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La dernière maison sur la gauche (1972)
Réalisé par Wes Craven
Mari et Phyllis , deux amies inséparables, décident de rejoindre une bande de copains pour fêter l’anniversaire de Mari. En chemin, elles tombent sur un jeune marginal qui leur propose de l’herbe à bon prix, elles acceptent. Qui aurait pu savoir que le dealer faisait partie d’une bande de sadiques meurtriers? La soirée tourne rapidement au cauchemar. Pourtant, en faisant de ces jeunes filles leurs victimes , les bourreaux ne savent pas qu’ils viennent de signer leur arrêt de mort.
EDITION COLLECTOR 2 DVD
Film remasterisé et restauré en HD
DURÉE : 1h21
VF & VOST
- Version alternative non censurée (1H20)
- Interview exclusive de Sean Cunningham (20’)
- Scènes coupées et prises alternatives
- Kruger et Cie (documentaire sur le film et la censure) (36’)
- Court-métrage de Wes Craven : Tale that will…(15’)
- Retour sur le film choc de Wes Craven
- Spots radio et bandes annonces
- Liens Internet
Les révoltés de l’an 2000 (1976)
Un couple de touristes arrive un matin dans la petite île tranquille d’Almanzora. Ils ne tardent pas à découvrir que les enfants de l’île ont assassiné la majorité des adultes. Traqué par des petits meurtriers au regard d’anges, le couple tente désespérément de quitter les lieux.
COMPLEMENTS :
- A propos du réalisateur Narciso Ibanez Serrador (26’)
- Interviews de Guillermo Del Toro, Jaume Balaguero, Paco Plaza, Juan Antonio Bayona, Gonzalo Lopez…
- Documentaire sur Le Cinéma Fantastique Espagnol (26’) Avec Emmanuel Vincenot (journaliste spécialiste du cinéma espagnol), Gaspar Noé et d’autres réalisateurs espagnols
- Bandes-annonces
DVD disponibles à partir du 4 juin 2008.
Source : www.wildside.fr

Rick Taylor et sa fiancée Jennifer, deux étudiants en parapsychologie (crédibilité toute relative), se rendent dans le manoir du docteur West… et soudain, c’est le drame surnaturel. Pourtant à leurs âges, une tripotée de séries B au drive-in du coin leur aurait démontré que c’était bien la dernière chose à faire. Jennifer est enlevée tandis que Rick est laissé pour mort. Il revient à la vie grâce à un masque aztèque maudit qui le tient sous son emprise mais lui permet en retour de déployer une force décuplée. À la recherche de sa tendre et chère, Rick traverse le manoir en démastiquant sur sept niveaux tous les rejetons infernaux qui le peuplent.
Voilà ce qui s’appelle un scénario de beat them all ! Personne n’est là pour se triturer les méninges après tout, le but étant d’aller en ligne droite du point A au point B en fracassant les sprites qui obstruent le passage à grands coups de poings et de pieds vengeurs. Petit coup de pouce, des outils pratiques sont ponctuellement mis à notre disposition (feuille de boucher, harpons, hache, fusil à pompe,…). Rustique et carré. Ce qui ne l’empêche pas d’être inventif, souvent. Comme cette galerie des glaces où les propres reflets de Rick surgissent des miroirs pour venir l’attaquer. Ou cette pièce qui s’avère être un Boss, hantée par un poltergeist. Et ce moment de calme entre deux niveaux, où l’anti-héros se fige en un profond recueillement devant un autel ; un temps de suspension entre les combats.
Splatterhouse est historiquement considéré comme le premier jeu axé sur l’horreur pure et dure. Le titre est une profession de foi, le splatter pouvant être défini par une grande projection de liquide rouge. Ce n’est pas par hasard qu’il soit sortit en 1988, une sorte d’année internationale de la fiesta gore (Bad Taste pour l’un des exemples les plus célèbres). Des jeux comportant des éléments horrifiques existaient déjà, pour preuve Infernal Runner (1985 – Loriciels) mais ce fut celui qui joua ouvertement cette carte, ouvrant la brèche à des tueries comme Doom, cinq ans plus tard. D’après les bruits de couloirs, ce serait par dépit de ne pouvoir exploiter la licence de Vendredi 13 que Namco aurait conçu sa propre version pirate. Le « Terror Mask » tient plus du masque de hockey d’une ligue canadienne qu’à un artefact honorant Quetzalcoalt. L’apparence de Rick ne laisse pas de place au doute, nous sommes bien en présence d’un cosplay de Jason Whorees.
L’ensemble est pour l’époque, il faut le dire, dégoûtant. Des glaires dégoulinent, les matières organiques explosent en grosses flaques gélatineuses. Très multicolore et très gluant. Les ennemis sont souvent inhabituels, certains monstres, hideux et repoussants, de même que certaines scènes ne dépareilleraient pas dans les meilleurs films d’horreurs des années quatre-vingt. Rick y affronte un mastard avec un sac de toile sur la tête, moulinant des tronçonneuses, bien avant Resident Evil 4. Un Boss en particulier change de forme entre la jolie silhouette de Jennifer et un corps putride. Répugnant. Tellement que le jeu fut interdit aux moins de seize ans aux Etats-Unis. Il semblerait que le Boss représenté par un crucifix inversé ne leur ai guère plu. Quand on sait qu’en 2008, la version américaine de No More Heroes sur la Wii est plus sanglante que la version japonaise, il y a de quoi penser que le monde tourne dans un autre sens giratoire depuis. Vingt ans plus tôt en tout cas, Nintendo n’aurait jamais accepté que la cartouche de Splatterhouse jouxte celle de Super Mario Bros 2 dans son catalogue. Trop sale…
C’est un succès sur Arcade de toute façon (porté sur PC Engine en 1990) et il sera prolongé par deux épisodes sur Megadrive en 1992 et 1994. Splatterhouse, c’est de l’action, toujours de l’action. Le scrolling est horizontal et ne permet pas de revenir en arrière. De plus, une sorte de champ magnétique vous pousse aux fesses si vous lanternez. Le parcours est court et pliable en moins de vingt minutes si le joueur maîtrise le tank qui lui sert d’avatar, mais c’est d’un challenge très relevé. La difficulté est typique de 1988, alors autant dire que la peur réside surtout à ne pas perdre tout contrôle en encastrant sa manette dans un mur plutôt que dans le débordement graphique du jeu.
Au moment même où ce papier s’achève, j’apprends la nouvelle d’une adaptation de Splatterhouse sur les consoles de nouvelle génération. Les grands esprits se rencontrent…

A l’instar de Cloverfield, [REC] joue dans cette nouvelle catégorie de films qui usent de la forme de réalité-télévisée, l’inverse de la télé-réalité et qui par conséquent, tente d’imiter un aspect documentaire sur le vif par un outil de fiction. Encore frais dans les mémoires, Cloverfield tentait déjà l’expérience immersive avec un film de monstre. Malheureusement, le tout est plombé par des personnages inintéressants et un scénario très linéaire sans grande surprise, excepté ce que l’on voyait dans la bande-annonce (le meilleur du film).
Ici, la donne est différente. Plutôt que de prendre un plouc et son camescope, nous avons à faire à une équipe de tournage qui programme un reportage dans une caserne de pompiers. Ce simple postulat donne une certaine crédibilité aux événements et au fait que beaucoup de choses soient vues à travers l’oeil de la caméra. Dans Cloverfield, on finissait par se demander pourquoi - alors qu’il y a un godzilla au coin de la rue - le type continuait de filmer plutôt que de sauver sa vie.
Ensuite, [REC] n’est pas qu’un simple buzz mais un vrai film d’épouvante. Les temps morts sont très rares et il se passe toujours quelque chose, mises à part deux ou trois scènes d’hystérie un peu longuettes où les cris inutiles finissent par lasser. De même il y a quelques moments “jeu-vidéo” où les personnages tapent sur tout ce qui surgit avec ce qu’ils ont à portée de main. Alors que le film est censé faire peur, il peut alors vite provoquer le rire !
Le blasé de l’horreur qui écrit ces lignes, qui a vu tout ce qui pouvait faire peur au cinéma, s’est tout de même laissé surprendre à plusieurs reprises et a failli tomber de son douillet fauteuil. Il y a même une scène où toute la salle sursaute dans un bruissement. Etrange et rigolo.
Je vois néanmoins deux griefs contre le film. Le premier, c’est d’avoir repris le “concept” des frères Naudet qui faisaient un reportage sur le travail des pompiers lorsque survinrent les attentats du 11 septembre. Le documentaire est très institutionnel au début pour finir dans un total chaos. [REC] emploie exactement la même structure, où l’on comprend progressivement la gravité de la situation.
L’autre élément qui me chiffonne vient de la menace elle-même, une sorte de contamination, simplement copiée sur celle qui sévit dans 28 jours plus tard. En bref, les deux éléments principaux du film sentent fort le déjà-vu.
Mais au final, le trip flippant est tellement bien emballé par les deux réalisateurs espagnols, que l’on n’y pense pas vraiment. Une fois plongés dans le film, ne comptent que les poussées d’adrénaline. Et ce qui finit de rendre [REC] supérieur à Cloverfield, c’est sans doute ce diablotin de Jaume Balaguero. Quand un survival américain vous offre de la peur, c’est toujours en restant sur des sentiers proprement balisés. Dans [REC], certains plans vont toujours un peu trop loin. Balaguero inclut systématiquement un truc qui dérange, un truc en trop qui cloche et qui donne au film son terrible impact.
Si vous voulez découvrir le film, plus que quelques jours pour participer à notre concours et gagner des places !

100 TEARS
USA - 2007 - 92 minutes - Réalisé par Marcus Koch.
Version intégrale - Couleur - 1.77 - Stéréo - PAL - Zone 2
100 Tears restera indiscutablement dans les annales du cinéma comme étant l’un des films les plus sanglants jamais réalisés à ce jour. Décapitations, éventrations et autres mutilations sadiques s’enchaînent à une cadence infernale pour le plus grand plaisir des fans de gore extrême ! Film distribué en avant-première internationale.
Ce DVD contient :
- Le film en version originale américaine
- Le film en version originale sous-titrée français
- Fin alternative
- Les trailers du film
- Bandes-annonces UNCUT MOVIES
DON’T GO IN THE WOODS
USA - 1980 - 82 minutes - Réalisé par James Bryan.
Version intégrale - Couleur - 1.33 - Mono - PAL - Zone 2
Frappé d’une interdiction totale en Angleterre en raison de son extrême violence, DON’T GO IN THE WOODS demeure aujourd’hui encore l’un des survivals les plus sanglants et les plus malsains de sa génération. Digne descendant de LA COLLINE A DES YEUX et de MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE, DON’T GO IN THE WOODS joue à fond la carte de la surenchère en présentant aux spectateurs une accumulation de meurtres sadiques baignant dans une atmosphère particulièrement dérangeante. Un classique de l’horreur à réserver uniquement aux amateurs de sensations fortes !
Ce DVD contient :
- Le film en version originale américaine
- Le film en version originale sous-titrée français
- Galerie de photos
- Le trailer original du film
- Bandes-annonces UNCUT MOVIES
Source : www.uncutmovies.fr

Vernissage le mercredi 30 avril 2008 à partir de 19h
Présentation et signature du livre de Catherine JAMES ”Apologie des astres morts’ (éditions de l’Ariane) et lecture de Tita REUT le samedi 24 mai à 19h précises
Galerie Kennory Kim - 22 rue des vertus 75003 Paris - métro arts et métiers - 01 42 77 90 88 - du mardi au samedi de 15h00 à 20h30 - info@kennory-kim.com
Rien de tel que des dialogues faussement scientifiques pour “faire riche” dans un nanar. Le spectateur ne comprendra absolument rien mais restera blousé devant toute cette érudtion.
“Il y a des gammas négatifs dans le module Antarès”
La formule étant restée célèbre, je déconseille d’utiliser un moteur de recherches, il n’y aurait plus de jeu… Indice : la tirade est extraite d’un film italien de 1980.
Petit film horrifique sympa autour de bestioles pas sympa (en l’occurrence, des corbeaux, « Kaw ! » étant l’onomatopée US correspondant au croassement du volatile), Kaw tire plutôt bien son épingle du jeu, en misant sur un classicisme à toute épreuve. Ce qui pourrait a priori sembler un manque d’audace, mais s’avère in fine salutaire au regard du grand n’importe-quoi jemenfoutiste et surréférentiel qui caractérise actuellement la plupart des sorties Direct-to-DVD (Fanatique, au hasard).
Soit donc un paisible petit village campagnard isolé au fin fond des Etats-Unis, en proie à une nuée de corbeaux de plus en plus oppressante. Après une rapide et relativement bien amenée présentation des principaux protagonistes (le shérif, le docteur local, une poignée d’habitants et une austère et inquiétante communauté religieuse mennonite), les corbeaux commencent à becqueter leurs premiers cadavres, alors que les villageois, directement menacés, tentent tant bien que mal de comprendre l’origine d’une telle agressivité.
Bien filmé, honnêtement interprété (notamment par Rod Taylor, déjà protagoniste des Oiseaux de Hitchcock), Kaw ne joue pas la débauche d’effets spéciaux (le numérique est ici réduit au strict minimum), préférant s’appuyer sur les fondamentaux du genre : un peu de gore, de l’action, des personnages solides, une atmosphère soignée, et un rythme soutenu. Et ça fonctionne plutôt pas mal, le film réussissant à tourner à son avantage son budget visiblement assez limité et son apparent manque d’ambition. De temps en temps, on n’en demande pas plus.
Le 8, 9 et 10 mai 2008 aura lieu la deuxième édition du jeune festival “Mauvais Genre” dans la ville de Tours. Le nom n’est pas usurpé puisque l’on retrouve dans le jury Monsieur Christophe Lemaire, célèbre pour son bon goût. Le président sera David Morley (pas trop fort steuplé, on lui a jamais faite je parie) qui n’est autre que le réalisateur du très attendu Mutant, film d’horreur français qui sortira cette année.
La programmation - très éclectique et chargée - fait la part belle à des oeuvres méconnues de tous pays dans des mauvais genres qui nous sont très chers : science-fiction, fantastique, érotisme, horreur, polar, etc. Le festival sera bien entendu ponctué de nombreuses animations. Ne ratez donc pas ces trop rares séances…
Télécharger le dossier de presse et la programmation
Quelques-uns des films de la sélection en images :
The devil dared me to, comédie trash sur la vocation de cascadeur :
Docteur Infierno :
Ce type devrait certainement consulter un ophtalmo, un dentiste puis un dermatologue. Mais la question est : dans quel film peut-on voir cette horrible face ?
Vous avez le droit de poser des questions mais je ne répondrai que par oui, non, ou je sais pas vraiment mais c’est bien possible.
Tokyo. Plusieurs personnes sont retrouvées sauvagement mutilées dans leur appartement. Alors que tout porte à croire qu’il s’agit de suicides, la jeune détective Keiko Kirishma découvre que les victimes ont appelé la même personne, un certain « 0 », avant de mourir. En suivant cette piste, Keiko va se retrouver sur la trace d’un serial [...]
Lire la suiteComme d’hab et depuis huit ans déjà l’absurde séance continue dans sa lancée, aussi comme nous ne sommes qu’une simple asso, plus qu’hier et moins que demain nous avons besoin de vous.
Alors dans vos agenda, carnet de bord, rdv et autres moyen de communiquer nos ré-jouissances à venir, merci de nous faire une petite place.
L’absurde [...]
RICHARD KERN COLLECTION
Aujourd’hui photographe mondialement reconnu, Richard Kern fut l’un des piliers du cinéma underground new-yorkais dans les années 80. Au travers de ses courts métrages, Richard Kern dénonçait l’Amérique de Reagan, mélangeant la violence, le sexe et le nihilisme punk.
Après une diffusion en Vhs chez la célèbre société Haxan, [...]
. h o m e
. t v
. h e l l
Rivé à sa télé, insensible et indifférent au monde qui l’entoure, un homme zappe frénétiquement de chaîne en chaîne, jusqu’à la nausée.
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James Wan, le co-auteur de Saw, l’original, revient avec ce thriller fantastique.
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