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L’équipe de l’émission les Voyeurs sur Radio Grille Ouverte a très récemment lancée le numéro 0 d’un nouveau fanzine : Peeping Tom !

Les auteurs se sont adressés à Sin’Art Fandom pour assurer l’édition de leur fanzine. Sin’Art Fandom éditera Peeping Tom et confiera la distribution à l’association Versus qui diffuse déjà les autres fanzines de la famille !

Le cinéma de genre tiendra une place de choix dans Peeping Tom. Le fanzine compte bien célèbrer le cinéma de genre, de toutes les époques et dans tous ses états.
En attendant le numéro un en papier, vous pouvez consulter le numéro 0 puisqu’il est disponible en pdf et en téléchargement sur le blog de l’émission :
http://thevoyeurs.wordpress.com/peeping-tom/


Maniacs et Sin’Art vous donnent la possibilité de télécharger les 6 premiers numéros du fanzines Maniacs.

Ceux-ci étant épuisés, ou presque, les auteurs se sont dit qu’il serait dommage de ne pas leur offrir une seconde jeunesse en les mettant gratuitement à disposition.

A cette occasion, Sin’Art ouvre une nouvelle section sur son site, permettant ainsi de télécharger les 6 premiers numéros de Maniacs. Cette page accueille également les numéros du fanzine Sueurs Froides sortis en pdf il y a déjà plusieurs années…
Après avoir téléchargé les numéros que vous désirez, vous pourrez les lire sur l’écran de votre ordinateur ou même les imprimer, puisqu’ils sont au format pdf.

Ca se passe ici


Le premier livre français sur le studio culte du cinéma fantastique

Terence Fisher, Christopher Lee, Peter Cushing… Plus qu’une date de l’histoire du cinéma qui vit l’épouvante assumer enfin sa dimension érotique et violente, le cycle gothique produit par la firme britannique Hammer Films fut en France un véritable emblème subversif. Le déferlement sur les écrans à partir de 1957 de Frankenstein s’est échappé, La Nuit du loup-garou ou encore Dracula prince des ténèbres offre l’histoire d’une étonnante bataille d’Hernani faite de luttes esthétiques, de passions cinéphiles sur fond de révolution pop et de bouleversements politico-culturels.

En retraçant ces évènements sous la forme d’un passionnant récit agrémenté d’entretiens fleuves, Nicolas Stanzick livre non seulement le premier ouvrage consacré en France à la maison Hammer, mais il apporte du sang neuf à l’abondante littérature anglo-saxonne déjà parue sur le sujet. Voici le récit de la condamnation morale unanime d’un genre et de la naissance conjointe de la cinéphilie fantastique française, petite communauté joyeusement libertaire et populaire, adepte fièrement revendiquée d’un cinéma du sexe et du sang. Voici la chronique de ces francs-tireurs qui nous ont légué une mythologie Hammer intacte, alors que Le Cauchemar de Dracula souffle aujourd’hui ses cinquante bougies et que, tel le comte sanguinaire, le célèbre studio anglais renaît de ses cendres.

L’auteur

Né en 1978 à Poitiers, Nicolas Stanzick se passionne très tôt pour le cinéma fantastique, le rock et la contre-culture au sens large du terme.
Après des études d’Histoire à Paris-I Panthéon-Sorbonne, il collabore comme critique au Nouvel Observateur via Télécinéobs, à La Saison télévisée, à L’Écran Fantastique et comme auteur au Dictionnaire du Cinéma populaire français (Nouveau monde, 2004). Dans les griffes de la Hammer est son premier ouvrage.
Parallèlement à sa production littéraire, il poursuit une carrière de musicien en tant que guitariste et co-compositeur du groupe Ultrazeen.

Edité par Scali. Format : 135 x 215 mm. 464 pages et 41 photos noir et blanc.

Site : http://ultrazeen.free.fr/hammer


L’Histoire :

Paris, janvier 1910. Une exceptionnelle crue de la Seine envahit, en l’espace de quelques jours, des quartiers entiers de la capitale, bouleversant l’ordre social.

Monseigneur Chelles, évêque de Paris, voit dans la montée des eaux un signe du Ciel. Dans la ville mise sens dessus dessous, il va croiser le chemin de Jean Faure – petit malfrat en cavale, soupçonné d’assassinat - et d’Alice Treignac - jeune bourgeoise ambitionnant d’être la première femme médecin. Pour le meilleur ou le pire, ils traverseront ensemble ces quinze jours d’inondation.

Le scénario est extrait de l’imagination incontrôlable de Léo Henry, le compère aux mille cerveaux. Il s’agit là du premier volume d’une trilogie. Le dessin est signé Stéphane Perger, strasbourgeois, qui a commencé avec l’adaptation BD du Poulpe, Cigogne le glas. Remarqué pour son style réaliste tourmenté aux influences picturales et cinématographiques, il a dessiné la trilogie à succès Sir Arthur Benton (scénario : Tarek).


Yama Loka TerminusSous cet étrange nom, se cache les derniers écrits de Léo Henry, collabo chez Cinétrange et déjà auteur de plusieurs recueils de nouvelles chez les éditions Oxymore.

L’altiplano est sa nouvelle maison et il s’est associé pour l’occasion au mystérieux. Quand on connaît le Léo, avec son cerveau défectueux et sa langue fourchue comme un motoculteur, on se demande vraiment comment a pu fonctionner un travail à quatre mains. Cela rend l’entreprise d’autant plus curieuse.

En amuse-bouche, en après-goût ou en bonus dvd sans dvd, vous pouvez retrouver les dernières nouvelles de Yirminadingrad sur le site officiel du syndicat d’initiative.

Fort de 21 nouvelles, l’ouvrage sort le 20 juin.

“YAMA LOKA TERMINUS parle de l’irréductible facteur humain, de la vie qui s’immisce dans les lieux les plus invivables et des touffes de mauvaise herbe qui défoncent les macadams laissés à l’abandon. Il est composé de témoignages, de récits, d’aveux.
Chaque narrateur est un être normal, un être réel, un héros.
YIRMINADINGRAD, malgré son outrance, existe bel et bien.
La guerre, la folie, la violence des institutions et des relations humaines dépassent les frontières de la cité, et celles du livre.
On trouve des fantômes et des dieux jusque dans nos propres vies. Rien n’a été inventé, seuls quelques noms ont été changés.”

Extraits :

Mes mains tremblent. Je me demande ce qu’on ressent quand la balle vous percute. Est-ce que ça fait vraiment plus mal que le direct d’un puncher ukrainien qui profite d’une garde basse pour vous étendre ? Est-ce qu’avant de mourir, on atteint un niveau inconnu de souffrance, perdant son sang comme le Christ en croix, martyrisé par le métal brûlant le temps d’une courte agonie ? Est-ce qu’on a soudain la certitude
qu’Il existe, qu’Il est là et que tout va bien se passer ?
DIABOLO MANQUE

C’était un maidredi ou peut-être en juindi…Qu’est-ce que tu racontes encore ? Un maidredi ?
Excusez-moi, je voulais dire en mai ou en juin, peut-être un lundi ou un dimanche, je ne sais plus. Dès fois, les mots se mélangent, ou se confondent, c’est difficile à dire.
En tout cas, c’était le soir, j’en suis presque certain. La pluie hideusement déformait le paysage et…
Ça suffit, on s’en fiche de la pluie. Tu devais nous parler du Juge.
HISTOIRE DU CAPTIF ET DU PRISONNIER

Dealer de cauchemars est le meilleur plan pour quelqu’un dans mon genre. Pour que ce soit bien clair, j’entends par là quelqu’un qui n’aime pas bosser et qui n’a pas envie non plus de faire des allers-retours à la prison centrale de Quartier Gauche.
Beaucoup de loisirs et suffisamment d’argent pour ne pas s’ennuyer pendant son temps libre. Bienvenue dans le capitalisme de pointe. Soyez vous-même l’offre. Donnez satisfaction à la demande.
Marchandises de tous pays, unissez-vous.
… TOUTES LES FLAMMES SONT ÉGALES…

Source : www.laltiplano.fr


Concocté par notre ami Manu, Hysterical n°9 sent bon le fanzine à l’ancienne. Il est disponible au prix de 4 euros sur le site de Sin’Art :
http://www.sinart.asso.fr/

Avec un petit mois de retard, Hysterical s’apprête à livrer son neuvième opus, sauf catastrophe nucléaire, plus rien ne devrait retarder sa livraison !
L’attente n’aura néanmoins pas été vaine puisque Hysterical dispose désormais d’une meilleure qualité d’impression et d’une couverture couleur !

Le sommaire de ce nouveau numéro est riche et varié, en brassant les nombreux genres qui forment le Bis, cinéma cher aux auteurs :
Interview de François Gaillard pour son Welcome To My Nightmare qui s’annonce être une agréable surprise du côté des films amateurs/indépendants français. En tout cas, Hysterical valorise grandement le film en lui consacrant près de 10 pages.
4 pages forment un petit dossier dédié au fils maudit : Lamberto Bava.
4 autres pages traitent un autre dossier consacré cette fois-ci au trop sous estimé Jeff Lieberman et à ses trois premiers films le Rayon Bleu, La Nuit des vers Géants et le survival… Survivance.

Autre grand moment de ce numéro est le dossier Post Nuke, autrement dit les films après la bombe, entièrement réservé aux représentants italiens. Après avoir situé le contexte du genre, Hysterical propose une sélection des 8 meilleurs représentants de ce genre à travers leur critique.


Le jeudi 29 mai, Patrice Herr Sang sera à Hors-Circuits de 19h à 20h30 pour la sortie de son nouveau livre, un thriller gore « SIX CADAVRES DANS UN CERCLE » (éditions Vertiges/tabou).

Que peut-il y avoir de commun entre les clous d’un cercueil et le sang d’une chauve-souris ? Voilà l’étrange équation que va devoir résoudre l’inspectrice Annie au fil d’une enquête jonchée de cadavres et de bizarreries. Bienvenue en Enfer !

Activiste culturel, Patrice Herr Sang n’en est pas à son premier « coup de sang ». Dès son premier roman, La Galerie des Horreurs (Collection Gore), le liquide écarlate coulait à flots. Ici, c’est au giallo et à son maître incontesté Dario Argento qu’il rend hommage.

Ce serait dommage…. Voire dangereux ! Il est un peu foufou, à c’qu’on dit….
Hors-Circuits 4 rue de Nemours 75011 – Paris (M° Oberkampf ou Parmentier)

Tout sur : http://www.horscircuits.com

Lisez VIVRE PAS SURVIVRE sur les origines du punk (1974/1980). Toute l’information sur le site : http://www.celiableue.com