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HOSTEL CHAPITRE II
 

UN ANGE POUR SATAN
 

PAPRIKA
 

THE SORCERERS
 

COFFRET POLANSKI
 

BAXTER
 

DAMO
 

LA TANIERE DE LA BETE
 

PERVERT!
 

SHOGUN SHADOW
 
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Infernal Runner (1985) d’Yves Korta et Michel Koell est l’un des représentants d’un système de jeu tellement usité que je ne vais pas m’étendre plus avant sur ses mécanismes : le jeu de plate-forme. Comment ? Un jeu de plate-forme sur CTR ? Quels vendus ! À quand Quackshot starring Donald Duck et compagnie ? C’est une feinte, amis lecteurs, puisque Infernal Runner est un jeu de cette catégorie dont les excès sanglants n’avaient été alors jamais vus sur ordinateur. Du moins, dans la mesure graphique des 8 bits, il ne faudrait pas se montrer trop exigeant. Cela n’empêche que le fait est là, une erreur minime et vient le couic fatal. L’avatar se retrouve happé par les pièges de fourbes qui lui coupent la chique une bonne fois pour toutes.

Le renommé Eric Chahi, concepteur inspiré d’Another World (1991) et d’Heart of Darkness (1998) travailla sur la version Amstrad CPC du jeu. Chahi créera Le Pacte (1986), son hommage à Amytiville, puis se lancera quasiment tout seul, à la force du poignet, dans le projet Another World sur plus de deux ans.

Autres temps… Une période grisante où un adolescent autodidacte et ingénieux qui tapait des lignes au kilomètre dans son coin envoyait sa disquette à une boite tenant pignon sur rue sans se faire regarder de haut. Au contraire, le jeu parvenait quelquefois dans les bacs. Parfois même, il provoquait l’émoi de la profession, des testeurs et du public. Tout n’était pas rose, il n’est pas besoin d’idéaliser plus que ça ce temps révolu, mais la part créative était libérée étant donné qu’il s’agissait couramment de l’oeuvre d’un passionné qui n’avait de contraintes, autres que techniques, que celles qu’il se donnait. L’un des exemples les plus définitifs fut Prince of Persia, presque intégralement la création du seul petit génie Jordan Mechner, une des influences de Chahi.

Infernal Runner est d’un basique total (remarquez, les codeurs développaient en Basic… Je tiens là l’une de mes pires sorties, je le crains. Que les érudits de la programmation pardonnent cet écart) avec juste une pêche aux clés comme objectif mais d’une difficulté qui brûla les nerfs des joueurs comme de la cordite. Nombreux sont ceux qui ne sont jamais parvenu à le finir. Il est amusant de noter que la bande son fut composée par … l’un des musiciens du grand orchestre du Splendid !

De nos jours, il tourne par la grâce d’un émulateur comme WinAPE, à part si vous avez encore un CPC ou Commodore en bon état de marche mais ce n’est pas si répandu à vrai dire. Quoique, si l’on s’en tient aux légions de fans, de démomakers et de sites sur l’Amstrad CPC, l’Amiga, l’Atari ST et le Commodore 64, ils sont loin d’être enterrés les ordinateurs de l’ancien siècle.

Malgré sa désuétude, Infernal Runner relève d’un intérêt peut-être plus qu’anecdotique puisqu’il semble prégnant sur le futur parcours de Chahi. Le gameplay alliant la plate-forme et l’arcade sera de mise sur ses titres de gloire ainsi que les game over radicaux et morts subites spectaculaires (le laser qui transforme la cible en squelette qui s’effondre en tas d’osselets dans Another World) rappèlent l’ancêtre. Rien ne se crée, rien ne se perd…


Un bout d’affiche de film :

Mais quel film ?


AloneEcrit et réalisé par Parkpoom Wongpoom et Banjong Pisanthanakun (2005)

Avec Masha Wattanapanich, Ratchanoo Bunchootwong

Pim a perdu sa sœur siamoise à l’adolescence lors de l’opération qui les a séparé. Elle mène aujourd’hui une vie paisible avec son mari en Corée. jusqu’au jour où sa mère tombe malade, de retour dans la maison de son enfance elle réalise qu’elle n’est jamais seule…Pim a perdu sa sœur siamoise à l’adolescence lors de l’opération qui les a séparé. Elle a quitté la Thaïlande et mène aujourd’hui une vie paisible avec son mari en Corée. De retour dans la maison de son enfance lorsque sa mère tombe gravement malade, Pim réalise bientôt qu’elle n’est jamais vraiment seule…

Remarqués avec Shutter en 2004, les 2 réalisateurs thaïlandais livrent ici un nouvel exemple de la vivacité du cinéma fantastique asiatique. Enchaînant habilement suspense intense et pics de terreur, ALONE a été salué par le Prix du Meilleur Film Asiatique au Festival FanTasia 2005 (Québec).

Bonus dvd :

- Making-of

- Scènes coupées (20’)

- Bandes-annonces

- Galerie photos

- Liens Internet

- Clip

Source : Wild Side Vidéo

Disponible à partir du 6 juin 2008

Site officiel : www.alone-lefilm.fr


Aguirre, la colère de Dieu

Le film événement de Werner Herzog ressort sur les écrans en copies neuves :

À PARTIR DU 9 JUILLET 2008 :
AGUIRRE, LA COLÈRE DE DIEU
(Aguirre, der Zorn Gottes – Allemagne – 1972 – 1h33 – VO)
Avec Klaus Kinski – Musique Popol Vuh

Soutenu par le CNC, l’AFCAE et l’ADRC, Aguirre sera en sortie nationale le 9 Juillet sur deux copies:
À Paris 5e au cinéma Le Champo-Espace Jacques Tati
et en Province dans le réseau Utopia

En 1560, une troupe de conquistadors espagnols descend de la montagne à la recherche de l’Eldorado. Mais l’équipée s’enlise dans les marais. Une plus petite expédition est alors constituée, placée sous la conduite de Pedro de Ursua et de son second, Lope de Aguirre, qui devra reconnaître l’aval du fleuve sur des radeaux. Aguirre, aventurier ambitieux et brutal, manoeuvre habilement pour proposer à ses compagnons un nouveau chef, le falot Fernando de Guzman, promu solennellement « empereur du Pérou et de l’Eldorado »…

Pour son sixième long métrage, le réalisateur allemand Werner Herzog a choisi une histoire dont le point de départ lui a été donné par un livre d’enfants : les aventures d’un noble espagnol perdu en Amazonie lors de la conquête. S’il lui donne l’apparence d’une chronique réaliste tenue par un moine durant une expédition dans la forêt, la quasi-totalité du récit est une fiction entièrement écrite par Herzog. L’essentiel d’Aguirre ne réside pas dans le scénario.
Le cinéaste, cultivant un goût pour les expériences extrêmes, filme l’action sur les lieux mêmes où elle est censée se dérouler : dans les contreforts des Andes, au nord ouest du Pérou, au coeur de la forêt amazonienne et sur les fleuves Rio Urubamba (prés du Machu Picchu), Rio Huallaga et Rio Nanay. Le tournage se confond alors avec l’épopée des conquistadors et devient, sept semaines durant, une véritable aventure pleine de dangers, où les hasards - la rencontre avec le joueur de flûte indienne Hombrecito, la perte imprévue d’un canon - et les conflits - la mégalomanie de Klaus Kinski étant à l’origine de la plupart d’entre eux - sont intégrés à l’action. Le caractère de chronique, de carnet de bord, n’en prenant ainsi que plus de vérité.
Il est difficile de concevoir Aguirre sans Kinski : par son regard inquiétant, sa démarche conquérante, son jeu d’acteur reste inégalable. Ecorché vif, il fut l’interprète fétiche des films d’Herzog. Nosferatu, fantôme de la nuit (1978), Woyzeck (1979) et surtout Fitzcarraldo (1982) - la production la plus ambitieuse et commerciale du cinéaste - sans oublier Cobra Verde (1987) et Mon ennemi intime (1999) documentaire dans lequel Herzog revient, après la mort de Kinski, sur leur collaboration et leurs querelles.

Source : Madadayo Films


Comment traquer un serial killer qui a sévi il y a 30 ans ?
Apres avoir ingéré une substance mystérieuse alors qu’il est au Brésil pour une conférence, le Dr. Taylor Briggs est soudainement hanté par des visions cauchemardesques – les souvenirs d’un serial killer dissimulant son identité derrière un masque et qui kidnappe des jeunes filles. Forcé à revivre les souvenirs macabres et perturbés du prédateur, le docteur Briggs cherche à identifier le tueur qui continue à sévir.

Disponible depuis le 6 mai


Eden Log, de Franck Vestiel

Un homme, reprend conscience au fin fond d’une grotte. Tolbiac n’a pas la moindre idée des raisons qui l’ont amené jusque-là, pas plus qu’il ne sait ce qui est arrivé à l’homme dont il découvre le cadavre à côté de lui. Seule solution pour échapper à la créature qui le poursuit : remonter jusqu’à la surface à travers un réseau aux allures de cimetière et abandonné par une mystérieuse organisation, Eden Log.

Le film très spécial de Franck Vestiel sortira le 8 juillet chez Bac Vidéo.

On trouvera dans les bonus :

- un making-of de 48 mn
- commentaire audio du réalisateur
- entretien avec Clovis Cornillac, Vimala Pons, le réalisateur et le producteur
- Bandes-annonces


teeth le film

Teeth, de Mitchell Lichtenstein. Pour l’anecdote, il s’agit bien du fiston à Roy, le fameux pop-artist. On peut d’ailleurs distinguer une certaine parenté dans leur approche faussement consensuelle de la société de consommation. Bref.

Dawn est une jeune fille angélique, qui aime les poneys, les fleurs et sa maman. Après les cours, elle milite au sein d’une association chrétienne contre le sexe hors des liens du mariage. Sa pudibonderie, que raillent assez durement ses camarades de lycée, l’a empêché de découvrir plus tôt une étrange particularité dans son anatomie. Serait-ce lié à l’énorme centrale nucléaire qui avoisine le beau pavillon de banlieue dans lequel elle a toujours vécu ? Mystère. Toujours est-il que que Dawn souffre de vagina dentada, bizarrerie que confirmera à ses dépend le gynécologue chez qui elle finit par se rendre – après avec émasculé par mégarde un prétendant trop assidu.

Une dose de grotesque, une dose de tragicomédie assez fine (bon, faut pas trop pousser non plus, c’est quand même l’histoire d’un vagin bouffe-tout), et pas mal de satyre l’air de rien, qui tape un peu dans tous les coins : l’éducation sexuelle des ados, les maniaques du créationnisme, la censure au cinéma, etc. Puis, aux deux tiers du récit, voilà que Dawn apprend à contrôler ses pulsions, et que sa malédiction s’envisage désormais comme un outil et un atout. L’abominable mutation, de subie à assumée, transforme ce film freaky en manifeste féministe explicite. Inattendu et amusant, c’est un peu Virgin Suicide, en plus drôle et en moins chichiteux.

Site officiel : www.teeth-lefilm.fr


Une tirade qui m’avait marqué étant plus jeune (mais je suis toujours très jeune, non mais) par sa pertinence froide et cynique.

“À l’époque, j’étais un monstre. Aujourd’hui, je ne suis qu’un amateur…”


Voilà un film qui a l’air étrange : Storm, un film suédois. “Action spectaculaire, meurtres gores et des effets spéciaux façon Matrix vous attendent dans ce thriller. Donny fait prevue de grande désinvolture dans sa vie jusqu’à ce qu’il rencontre une femme en possession d’une boîte qui pourrait contenir le secret de l’existence humaine. Le [...]

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Allons-y pour un extrait facile. Je ne m’en lasse pas.
“Même Dieu a le sens de l’humour - voyez l’ornithorynque”.

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Dans la lignée des Ilsa tigresse du goulag, voici Elsa accompagnée par toutes ses copines. A travers cette collection de naziexploitation et de Women in prison (WIP), Artus revient en grande forme et exhume ces titres de l’oubli, tous produits par la firme Eurociné.
Au programme :
Elsa Fraulein SS - 1976
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L’événement des Studios Madhouse (Ninja Scroll, Monster) voit sa parution DVD en France !
Kana Home édite la série depuis le 9 avril 2008 avec un premier coffret en Digipack 3 DVD pour 39.90 euros. Il contient les épisodes 1 à 12 en VF - Vostf et une galerie d’illustrations en bonus. Une version Collector à [...]

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