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Le salon des éditeurs indépendants / compte-rendu



Alors que la machine Hadopi est censée générer des ventes de musique et de films par la crainte du gendarme, peu de propositions constructives ont été faites concernant l’accès aux films, le prix d’un dvd ou d’un blu-ray, et le catalogue de titres disponibles. Certains films restent aujourd’hui invisibles en France, certains sont mêmes uniquement disponibles via les réseaux peer-to-peer. Alors qu’aujourd’hui, le “haut débit” permet de télécharger de grosses quantités de données, la VOD semble pourtant stagner. Les sites sont peu nombreux et proposent un catalogue souvent mince. Les “DRM” sont encore présents sur les fichiers. Ce sont des verrouillages qui empêchent l’internaute de faire ce qu’il veut avec le film, notamment des copies. Il s’agit d’un retour en arrière, le bon vieux magnétoscope ayant toujours permis de copier et d’enregistrer. Le dvd, malgré ses nombreuses protections, est aussi à la merci de logiciels grands publics qui se proposent de les copier sur des dvd-r en quelques clics. Si le but louable de ces protections est d’éviter la fuite des films vers les réseaux p2p, elles empêchent aussi le consommateur qui souhaite voir son film sur divers appareils : un ordinateur, un lecteur dvd, une console ou un lecteur blu-ray. Vu l’intérêt limité du public pour des fichiers verrouillés et vu l’inefficacité des verrous numériques, iTunes a déjà changé son fusil d’épaule et propose désormais des mp3 sans aucune protection, tout comme Amazon, son plus récent concurrent.

logo-filmotv-noirFilmoTV est un site VOD qui se démarque par son offre. Non seulement on peut louer des films à l’unité mais il existe également un abonnement qui permet de découvrir chaque mois un ensemble de 50 films.  L’intéressant c’est que les films sont sélectionnés par un comité de rédaction et rassemblés par thèmes. On retrouve des genres bien appréciés par chez nous : du western, des films asiatiques, de l’érotisme, de l’horreur, de la SF,  et même un coin assez large d’érotisme et porno pour les amateurs de cochonaille. On ne sera pas étonnés d’y croiser Christophe Bier ou Christophe Lemaire.

La présentation est originale car vous sont offerts, sans même vous abonner, de courts sujets en vidéo présentant les thèmes du mois. Une équipe de journalistes et cinéphiles se charge de présenter un film, de le replacer dans un contexte ou un courant cinématographique. FilmoTV propose donc une valeur ajoutée et ne se contente pas de vendre des produits. On tente auss de vous faire découvrir des films méconnus vers lesquels vous ne seriez pas forcément aller.

Il y a un inconvénient bien sûr, c’est que le visionnage des films n’est possible que sur un seul ordinateur, à cause de ces maudits DRM. De plus, les films téléchargés peuvent être vus qu’avec le logiciel Windows Media Player… D’un autre côté, le prix est relativement bas : 9,99 EUR pour 50 films avec un choix très éclectique.

Petit exemple, la charmante Sandra qui parle du théma “bestioles” :

Et une mosaïque fournie pour tout connaître sur les films mythiques de la Shaw Brothers

Le site : www.filmotv.fr


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Il est difficile de disserter sur ce film surprenant sans en dévoiler les enjeux cruciaux, soit une partie de son script malin et excitant, renouvelant avec intelligence le thème du paradoxe temporel.

Ce n’est pourtant pas le premier film qui traite ce sujet passionnant et toutes les implications éthiques, physiques, philosophiques et scientifiques qui en découlent. Les mêmes grandes questions reviennent en boucle : peut-on modifier le passé ? Qu’arrive-t-il si l’on rencontre son double ? Quelles conséquences pour l’humanité représente une faille temporelle ? Le destin est-il inéluctable ? Ces  questions essentielles ont été abordées de manière plus ou moins pertinentes dans des œuvres aussi disparates que Nimitz retour vers l’enfer, Philadelphia experiment, C’était demain et évidemment Retour vers le futur.

timecrimesTime crimes est pourtant d’une nature différente des exemples cités ci-dessus. L e premier long métrage de Nacho Vigalondo inscrit d’emblée son récit dans une ambiance d’une morosité presque affligeante. Il filme le quotidien peu attrayant d’un couple dénué de charisme, comme on en rencontre finalement peu dans le cinéma de genre. Hector n’a rien du héros traditionnel, victime à son insu d’une machination éhontée. Tout ce qui lui arrive est, dans un sens, mérité. C’est un type sans relief, légèrement beauf, gras du bide. Son physique ne respire pas spécialement l’intelligence.  Il n’inspire pas vraiment la sympathie. Notre sentiment à  son égard varie entre l’antipathie et, malgré tout, une forme d’empathie.  Son sort, ne nous laisse pas indifférent. Car il représente un monsieur tout le monde mais qui, pour une fois, n’aurait pas la tronche de Tom Cruise ou, même pour évoquer un espagnol, d’Edouardo Noriega.

Hector est un type normal qui vient de s’installer dans une nouvelle maison pavillonnaire. La laideur d’un décor morne, la pauvreté des dialogues, la mollesse apparente de la réalisation ne sont qu’un leurre cachant bien sûr d’autres enjeux, totalement surprenants pour celui qui tomberait par hasard sur le film.

Hector va se retrouver dans une impasse sidérante, une spirale l’entraînant toujours plus loin, alors qu’au départ, il voulait juste améliorer la situation. Poursuivi par un tueur à la tête recouverte de bandages, il va tomber par hasard sur une machine à remonter le temps et se retrouver quelques heures auparavant. La machinerie vertigineuse est en place. Hector rencontre son double, tente de reconsidérer la situation, d’améliorer ce qui a été fait. Mais l’inéluctable fatalité du temps s’en mêle. Hector ne fait qu’empirer les évènements. Au final, Time crimes forme une sorte de boucle infinie dans laquelle il n’y ni début ni fin. L’éternel retour des mêmes événements rythme ce film inquiétant, drôle et passionnant.

Petite production indépendante réalisée avec trois bout de ficelles, Time crimes évoque une autre série B, américaine celle-là, Retroaction de Louis Morneau, formidable road movie déjanté. Une jeune femme revivait à chaque fois en pire la même situation. Traquée par un serial killer redoutable, elle trouve, par hasard (décidemment !!!) le moyen de retourner en arrière pour modifier son passé. Mais à chaque voyage, les conséquences sont de plus en plus dramatiques, tragiques comme si on ne pouvait pas améliorer le passé.

Nacho Vigalondo reste prostré dans une logique beaucoup plus effrayante. Le passé ne peut être altéré,  même en pire. L’obstination  avec laquelle Hector s’enfonce à reproduire les mêmes erreurs sans rien remettre en cause nous engouffre dans une logique  effrayante. Contrairement à beaucoup de ses compatriotes attirés par le cinéma de genre (Jaume Balagueró, Nacho Cerda, Luis De la Madrid), Nacho Vigalondo n’affiche aucun sens de l’épate, de virtuosité gratuite. Le film brille par son absence d’effets spéciaux. Presque un soulagement tant les effets numériques parviennent souvent à ridiculiser des petits films bien torchés à la base. Sa mise en scène, en apparence terne et conventionnelle,  illustre remarquablement un  script brillant, plus profond qu’il n’y parait au premier abord.

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Pourtant deux scènes tendent à penser le contraire. Le travelling somptueux  au ras du sol qui ouvre le film et surtout, le long plan séquence aérien qui le clôt. Dans ces moments, le cinéaste affiche une virtuosité incroyable, un sens de l’espace inouï, de la composition du cadre. Entre les deux, il opte pour une réalisation volontairement sobre. Les couleurs sont fades, monochromes, le décor austère, presque mortel.  La caméra bouge peu, elle se contente de suivre un personnage quasi présent de tous les plans (incroyables Karra Elejalde, déjà aperçu dans Tierra de Julio Medem et La secte sans nom de Jaume Balagueró).

Cette austérité graphique est à saluer car elle convient parfaitement à  ce film schizophrène qui raconte l’histoire extraordinaire d’un type banal évoluant dans un milieu et un décor tout aussi banal. Le contraste est saisissant, totalement jouissif et même avouons le novateur.

Oeuvre hybride et conceptuelle, à la croisée des genres (slashers, science fiction, comédie noire), Time crimes aurait largement mérité une sortie en salles. Un véritable cinéaste est né.

(ESP-2007) de Nacho Vigalondo avec Karra Elejalde, Candella Fernández , Nacho Vigalondo, Bárbara Goeaga

Editeur : Pathé. Déjà disponible en dvd. Langue : Espagnol, Français. Sous-titres : français. Bonus : Bandes annonces


vaguePendant une semaine d’atelier, un professeur de collège propose à ses élèves une expérience ayant pour but de leur expliquer comment fonctionne un régime totalitaire. Commence alors un jeu de rôles aux conséquences tragiques. Au bout de quelques jours, ce qui avait débuté par des notions inoffensives telles que la discipline et l’esprit communautaire, devient alors un véritable mouvement : La Vague. Le 3e jour, les étudiants commencent à exclure et persécuter ceux qui n’ont pas rallié leur cause. Quand le conflit éclate et tombe dans la violence lors d’un match de water-polo, le professeur décide de mettre fin à l’expérience. Mais il est trop tard. La Vague est incontrôlable.

Bonus : interview inédite de Ron Jones (26’), making of (22’), bandes-annonces

Sortie le 22 septembre en dvd chez Bac Vidéo.


pugatorywebDescente au Purgatoire - Projection

Une rétrospective des court-métrages du réalisateur québécois Éric Falardeau en présence du réalisateur. Une descente vertigineuse dans les profondeurs du désespoir fixée sur pellicule Super8mm. Une occasion unique de voir à Paris le controversé La petite mort, le trouble Coming Home, l’érotique Cam Shot et le dérangeant Purgatory.

Avec, en bonus, l’avant-première française de son dernier court, Le cycle, et la bande annonce de son premier long-métrage,Thanatomorphose. Sans oublier quelques suprises!

La projection sera accompagnée, en première partie, par une sélection de films undergrounds québécois iconoclastes réalisés par Frédérick Maheux, Inner Depravity, Syl ”Zordax” Disjonk, Frédéric Lefebvre et Jackyll Ramones.

DVD et t-shirts seront en vente.

à partir de 20h30 -  Le 13 juillet 2009
P.a.F: 5 €

À la CANTADA : www.cantada.net


Voici de nouvelles informations concernant le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg qui se déroulera du 15 au 20 septembre 2009.

poulpe_accueil_bienvenueL’inscription des films pour les compétitions européennes de longs métrages et de courts métrages fantastiques est ouverte jusqu’au 15 juillet 2009. Vous pouvez envoyer vos films en dvd pour les soumettre à la sélection du comité de programmation, à l’adresse suivante :

Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg - Les Films du Spectre
18 rue du vieux marché aux poissons
67000 Strasbourg - France

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, organisé par l’association Strasbourgeoise Les Films du Spectre, est maintenant membre de la
prestigieuse Fédération Européenne des Festivals de Films Fantastiques (www.melies.org)

En conséquence, le court métrage primé à Strasbourg, se verra automatiquement sélectionné pour concourir au Mèlies d’or, décerné au festival de Stiges en Espagne.(http://www.cinemasitges.com/ct/ ) Pour tous renseignements supplémentaires, vous pouvez nous contacter par mail à l’adresse suivante : spectrefilm@gmail.com

Pour en savoir plus sur l’édition 2008 et nos autres manifestations, vous pouvez
consulter notre blog : http://spectre-events.blogspot.com/ ou le site www.spectrefilm.com/


cache_844129711A l’occasion de la parution du livre De la cage au grand écran aux éditions K-Inite, Hors-circuits vous invite à nous rejoindre à une soirée rencontre avec Alejandro Jodorowsky et Jean-Paul Coillard.

vendredi 3 juillet

à LA SOCIÉTÉ DE CURIOSITÉS, 9 cité des trois bornes, 75011 Paris (m° Parmentier)

de 19h à 22h30 : dédicaces, papotage autour d’une restauration japonaise et du bar,

de 20h30 à minuit : projections de La cravate, El Topo et La montagne sacrée.

… et l’entrée est libre !

DE LA CAGE AU GRAND ECRAN

On connaît surtout Alexandro Jodorowsky en tant que scénariste de BD à succès (plus d’une cinquantaine, dont les séries des ‘incals’, des ‘Bouncers’, des ‘Technopères’ ou des ‘Borgia’), ainsi que pour ses nombreuses mises en scène de théâtre, son œuvre poétique, surréaliste et romanesque, et bien évidemment sa relecture des tarots et ses applications en thérapie, par le biais de la psychomagie. Mais c’est également un homme d’images, metteur en scène de films ayant influencé les réalisateurs du monde entier, depuis plusieurs générations, et que l’on redécouvre aujourd’hui, au travers de leur réédition progressive en DVD. Curieusement, jusqu’alors, aucun ouvrage en français ne s’était plongé dans cette importante partie de son œuvre. C’est aujourd’hui chose faite, tandis que « King Shot » pointe enfin le bout de son nez, avec cet ouvrage écrit en étroite collaboration entre ses deux auteurs, rendant finalement justice à un aspect fondamental de l’œuvre de ce créateur protéiforme. On ne peut s’évader de la cage, on ne peut que la distendre, l’étendre aux dimensions de l’infini. Laissez vous emporter…


boogeymanTHE BOOGEY MAN - USA - 1980 - 79 minutes - Realisé par Ulli Lommel

Réalisé d’une main de maître par Ulli Lommel, THE BOOGEY MAN reçut un succès international lors de sa sortie en salles en 1980. A mi-chemin entre le film de possession démoniaque et le film de psycho-killer, THE BOOGEY MAN accumule les scènes chocs et entraîne les spectateurs au paroxysme de la terreur. Frappé d’une interdiction totale dans de nombreux pays, THE BOOGEY MAN n’a rien perdu de sa force et demeure aujourd’hui encore l’un des sommets du genre horrifique.

Ce film vous est présenté dans une édition prestigieuse comprenant le film dans sa version intégrale et en version remasterisée. Notre édition DVD contient :

le film en version française
le film en version originale anglaise
sous-titres français amovibles
interview du réalisateur
trailers originaux du film
galerie de photos
bandes-annonces UNCUT MOVIES

Source : www.uncutmovies.fr


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Au cœur d’Angeles, aux Philippines, la famille Pineda a élu domicile dans un vieux cinéma qu’elle exploite et qui projette des films érotiques des années 70. Alors que tous les personnages vaquent à leurs occupations quotidiennes, on découvre peu à peu leurs penchants, et les difficultés auxquelles ils se heurtent, qu’elles soient d’ordre relationnel, économique ou sexuel. En prise avec leurs démons intérieurs, tous les membres de cette famille ferment les yeux sur le business qui fleurit au sein même du cinéma : celui de la prostitution.

Le film destabilise à cause de sa forme, sorte de documentaire pris sur le vif, quasiment en temps réel. Grâce à cela, le réalisateur Brillante Mendoza capte intégralement les détails du quotidien de cette famille philippine qui tient un cinéma érotique. Loin d’être un lieu clos, il est le siège de nombreuses petites intrigues à la fois banales et absurdes. Un voleur de sac poursuivi par un policier, une chèvre qui se balade devant l’écran, une maman et sa petite fille qui veut récupérer son fils “emmené par des gays” : le lieu est très animé. La pornographie et la sexualité cotoient ici le foyer familial. Plusieurs générations sont présentes et le petit dernier révise ses tables de multiplication entouré d’affiches aux visages féminins aguicheurs.

Le réalisateur nous livre également quelques scènes explicites qui finissent par nous convaincre de l’authenticité des images. Ces scènes, loin d’être sulfureuses ou scandaleuses, témoignent simplement des comportements des protagonistes et des clients du cinéma, qui viennent là pour s’échanger des gâteries (des petits “services”, d’où le titre). Le filmage en vidéo apporte lui aussi son lot de crasse, et décrit sans fard des lieux à la fois sales (les murs sont recouvert de grafitis, les toilettes sont bouchées) et à la fois chaleureux (les personnages forment une grande famille, ils s’entraident et se chamaillent).

On sera d’abord surpris par la bande sonore. Le cinéma est au coeur de la ville, situé dans une rue très passante. Ce bruit continu et harassant est présent pendant quasiment tout le film alors même que nous restons presque toujours cloîtrés dans l’établissement. Souhaitant être au plus près des habitants de cet immeuble à la topologie étrange (le lieu de travail constitue le lieu d’habitation et vice-versa), Mendoza livre un film brut de fonderie qui pourra à la fois agacer (il n’y a pas de véritable “histoire” au sens strict) et intriguer (la cacophonie ambiante omniprésente, la vie quotidienne erratique).

Serbis est donc un film très étrange, qui a tendance à décontenancer du fait de son rythme changeant et aussi à cause de sa narration “tranche de vie”, sortant de l’ordinaire.

A travers ses bonus, le dvd apporte quelques précisions utiles sur le film et le cinéma philippin. On y apprend que celui-ci a connu son âge d’or dans les années 70 et qu’il se remet doucement d’une grande crise. Les jeunes réalisateurs, comme Brillante Mendoza, profitent des nouvelles technologies moins coûteuses, pour se remettre en selle. Cette édition contient également de nombreux documents sur la présentation du film lors du festival de Cannes (montée des marches, entretiens, conférence de presse).

Dvd disponible depuis mai 2009 chez Swift Prod.

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En 2304, la Terre, berceau de l’humanité, est assiégée par le consortium colonial de Mars, le gouvernement terrien décide de faire appel à l’équipage du vaisseau Dreamship, dernier espoir de la galaxie. Le capitaine Kork, le docteur Spoky et l’imperturbable Rock vont alors répondre à l’appel de la princesse. Ils affrontent les plus grandes épreuves afin de sauver le destin de l’humanité.

Disponible en dvd et en blu-ray le 15 juillet 2009 chez WE Prod.

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Un film de Benoit Poelvoorde, Remy Belvaux et André Bonzel. Avec Benoit Poelvoorde

Ce « faux documentaire » met en scène, une équipe de journalistes qui se lance sur les traces de Ben (Benoit Poelvoorde), un psychopathe qui tue pour gagner sa vie. Ses cibles sont principalement des personnes de classe moyenne et des personnes âgées.

Peu à peu, les journalistes vont créer une amitié avec Ben et ainsi devenir complices des crimes…

Caractéristiques Techniques :

Edition remasterisée et Bonus : bande-annonce, court-métrage Daniel-Daniel

Format : 1.35 :1. Langues : Français.Sous-titre : Fançais. Durée : 1h35

Sortie en dvd le 4 août 2009 chez Universal.