de proximité presque intimiste avec des protagonistes aussi fêlés que fragiles (la réalisation subtile relayée par la photographie exsudée de Manuel Dacosse, confronte gestes simples et jeux de regards désespérés avec des scènes à la brutalité assommante).

Car ce qui intéresse le metteur en scène Belge dans cette histoire, c’est bien d’occulter le dérèglement de la passion dans sa dégénérescence vers les extrêmes : comment la victime consentante d’un Don Juan crapuleux parvient progressivement à s’émanciper de sa nature naïve et complexée par le biais de la folie amoureuse ? A l’inverse, comment un manipulateur insensible finit par s’éprendre d’une femme dominée, devenue redoutable dominatrice, au point d’oser tuer pour lui ?

Le cœur a ses déraisons que la raison n’expliquera pas, emporté dans les méandres d’un final nihiliste.

Sans l’alchimie du duo terrifiant Laurent Lucas / Loal Duenas (criant de justesse) le résultat de cette idylle désespérée n’aurait sans doute pas été aussi intense. On en sort chamboulés, avec l’intime conviction d’avoir vu l’aventure amoureuse la plus noire et la plus dure du 7eme art.

Alleluia L’autre grande entaille dramatique du Pifff cru 2014 fut sans conteste Musaranas. Dernière sensation ibérique qui, de prime abord, semblait s’affranchir de cette inépuisable thématique de l’enfant martyr qui travaille le cinéma de genre espagnol depuis un bon paquet d’années maintenant (si ce n’est depuis ses origines).

En surface seulement, car sous la tapisserie de cet étouffant huis-clos familiale, s’extirpent les démons de la douloureuse période franquiste et de sa jeunesse sacrifiée.

Les réalisateurs Juanfer Andrés et Esteban Joel ( dont c’est ici les premiers pas derrière la caméra), nous enferment dans le quotidien de deux sœurs orphelines dans l’Espagne d’après guerre, habitant sous le même toit d’un appartement confiné. On comprend rapidement que l’ainée est atteinte d’agoraphobie aigue et par une extension maladive, de phobie sociale, lui empêchant toute incursion hors de son habitat (une peur qui l’amène dans le même temps à développer une pression matriarcale sur sa cadette). Tout juste consent-elle à recevoir de riches clientes à son domicile afin de leur confectionner des robes sur mesure et subvenir ainsi à ses besoins financiers.

Mais L’intrusion d’un homme (recueilli blessé sur le pas de leur palier) dans le foyer, va venir bouleverser un équilibre déjà très fragile.

Dans le sillage du Répulsion de Polanski et au sein d’un cadre fortement inspiré de la série hispanique Peliculas para no dormir (un lieu unique où est contenu l’origine du mal), le film s’attache à déconstruire les symptômes d’une schizophrénie incontrôlée, dissimulant une faute refoulée (qui sera révélée dans une ultime séquence glaçante).

L’intrigue, savamment orchestrée en une sombre sonate(avec ses lents mouvements ponctués de pics stridulants), se déroule au travers des troublantes variations du jeu ophidien de la superbe Macarena Gomèz (récemment aperçue dans Les Sorcières de Zugarramurdi , dans un rôle burlesque aux antipodes de cette introspection névrotique).

Elle y gagne ici ses galons d’actrice majeure et confirme le flair d’Alex De La Iglesia (producteur impliqué dans l’affaire) pour repérer les grandes figures féminines du cinéma de sa terre natale, puisque c’est lui qui eut la riche idée d’imposer Gomèz auprès des deux réalisateurs (à l’origine très peu enclins à lui confier le rôle titre).

Dommage qu’un prix ne soit pas décerné à la direction d’acteurs, car ce premier film, au budget manifestement très serré, fait état d’une maitrise redoutable dans ce domaine, qui nous font placer beaucoup d’espoirs dans l’avenir du talentueux duo.

musaranas On passera sur le sympathique Housebound, petit bis made in New-Zealand qui ne nous aura pas amené sur un plateau un nouveau Peter Jackson (comme on l’aurait tant espéré).

Tout juste aussi distrayant qu’un Black Sheep (et ses moutons carnivores), cette histoire de maison hantée soufre d’un lent démarrage et d’une intrigue qui patine (malgré quelques bonnes répliques qui font mouche), heureusement rattrapée par une dernière demi-heure un peu plus musclée et dynamitée par un bad-guy hystérique (mix improbable de Robert Englund et feu Robin Williams), ce premier film de Gerard Johnston a de fait le séant entre deux chaises.

Cherchant tant bien que mal sa tonalité entre le classique film de frousse (qu’il ne domine pas assez pour oser le côtoyer) et la comédie horrifique qu’il parodie maladroitement (et dont les grandes heures resteront à jamais gravées dans le marbre des années 80).

On aurait plutôt préféré voir resurgir le nom de Scott Reynolds, prometteur faiseur de genre qui n’aura pas réussi à se faire un nom delà de la terre du milieu, depuis sa révélation à Gérardmer en 97 avec The Ugly, et qui compte pourtant dans sa très courtes filmo 2 autres excellents thrillers (When stranger appears et Heaven).

Pourtant … Sa vraie, franche, pure et dure comédie horrifique, le Pifff la tenait, et nous l’aura lâché comme une bombe, hors de la sélection, en bout de course du festival (mais pourquoi donc, le grand prix était là haut la main !).

L’excellent TUSK célébrant le retour en fanfare de Kevin Smith à un vrai cinéma d’exploitation tutoyant le cinéma d’auteur.

Déjà, il y a deux ans, Red Sate (et son brulot radical anti-sectes) nous en avait collé une sévère, à un moment où le géniteur de Clerks avait fini par nous désespérer de le voir un jour revenir à un cinéma écrit et engagé (suite à une longue traversée du désert, dont les pires déboires resteront le buddy movie Top Cops et la bouffonnerie caricaturale Clerks 2).

TUSK vient enfoncer ce clou pré-planté par son géniteur dans le cinéma de genre et mieux encore, confronte les 2 grandes qualités du réalisateur geek , alter ego de Tarantino (rappelons qu’ils sont tout deux issus de la même génération cinéphile) : le sens de la farce et le profond respect de la réplique percutante (sans que jamais l’un ne fasse du tort à l’autre).

Bis confectionné avec soin et à l’ancienne, emboité avec une habileté qu’on pensait perdue (dans le tout à l’égout des franchises et recettes standardisées), balisé par un humour complètement barjot mais extrêmement drôle, TUSK est aussi et avant tout un authentique film de monstre; peut-être même l’un des plus beaux !

L’histoire narre l’improbable descente au enfer d’un podcaster qui, parti la recherche d’une interview buzz dans la province canadienne, tombe sur un cinglé local passionné par les morses. Invité chez ce dernier à creuser son histoire, le ‘diner de con’ va rapidement se retourner contre l’invité et virer au cauchemar, lorsque celui-ci réalise que son hôte (se révélant être un farouche misanthrope) a pour projet de le séquestrer et le transformer physiquement en morse. Menant l’enquête en parallèle pour le retrouver, son meilleur pote et sa petite amie s’adjoignent les services d’un détective québécois pété du casque (joué par un Johnny Depp méconnaissable et hilarant) qui va en faire sa croisade personnelle, persuadé que derrière cette affaire singulière se cache le tueur en série qu’il a manqué de coincer par le passé.

On pourrait sommairement résumer le produit fini comme une version de Human centipede filmée par les frères Cohen (et dans l’esprit, on est pile dedans); mais TUSK est plus subtil encore.

En alternant avec aisance les ruptures de tons (humour décalé, tension dramatique et parfois purs moments d’effroi), Smith sait rendre son film aussi protéiforme que la bête humaine qui alimente son intrigue. Relecture moderne et cynique de la créature de Frankenstein, le film marche également dans les traces de La Mouche de Cronenberg et de l’Elephant Man de Lynch (dont il parvient à extraire la même empathie pour son monstre composite derrière la bouffonnerie ‘bigger than sea-lion’).

Il puise à de nombreux niveaux dans les codes du cinéma d’horreur, comme le survival et le sérial (la traque du tueur ou l’exposition de ses motivations tordues en pamphlet contre l’humanité font échos à pléthore de films de genre) et va jusqu’à en ressusciter l’esthétique vintage (le grand retour du latex et de son acteur composant sous un maquillage gonflé).

D’ores et déjà culte, le film compte surtout un paquet de scènes mémorables (dont un délirant combat de catch entre Michael Parks, affublé d’une peau d’otarie, et sa créature mi homme mi morse) ainsi que des dialogues aussi mordants que ceux du mythique Clerks (  »-on ne veut pas de pistolets / -Mais quel genre d’américains êtes-vous ? »).

tusk   Il fallait au moins ce feux d’artifice pour clôturer ce 4eme Pifff et nous rappeler à quel point les surprises au sein du cinéma de genre surviennent souvent de là où les attend le moins (comme prédire que l’auteur de Mallrats allait nous pondre l’une des meilleures série B de l’année). Preuve surtout qu’il faudra continuer à fréquenter ce haut-lieu infréquentable (et aux dents longues) à l’avenir, sous peine peut-être de passer à côté d’un panorama de ce qui se fait de mieux dans un genre devenu frontière et en constante mutation.

A bon fréquenteur, salut.

 

Remerciements à la Miam team, Blanche-Aurore Duault et Nathalie Iund, ainsi qu’à toute l’équipe du PIFFF.

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