Transsiberian


Synopsis

Un couple d’américains moyens porté sur la photographie humanitaire revient au pays par le transsibérien, le fameux train parcourant la chine jusqu’à Moscou. Ils font en chemin la connaissance d’un autre couple, Carlos et Abby, deux jeunes itinérants recelant de biens troubles secrets. Impliqués dans un trafic de drogue dont Carlos est l’un des maillons, les deux américains vont devoir affronter les représailles de commanditaires pour le moins déterminés.

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Critique du film

Film tout à fait sympathique mais à l’envergure limitée, Transsibérian m’aura au moins permis  de revoir la trogne de Woody Harrelson (Roy), dont la tête de chien battu ici dans son rôle d’impuissant à la virilité fragile me rappelle combien il s’est rendu plastique au fil de ses nombreux personnages de composition. C’est d’ailleurs un film qui tient surtout par ses acteurs solides : de la fausse ingénue Emily Mortimer (Jessie) au ténébreux Noriega en passant par l’émacié Ben Kingsley, ils colorent une histoire peinant souvent à rester linéaire. La première partie plante le décor aride des steppes enneigées que traverse ce tas de ferraille antique, décrivant dans le même temps la psychologie du couple d’américain. Jessie n’est pas si pure… Puis arrive Carlos et sa copine, dont le malaise force un peu le trait. Alors que nous découvrons la réelle motivation de Carlos à traverser la Russie, surgit après un prologue l’introduisant comme policier, l’étrange Grinko (Kingsley), apparemment à la recherche de trafiquants. La deuxième partie devient alors plus nerveuse. Roy et Jessie sont poursuivis par Grinko pour des raisons que je vous laisse découvrir et les méthodes radicales de son équipe pimentent enfin le long-métrage. Comme l’on pouvait s’y attendre, de gentils citoyens peuvent assurer leur survie en développant des stratégies potentiellement violentes.

 

Critique du DVD

Bande annonce

Making of de 35mn: le réal a déjà pris le transsibérien, s’intéressant à la population locale et expliquant la naissance du film, 15 ans plus tard. Quelques banalités des acteurs genre « je n’y connaissais rien en transsibérien, dès que j’ai lu le scénario, le coup de coeur… ».

Filmographie. Anderson est l’auteur entre autre de Le Machiniste et a réalisé un épisode de la série The Shield.

Réalisateur : Brad Anderson

Format : 2.35    16/9 compatible 4/3

Durée : 1h51

Version française et anglaise en Dolby stéréo

Sous-titre : français

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