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Voilà un film qui a l’air étrange : Storm, un film suédois. “Action spectaculaire, meurtres gores et des effets spéciaux façon Matrix vous attendent dans ce thriller. Donny fait prevue de grande désinvolture dans savie jusqu’à ce qu’il rencontre une femme en possession d’une boîte qui pourrait contenir le secret de l’existence humaine. Le couple va traverser le temps pour combattre de dangereux assassins qui veulent s’approprier la boîte.”
Ca sort en dvd zone 1 chez TLA releasing chez nos amis outre-atlantique.
Bande-annonce :
Allons-y pour un extrait facile. Je ne m’en lasse pas.
“Même Dieu a le sens de l’humour - voyez l’ornithorynque”.

Dans la lignée des Ilsa tigresse du goulag, voici Elsa accompagnée par toutes ses copines. A travers cette collection de naziexploitation et de Women in prison (WIP), Artus revient en grande forme et exhume ces titres de l’oubli, tous produits par la firme Eurociné.
Au programme :
Elsa Fraulein SS - 1976
Avec: Malisa Longo, Patrizia Gori, Olivier Mathot, Pamela Stanford, Claudine Beccarie.
1943, pendant la seconde guerre mondiale, Hitler fait envoyer un «train-bordel» sur les lignes du front, afin de remonter le moral de ses officiers supérieurs. Elsa Ackermann est la commandante du convoi, truffé de micros. Elle n’hésite pas à éliminer tout soldat qui s’écarterait du régime. La résistance veut à tout prix, détruire ce train qui est sur le point d’entrer en France, lorsqu’Elsa revoit un de ses anciens amants, Franz, interprète du convoi. Enchantée de renouer une relation avec lui, Elsa découvre que Franz n’a plus du tout l’étoffe d’être un nazi. D’origine alsacienne, il a vécu toutes les horreurs du front Russe. Il tombe alors amoureux de Liselotte, une des «hôtesses» du train, qui en réalité appartient à un groupe clandestin travaillant avec la résistance.
Helga, la louve de Stilberg - 1977
Avec: Malisa Longo, Patrizia Gori, Richard Allan, Dominique Aveline, Alban Ceray.
Dans un état fasciste, Stilberg est une forteresse médiévale, perdue au milieu de la forêt. Avec l’arrivée du Général Steiner au pouvoir, elle a été reconvertie en camp de détention pour opposants au régime, sous le commandement d’Helga, une femme sadique qui y fait régner une discipline de fer. C’est dans ce climat de terreur qu’arrive à la forteresse Lisbeth, fille de Vogel, chef des résistants opposés au régime.
Un jour, aidée par Jenny, une autre des prisonnières, elle réussit à s’enfuir.
Elle se fait rattraper, et, prise pour une espionne, elle est ramenée jusqu’à Stilberg.
Mais la révolution s’est déclenchée, et les résistants investissent la forteresse.
Nathalie, dans l’enfer SS - 1977
Avec: Patrizia Gori, Jack Taylor, Jacqueline Laurent, Pamela Stanford, Claudine Beccarie.
Nathalie, jeune docteresse russe, vit une histoire d’amour mouvementée avec un officier allemand. Son chef, Vassili, l’envoie en mission dans une forteresse secrète. Elle doit retrouver une espionne anglaise du nom d’Ingrid. Sur place, elle devra d’abord faire face aux avances de Helga, la commandante sadique…
Train spécial pour Hitler - 1976
Avec: Monica Swinn, Claudine Beccarie, Sandra Mozarowski, Christine Aurel.
Pendant la seconde guerre mondiale, la chanteuse de cabaret Ingrid Schüler forme une équipe spéciale de prostituées, destinées à remonter le moral des soldats du IIIème reich. Un train sert de bâtiment pour ce bordel assez particulier. Le train se fait attaquer par des ennemis, et des prisonnières viennent rejoindre la troupe de prostituées. Parmi elles, Ingrid retrouve Helga, son amie d’enfance.
Les gardiennes du pénitencier - 1979
Avec: Pamela Stanford, Monica Swinn, Roger Darton, Nadine Pascal, Michel Charrel.
Peu après la seconde guerre mondiale, un ancien officier SS se réfugie en Amérique du Sud, dans une forteresse dirigée de main de fer par une femme sadique. Les prisonnières subissent tous les caprices des gardiens, quand un commando monté par des rescapées de la guerre investissent le lieu pour réclamer justice.
Bande-annonce Elsa fraulein SS :

L’événement des Studios Madhouse (Ninja Scroll, Monster) voit sa parution DVD en France !
Kana Home édite la série depuis le 9 avril 2008 avec un premier coffret en Digipack 3 DVD pour 39.90 euros. Il contient les épisodes 1 à 12 en VF - Vostf et une galerie d’illustrations en bonus. Une version Collector à 59,99 à 4000 exemplaires (une figurine incluse ainsi qu’un livret d’illustrations et une affichette) existe également.
Cette série tirée d’un manga à succès (500 000 ventes en moins d’un an chez nous) était attendue plus que fébrilement. Mélange (très) tendu entre série policière et fantastique, Death Note est un jeu d’échecs mortel et passionnant.
La dernière maison sur la gauche (1972)
Réalisé par Wes Craven
Mari et Phyllis , deux amies inséparables, décident de rejoindre une bande de copains pour fêter l’anniversaire de Mari. En chemin, elles tombent sur un jeune marginal qui leur propose de l’herbe à bon prix, elles acceptent. Qui aurait pu savoir que le dealer faisait partie d’une bande de sadiques meurtriers? La soirée tourne rapidement au cauchemar. Pourtant, en faisant de ces jeunes filles leurs victimes , les bourreaux ne savent pas qu’ils viennent de signer leur arrêt de mort.
EDITION COLLECTOR 2 DVD
Film remasterisé et restauré en HD
DURÉE : 1h21
VF & VOST
- Version alternative non censurée (1H20)
- Interview exclusive de Sean Cunningham (20’)
- Scènes coupées et prises alternatives
- Kruger et Cie (documentaire sur le film et la censure) (36’)
- Court-métrage de Wes Craven : Tale that will…(15’)
- Retour sur le film choc de Wes Craven
- Spots radio et bandes annonces
- Liens Internet
Les révoltés de l’an 2000 (1976)
Un couple de touristes arrive un matin dans la petite île tranquille d’Almanzora. Ils ne tardent pas à découvrir que les enfants de l’île ont assassiné la majorité des adultes. Traqué par des petits meurtriers au regard d’anges, le couple tente désespérément de quitter les lieux.
COMPLEMENTS :
- A propos du réalisateur Narciso Ibanez Serrador (26’)
- Interviews de Guillermo Del Toro, Jaume Balaguero, Paco Plaza, Juan Antonio Bayona, Gonzalo Lopez…
- Documentaire sur Le Cinéma Fantastique Espagnol (26’) Avec Emmanuel Vincenot (journaliste spécialiste du cinéma espagnol), Gaspar Noé et d’autres réalisateurs espagnols
- Bandes-annonces
DVD disponibles à partir du 4 juin 2008.
Source : www.wildside.fr

Rick Taylor et sa fiancée Jennifer, deux étudiants en parapsychologie (crédibilité toute relative), se rendent dans le manoir du docteur West… et soudain, c’est le drame surnaturel. Pourtant à leurs âges, une tripotée de séries B au drive-in du coin leur aurait démontré que c’était bien la dernière chose à faire. Jennifer est enlevée tandis que Rick est laissé pour mort. Il revient à la vie grâce à un masque aztèque maudit qui le tient sous son emprise mais lui permet en retour de déployer une force décuplée. À la recherche de sa tendre et chère, Rick traverse le manoir en démastiquant sur sept niveaux tous les rejetons infernaux qui le peuplent.
Voilà ce qui s’appelle un scénario de beat them all ! Personne n’est là pour se triturer les méninges après tout, le but étant d’aller en ligne droite du point A au point B en fracassant les sprites qui obstruent le passage à grands coups de poings et de pieds vengeurs. Petit coup de pouce, des outils pratiques sont ponctuellement mis à notre disposition (feuille de boucher, harpons, hache, fusil à pompe,…). Rustique et carré. Ce qui ne l’empêche pas d’être inventif, souvent. Comme cette galerie des glaces où les propres reflets de Rick surgissent des miroirs pour venir l’attaquer. Ou cette pièce qui s’avère être un Boss, hantée par un poltergeist. Et ce moment de calme entre deux niveaux, où l’anti-héros se fige en un profond recueillement devant un autel ; un temps de suspension entre les combats.
Splatterhouse est historiquement considéré comme le premier jeu axé sur l’horreur pure et dure. Le titre est une profession de foi, le splatter pouvant être défini par une grande projection de liquide rouge. Ce n’est pas par hasard qu’il soit sortit en 1988, une sorte d’année internationale de la fiesta gore (Bad Taste pour l’un des exemples les plus célèbres). Des jeux comportant des éléments horrifiques existaient déjà, pour preuve Infernal Runner (1985 – Loriciels) mais ce fut celui qui joua ouvertement cette carte, ouvrant la brèche à des tueries comme Doom, cinq ans plus tard. D’après les bruits de couloirs, ce serait par dépit de ne pouvoir exploiter la licence de Vendredi 13 que Namco aurait conçu sa propre version pirate. Le « Terror Mask » tient plus du masque de hockey d’une ligue canadienne qu’à un artefact honorant Quetzalcoalt. L’apparence de Rick ne laisse pas de place au doute, nous sommes bien en présence d’un cosplay de Jason Whorees.
L’ensemble est pour l’époque, il faut le dire, dégoûtant. Des glaires dégoulinent, les matières organiques explosent en grosses flaques gélatineuses. Très multicolore et très gluant. Les ennemis sont souvent inhabituels, certains monstres, hideux et repoussants, de même que certaines scènes ne dépareilleraient pas dans les meilleurs films d’horreurs des années quatre-vingt. Rick y affronte un mastard avec un sac de toile sur la tête, moulinant des tronçonneuses, bien avant Resident Evil 4. Un Boss en particulier change de forme entre la jolie silhouette de Jennifer et un corps putride. Répugnant. Tellement que le jeu fut interdit aux moins de seize ans aux Etats-Unis. Il semblerait que le Boss représenté par un crucifix inversé ne leur ai guère plu. Quand on sait qu’en 2008, la version américaine de No More Heroes sur la Wii est plus sanglante que la version japonaise, il y a de quoi penser que le monde tourne dans un autre sens giratoire depuis. Vingt ans plus tôt en tout cas, Nintendo n’aurait jamais accepté que la cartouche de Splatterhouse jouxte celle de Super Mario Bros 2 dans son catalogue. Trop sale…
C’est un succès sur Arcade de toute façon (porté sur PC Engine en 1990) et il sera prolongé par deux épisodes sur Megadrive en 1992 et 1994. Splatterhouse, c’est de l’action, toujours de l’action. Le scrolling est horizontal et ne permet pas de revenir en arrière. De plus, une sorte de champ magnétique vous pousse aux fesses si vous lanternez. Le parcours est court et pliable en moins de vingt minutes si le joueur maîtrise le tank qui lui sert d’avatar, mais c’est d’un challenge très relevé. La difficulté est typique de 1988, alors autant dire que la peur réside surtout à ne pas perdre tout contrôle en encastrant sa manette dans un mur plutôt que dans le débordement graphique du jeu.
Au moment même où ce papier s’achève, j’apprends la nouvelle d’une adaptation de Splatterhouse sur les consoles de nouvelle génération. Les grands esprits se rencontrent…

A l’instar de Cloverfield, [REC] joue dans cette nouvelle catégorie de films qui usent de la forme de réalité-télévisée, l’inverse de la télé-réalité et qui par conséquent, tente d’imiter un aspect documentaire sur le vif par un outil de fiction. Encore frais dans les mémoires, Cloverfield tentait déjà l’expérience immersive avec un film de monstre. Malheureusement, le tout est plombé par des personnages inintéressants et un scénario très linéaire sans grande surprise, excepté ce que l’on voyait dans la bande-annonce (le meilleur du film).
Ici, la donne est différente. Plutôt que de prendre un plouc et son camescope, nous avons à faire à une équipe de tournage qui programme un reportage dans une caserne de pompiers. Ce simple postulat donne une certaine crédibilité aux événements et au fait que beaucoup de choses soient vues à travers l’oeil de la caméra. Dans Cloverfield, on finissait par se demander pourquoi - alors qu’il y a un godzilla au coin de la rue - le type continuait de filmer plutôt que de sauver sa vie.
Ensuite, [REC] n’est pas qu’un simple buzz mais un vrai film d’épouvante. Les temps morts sont très rares et il se passe toujours quelque chose, mises à part deux ou trois scènes d’hystérie un peu longuettes où les cris inutiles finissent par lasser. De même il y a quelques moments “jeu-vidéo” où les personnages tapent sur tout ce qui surgit avec ce qu’ils ont à portée de main. Alors que le film est censé faire peur, il peut alors vite provoquer le rire !
Le blasé de l’horreur qui écrit ces lignes, qui a vu tout ce qui pouvait faire peur au cinéma, s’est tout de même laissé surprendre à plusieurs reprises et a failli tomber de son douillet fauteuil. Il y a même une scène où toute la salle sursaute dans un bruissement. Etrange et rigolo.
Je vois néanmoins deux griefs contre le film. Le premier, c’est d’avoir repris le “concept” des frères Naudet qui faisaient un reportage sur le travail des pompiers lorsque survinrent les attentats du 11 septembre. Le documentaire est très institutionnel au début pour finir dans un total chaos. [REC] emploie exactement la même structure, où l’on comprend progressivement la gravité de la situation.
L’autre élément qui me chiffonne vient de la menace elle-même, une sorte de contamination, simplement copiée sur celle qui sévit dans 28 jours plus tard. En bref, les deux éléments principaux du film sentent fort le déjà-vu.
Mais au final, le trip flippant est tellement bien emballé par les deux réalisateurs espagnols, que l’on n’y pense pas vraiment. Une fois plongés dans le film, ne comptent que les poussées d’adrénaline. Et ce qui finit de rendre [REC] supérieur à Cloverfield, c’est sans doute ce diablotin de Jaume Balaguero. Quand un survival américain vous offre de la peur, c’est toujours en restant sur des sentiers proprement balisés. Dans [REC], certains plans vont toujours un peu trop loin. Balaguero inclut systématiquement un truc qui dérange, un truc en trop qui cloche et qui donne au film son terrible impact.
Si vous voulez découvrir le film, plus que quelques jours pour participer à notre concours et gagner des places !

100 TEARS
USA - 2007 - 92 minutes - Réalisé par Marcus Koch.
Version intégrale - Couleur - 1.77 - Stéréo - PAL - Zone 2
100 Tears restera indiscutablement dans les annales du cinéma comme étant l’un des films les plus sanglants jamais réalisés à ce jour. Décapitations, éventrations et autres mutilations sadiques s’enchaînent à une cadence infernale pour le plus grand plaisir des fans de gore extrême ! Film distribué en avant-première internationale.
Ce DVD contient :
- Le film en version originale américaine
- Le film en version originale sous-titrée français
- Fin alternative
- Les trailers du film
- Bandes-annonces UNCUT MOVIES
DON’T GO IN THE WOODS
USA - 1980 - 82 minutes - Réalisé par James Bryan.
Version intégrale - Couleur - 1.33 - Mono - PAL - Zone 2
Frappé d’une interdiction totale en Angleterre en raison de son extrême violence, DON’T GO IN THE WOODS demeure aujourd’hui encore l’un des survivals les plus sanglants et les plus malsains de sa génération. Digne descendant de LA COLLINE A DES YEUX et de MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE, DON’T GO IN THE WOODS joue à fond la carte de la surenchère en présentant aux spectateurs une accumulation de meurtres sadiques baignant dans une atmosphère particulièrement dérangeante. Un classique de l’horreur à réserver uniquement aux amateurs de sensations fortes !
Ce DVD contient :
- Le film en version originale américaine
- Le film en version originale sous-titrée français
- Galerie de photos
- Le trailer original du film
- Bandes-annonces UNCUT MOVIES
Source : www.uncutmovies.fr
Vernissage le mercredi 30 avril 2008 à partir de 19h
Présentation et signature du livre de Catherine JAMES ”Apologie des astres morts’ (éditions de l’Ariane) et lecture de Tita REUT le samedi 24 mai à 19h précises
“Combien de nos folies, le miroir retroussé de la modernité -sous la forme d’images promotionnelles du [...]
Rien de tel que des dialogues faussement scientifiques pour “faire riche” dans un nanar. Le spectateur ne comprendra absolument rien mais restera blousé devant toute cette érudtion.
“Il y a des gammas négatifs dans le module Antarès”
La formule étant restée célèbre, je déconseille d’utiliser un moteur de recherches, il n’y aurait plus de jeu… Indice : la tirade est extraite d’un film italien de 1980.
Petit film horrifique sympa autour de bestioles pas sympa (en l’occurrence, des corbeaux, « Kaw ! » étant l’onomatopée US correspondant au croassement du volatile), Kaw tire plutôt bien son épingle du jeu, en misant sur un classicisme à toute épreuve. Ce qui pourrait a priori sembler un manque d’audace, mais s’avère in fine [...]
Lire la suiteLe 8, 9 et 10 mai 2008 aura lieu la deuxième édition du jeune festival “Mauvais Genre” dans la ville de Tours. Le nom n’est pas usurpé puisque l’on retrouve dans le jury Monsieur Christophe Lemaire, célèbre pour son bon goût. Le président sera David Morley (pas trop fort steuplé, on lui a jamais faite [...]
Lire la suiteCe type devrait certainement consulter un ophtalmo, un dentiste puis un dermatologue. Mais la question est : dans quel film peut-on voir cette horrible face ?
Vous avez le droit de poser des questions mais je ne répondrai que par oui, non, ou je sais pas vraiment mais c’est bien possible.
Tokyo. Plusieurs personnes sont retrouvées sauvagement mutilées dans leur appartement. Alors que tout porte à croire qu’il s’agit de suicides, la jeune détective Keiko Kirishma découvre que les victimes ont appelé la même personne, un certain « 0 », avant de mourir. En suivant cette piste, Keiko va se retrouver sur la trace d’un serial [...]
Lire la suiteComme d’hab et depuis huit ans déjà l’absurde séance continue dans sa lancée, aussi comme nous ne sommes qu’une simple asso, plus qu’hier et moins que demain nous avons besoin de vous.
Alors dans vos agenda, carnet de bord, rdv et autres moyen de communiquer nos ré-jouissances à venir, merci de nous faire une petite place.
L’absurde [...]