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Le festival se divise en trois lieux : le cinéma Star Saint-Exupéry pour la compétition (du 23 septembre au 28 septembre), le cinéma Star pour la rétrospective et les séances spéciales (du 23 septembre au 30 septembre), et le cinéma Vox pour les projections numériques (du 23 septembre au 30 septembre).
Dans l’état, il offre un panorama varié de ce qu’est le “genre” en 2008. La sélection oscille entre les poids lourds américains, survivals déchainés, oeuvres chocs et autres midnight movies, ainsi qu’une flopée de courts-métrages hexagonaux et européens qui montrent la richesse de la scène et son effervescence actuelle.
Jour 1
Hellboy 2 Les Légions d’Or maudites
Jour 2
Entretien avec Fabrice Du Welz
Le réalisateur de Vinyan rencontre le public
Jour 3
Les courts-métrages européens par Léo
Les courts-métrages européens par Udéka
Jour 4
Le réalisateur et l’actrice et scénariste de Manhunt rencontrent le public
David Scherer - Ateliers de maquillage
Jour 5
Jour 6
Conclusion
3 jours, 4 films du maître
à l’occasion du dixième anniversaire de sa disparition.
En cinquante ans de carrière, Akira Kurosawa surnommé en son pays “L’empereur du cinéma japonais”, a écrit quelques-unes des plus belles pages du cinéma mondial. Sous influence du maître, Spielberg, Coppola, Lucas….
C’est d’abord l’Occident qui fut sous le charme du cinéaste… Lion d’or, César, Oscar, Palme d’or lui permirent une reconnaissance dans son propre pays.
La MCJP programme Le Château de l’araignée (adaptation grandiose et crépusculaire du Macbeth de Shakespeare), Sanjûrô (l’histoire d’un ronin, un samouraï mercenaire qui combat la violence gratuite), La Forteresse cachée (film d’aventure teinté d’humour qui inspira Lucas pour la Guerre des étoiles, où il est question d’une princesse, d’un général et de deux drôles compagnons…), et Barberousse (grand succès critique et public, film humaniste où est décrit le parcours initiatique d’un jeune médecin qui découvre la misère humaine.).
4 films somptueux, d’une intelligence et humanité rares, interprétés par l’acteur fétiche de Kurosawa Toshirô Mifune, le Brando japonais.
Séance : Tarif 4 € et réduit 3 €
Jeudi 23 octobre
14h Le château de l’araignée
16h30 Sanjûrô
Vendredi 24 octobre
14h Sanjûrô
16h La forteresse cachée
19h Barberousse
Samedi 25 octobre
14h Barberousse
17h30 La forteresse cachée

Pour la faillite d’un contrat non rempli, un tueur à gage se fait injecter une substance mortelle, l’obligeant par un processus d’antagonisme à l’adrénaline, à rester en perpétuelle action. Stimulé par son désir de vengeance, l’homme retardera t’il suffisamment l’échéance pour régler ses comptes professionnels et amoureux ? Ayant pris connaissance de la tête de l’acteur principal, j’étais peu tenté d’insérer le DVD dans le lecteur. Mes précédentes expériences auprès de Jason Statham se révélaient souvent avortées par des entames de films catastrophiques, des sous-Bruce Willis sans la gouaille et le charme décontracté. Mais le rythme d’emblé fou furieux d’Hyper tension (Crank) me fit m’installer plus enthousiaste vers l’écran. Et bien m’en prit !
Le film est un actioner virevoltant, bourré d’humour et totalement incrédible. Des incursions graveleuses décomplexées aux scènes d’actions sur fond de métal bourrin, à l’image du film, celui-ci ne faiblit quasiment jamais, agrémenté d’une comédienne rafraichissante en guise de compagne délurée face au fameux Jason, certes toujours victime d’une démarche pataude, mais au jeu d’acteur perceptible. Nommé dans la catégorie acteur viril au flingue greffé tout le film dans la main, il s’éloigne donc de mon palmarès conquis depuis longtemps par George Clooney dans Une nuit en enfer, au jeu mythiquement nul.
Réalisé par : Mark Neveldine , Brian Taylor
Vous le trouverez en DVD zone 2 chez TF1 video.

C’est ce Week-End du 26 au 28 septembre 2008 que se déroulera dans la ville de Sainte-Maxime (5 minutes de Saint Tropez) la seconde édition du Festival International du Film d’Horreur, le WEEK-END DE LA PEUR. Un rendez-vous annuel organisé par des passionnés. Ce festival propose à un public averti la découverte de films inédits dans notre beau pays.
L’horreur sera à son paroxysme cette année.
Avec pas moins de 6 films en sélection officielle, le festival large soit-il sera un vivier dédié à la découverte et à l’hémoglobine 100%.
MARTYRS ouvrira le bal des horreurs, second long métrage de Pascal LAUGIER et film buzz du dernier Marché du film à Cannes.
Les spectateurs pourront découvrir et/ou redécouvrir cet effroi sur grand écran. Le norvégien MANHUNT de Patrik SYVERSEN sera présenté en première française. Le film fût interdit aux mineurs lors de sa sortie cinéma dans son pays. Puisque nous parlons de cinéma extrême, le festival ne manquera pas d’hallucinés les festivaliers avec le revanchard GUTTERBALLS de Ryan NICHOLSON, slasher américain déviant. La sélection proposera également du V Cinéma avec les présences de THE MACHINE GIRL de Noboru IGUCHI en première française et de l’attendu TOKYO GORE POLICE (le premier long métrage du célèbre maquilleur Yoshihiro NISHIMURA) présenté en avant-première européenne. Enfin, la comédie horrifique JACK BROOKS : MONSTER SLAYER de Jon KNAUTZ clôtura cette sélection qui promet d’être joyeusement sanglante !
Près de 20 courts métrages francophones seront également présentés :
BATMAN: ASHES TO ASHES de Samuel BODIN & Julien MOKRANI, CAM2CAM de Davy SIHALI, CHAIR FRAÎCHE de Jean-Patrick BENES & Allan MAUDUIT, COMING HOME d’Eric FALARDEAU, DEAD BONES d’Olivier BEGUIN, L’ACCOUCHEMENT DE WENDY de Lewis EIZYKMAN, L’ENFANT BORNE de Pascal MIESZALA, L’INSOMNIAQUE de Mathieu MAZZONI, LA PETITE FILLE QUI MORDAIT SES POUPÉES de Jonathan RIO, KAOJIKARA d’Eric DINKIAN, MAUVAIS MÉLANGE de David LUCCHINI, MONSIEUR MÉCHANT de Fabrice BLIN, OS de Stanley WOODWARD, ROCHES ROUGES de Rodolphe BONNET, SEUL d’Etienne MULLER, SURVIVOR de David LUCHINI & Fabien CARRABIN, TOTAL FURY de François SIMARD & Anouk WHISSELL, TV de Mikhaelle SILICE, VELOURS de Jean-Pierre GERARDOT.
www.ohmygore.com/weekenddelapeur2
(A)mateurs de “chicks with guns”, c’est-à-dire des demoiselles sexy avec des tromblons aux formes évocatrices, voilà votre chef d’oeuvre. Il nous vient de Thaïlande et constitue l’équation non résolvable suivante : Charlie’s Angels + humour ZAZ (y a-t-il un flic…) + scénario inepte et personnages débiles mais colorés dignes d’un Richard J. Thomson gaulois. Ce n’est pas possible ? Je le croyais aussi. Comme ce film va bien au-delà des mots, voilà quelques captures d’écran qui en disent long sur l’esprit foutraque de ce film ravagé. Les fans de Dead or Alive et So close, de Corey Yuen trouveront là un morceau de choix.
L’histoire : les Chaï Laïs sont des espionnes de choc et doivent se battre contre une troupe de méchants. Les deux groupes se disputent Miki, une fillette qui sait où se trouve la perle d’Andaman, une merveille d’une puissance proportionnelle à sa valeur sur le marché.
Le film est disponible en zone 2 chez Opening.

Je suis une espionne de choc et ça se voit.

Coiffure improbable et discrète. C’est la fin (au bazooka) d’une course-poursuite haletante entre un tuk-tuk et un fourgon.

Il a été question que James Crumley bosse sur un scénar pour Peckinpah. Sam est mort deux mois après. Jim, quant à lui, est décédé avant-hier, à l’âge de 68 ans.
C’était un des plus grands écrivains américains. Sous des dehors d’ours alcoolique du Montana il cachait un style incroyable et un amour désespéré pour l’humanité. Ses onze bouquins, presque tous des polars, sont disponibles en français. Leur lecture n’est pas facultative.
Un toast.
Voilà un film qui a l’air bien, avec de jolies photos. Ca vient de Corée. Quelqu’un sait de quel film il s’agit ? A gagner : un gros poutou dans le cou. Udéka, qui sait tout et avant tout le monde, n’a pas le droit de jouer bien entendu.

Il s’agissait donc de Guard Post, un film coréen qui a l’air de dépoter si j’en crois cette bande-annonce, pour la sortie dvd en Angleterre pour octobre.

South Central, années 90. Au lieu de s’encarter chez les Bloods ou les Creeps et mourir à vingt ans, Tommy choisit de se faire clown pour animer les aprèmes d’annifs des gamins du quartier. Devenu le premier bozo danseur de hip-hop, Tom fait école. Il entraîne dans son sillage des dizaines, puis des centaines de gamins de rue. La danse comme alternative aux gangs : c’est là que naît le clown dancing. Quelques années plus tard, dosé au stripper dance, raboté par des conditions de vie merdiques, infusé de pure violence, le style maquillé-déguisé accouche du krump. La forme la plus viscérale, puissante et incontrôlée du hip-hop. RIZE raconte cette petite histoire de l’art ultra-contemporain, avec les principaux acteurs du mouvement dans leurs propres rôle.
David Lachapelle est un photographe de mode très à la mode. Réalisé en 2005, vainqueur de nombreux prix (Sundance entre autres), son reportage est ce qui peut se faire de plus hype dans l’underground-paillette. Et, autant l’avouer tout de suite, c’est plutôt très mauvais. Rythmé comme un sujet MTV tiré à la ligne, dramatisé à l’arrache, complaisant comme un bonus de blockbuster, sa forme n’a vraiment rien de ragoûtant.
Certes, les performances dansées sont épatantes. Tous ces gosses de rue, depuis les nains en couche-culottes jusqu’aux vétérans peinturlurés et souvent multirécidivistes, sont sidérants de talent, de rage, de compétence.
Leurs réunions filmées, sous formes de rondes ou d’affrontements symboliques, sont des espèces de festivals de corps en action. Je n’avais pas vu de scènes aussi puissamment physiques depuis un bail - depuis “Beau travail” de Claire Denis, en fait. Mais ces morceaux de choix ne représentent que la portion congrue du film, qui essaie plus souvent qu’à son tour de théoriser un phénomène assez évident.
Et là le bât blesse carrément. En appuyant un parallèle maladroit avec les transes de cultes africains, Lachapelle s’improvise anthropologue de ghetto, tout comme il se fait historien en nous rappelant Watts, Martin Luther King, les émeutes de 92… C’est au mieux très bête, au pire sournoisement raciste, offrant une jolie conclusion aussi clichée qu’abrutie sur l’habituel mode “les blancs ne savent pas danser - ou bien ?”.
Le krump a, évidemment, bavé dans le mainstream depuis sa création. Des clips de Missy Elliott à ceux des Chemical Brothers, il est entré dans la plupart des moeurs, s’est assagi et normalisé. Variante au break et au hip-hop, il ne fait guère de doute qu’il restera dans les parages encore un moment et que vous aurez d’autres occasions que la médiocre présentation de Lachapelle pour découvrir ce style.
Le film est autobiographique, le personnage principal porte votre nom. C’est bizarre que ce soit le premier de vos films à ne pas être tourné à Winnipeg (la ville natale de Guy Maddin). Et cette histoire est-elle vraiment autobiographique ?
C’est vrai. En fait, George Toles est sorti de nulle part et m’a dit, on aimerait [...]
dessins.peintures
Exposition du 12 septembre au 11 octobre 2008
“… C’est les jours débiles qui succèdent aux nuits débiles et où je me demande pourquoi tout ça. C’est l’angoisse face à l’absurde et c’est la lutte face à l’absurde et c’est la vanité de tout ça. C’est le plaisir infini et c’est la peur de l’infini…”
“… Autant [...]
Catherine (Sherilyn Fenn), une jeune étudiante américaine, se rend en Italie pour prendre possession d’un vieux château hérité à la mort de son père. Sur place, elle invite une troupe de magiciens ambulants menée par Lawrence (Malcolm Jamieson), un homme mystérieux et séducteur. La nuit, alors qu’elle a des visions [...]
Lire la suiteJenny est maîtresse d’école. Son petit ami et elle quittent Londres pour passer un week-end romantique au bord d’un lac. La tranquillité du lieu est perturbée par une bande d’adolescents bruyants et agressifs qui s’installent avec leur Rottweiler juste à côté d’eux.
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Synopsis
De nos jours, dans l’espace, un vaisseau. Les Predators y détiennent de nombreux trophées, dont les Aliens au sang d’acide. Mais un incident crée la libération de ceux-ci et le vaisseau s’écrase sur terre, libérant des Aliens dont un hybride « Prédalien », particulièrement agressif. Alors qu’un Predator débarque sur Terre pour venger les siens, les humains [...]
Sorti de mystérieuses limbes, ce festival d’abord axé sur des rétrospectives SF, Fantastique et horreur fait maintenant dans la nouveauté en proposant une compétition européenne. Organisé par l’association strasbourgeoise Spectre, le programme est tout simplement alléchant.
Mardi 23 septembre à 20h : cérémonie d’ouverture avec la projection de Hellboy II, les Légions d’or maudites de Guillermo [...]
Nima Rafighi, jeune réalisateur en devenir, nous présente la bande-annonce de son nouveau court-métrage, LE LACRIME DI VETRO. Pour ceux qui ne connaissent pas, Nima est un grand fan (entendez monomaniaque obsessionnel) du giallo. Portrait complet de cet auteur dans notre hors-série.
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